Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF Supplément officiel à "la Voix d'Ajaccio"

Mot clé - SOUTIEN

Fil des billets - Fil des commentaires

Un geste nécessaire : Marie –Jeanne Nicoli retrouve son poste

AJA.jpg

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Après plus d’un mois d’échanges et de pétitions dans la presse et dans les réseaux sociaux, d’explications embarrassées et d’alibis administratifs et financiers… le bon sens l’a enfin emporté : Marie-Jeanne Nicoli est rétablie dans ses fonctions de Directrice de la Culture et du patrimoine de la Ville d’Ajaccio ! Cette décision, intervenant après la mobilisation, publique ou discrète, de beaucoup d’acteurs culturels, de syndicats, d’élus, de responsables de l’Etat ou de simples citoyens, répondait à une attente collective.

On pouvait deviner, après la réponse de Laurent Marcangeli à Paul Antoine Luciani à la fin de la séance du conseil municipal du lundi 6 juillet, que la décision finale serait favorable, même si le Maire en réservait l’annonce à l’intéressée elle-même qui devait être reçue le mercredi 8 juillet par son Directeur de cabinet. Cette décision, très attendue, apparaît comme la réparation d’une humiliation totalement injustifiable et comme un retour à la normale dans les services culturels de la cité impériale. Laurent Marcangeli n’aura pas écouté, en définitive, les sirènes qui prêchaient l’entêtement dans l’erreur, et sa décision sera ressentie comme un geste d’apaisement. Un geste nécessaire.



Ajaccio le 8 juillet 2015



Jean Marc Ciabrini, Paul Antoine Luciani, Santa Simonpietri,



conseillers municipaux

Voir la Chronologie de "l'affaire" en ANNEXE

 

Contre la politique d'austérité ,18 mars à 10h30 devant la préfecture à Ajaccio

Les communistes de Corse du sud ne peuvent accepter le pacte de responsabilité et la réduction des dépenses publiques tels que le gouvernement entend les mettre en oeuvre. Le mouvement populaire doit imposer d'autres choix car il est possible d'inverser le rapport de force. La mobilisation est plus que jamais nécessaire, c'est pourquoi la fédération du parti communiste appelle à soutenir et à participer à la

Manifestation intersyndicale du 18 mars contre la politique d'austérité à 10h30 devant la préfecture à Ajaccio.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Aprés l'assassinat de Jacques NACER

cci.jpgLes responsables communistes de Corse du sud ont appris avec indignation l'assassinat de Jacques NACER, président de la CCI 2A. Un homme a été lâchement assassiné, les communistes assurent ses proches de toute leur compassion. La Corse, encore une fois, est plongée dans la barbarie et une famille dans la douleur. Au moment où les salariés de toute l'Europe se mobilisaient démocratiquement contre le libéralisme exacerbé imposé par la commission européenne et le grand patronat, contre" l'argent roi", un nouvel assassinat était commis au cœur d'Ajaccio. Les déclarations du gouvernement et des Ministres venus dans l'île évoquent, sans ambiguïté, la mafia dont les principaux ingrédients - pauvreté et spéculation- sont bien présents en Corse et depuis trop longtemps. Une réaction démocratique est indispensable pour sortir la Corse de cet engrenage mortifère en offrant une réelle perspective de société à notre jeunesse.

le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Interview de Dominique BUCCHINI à ACTU KURDE

Bucchini_2.JPGDans une interview accordée à l’ActuKurde,http://www.actukurde.fr/actualites/... ]M. Bucchini exprime sa solidarité avec les kurdes, justifie le statut de co-officialité de la langue corse, revient sur le modèle de l’Etat-nation français, expose les racines de la violence actuelle en Corse et propose des solutions.

SOLIDARITÉ AVEC LES KURDES

MAXIME AZADI : Alors que les gouvernements des pays européens gardent le silence face à la répression contre les kurdes, vous avez accueilli le 23 octobre une délégation kurde à l’Assemblée de Corse, que signifie cet accueil?

DOMINIQUE BUCCHINI : Parce que, je veux dire, il y a une association en Corse qui défend les kurdes (Amitiés Corse Kurdistan) que je connais bien, qui est souvent venue me voir et je partage les objectifs de l’association et j’en profite pour donner mes amitiés au peuple kurde. Celui qui se bat fort démocratiquement, il a raison, pour parler sa langue, pour vivre, parce qu’il représente 20 millions d’habitants à l’intérieur de la Turquie.

Peut-on espérer une coopération plus active entre les kurdes et les corses ?

-On peut réfléchir si, demain, on peut établir des éléments de coopération entre le peuple kurde et le peuple corse. Cela dit, à ce niveau-là, il faut regarder ce que sont les positions des gouvernements d’Europe et du gouvernement de la France.

Peut-on également parler d’une lutte commune par rapport aux revendications comme l’enseignement dans la langue maternelle et plus d’autonomie ?

-En Corse nous avons plus de compétences que les autres régions françaises, ce qui signifie déjà dans les faits, un peu plus d’autonomie dans le cadre de la république française.

Cela se justifie que, étant une île, et ayant des problèmes spécifiques liés à notre position géographique, nous avons besoin d’adapter les lois françaises à notre situation. Depuis 1980, dans le cadre de la République française, nous avons obtenu démocratiquement trois statuts particuliers qui font de la région corse la région la plus décentralisée de France.

Deuxièmement, au niveau de la langue, l’Assemblée de Corse a voté, il y a de cela un an, un statut de co-officialité de la langue corse. C’est-à-dire, non pas le corse par opposition aux français et non pas le français par opposition aux corses, mais les deux langues ensemble d’une manière conjointe et solidaire.

Lire la suite...

 

Rendez vous Importants..................et modifiés........

pcf_fdg.jpg

* le bateau pour GAZA arrive à AJACCIO Dimanche 23 Septembre 2012 matin à 11heures nous nous devons de lui réserver un accueil militant c'est un RDV à ne pas manquer.

* le mardi 25 septembre à l'assemblée,le président BUCCHINI reçoit dans l'après midi un militant Kurde avec la présidente de l'Association Corse Kurdhistan. A l'issue de cette réception, une rencontre militante avec échange d'information et débat est prévue à 19h à la fédération de Corse du sud du Parti, impasse Bertin, à Ajaccio. Les camarades y sont vivement invités.

Merci pour votre engagement. Nous comptons sur vous.

 

Législatives 2012 - Meeting unitaire 14 juin 2012

P-ALUCIANI_-Jean-Pierre_Belzit2.jpeg

Paul Antoine Luciani

Mesdames, messieurs, chers amis, chers camarades, Bona sera a tutti, Semu a a strinta di u saccu ! Nous voici au moment des choix décisifs ! A en juger par l’impatience et la fébrilité de l’appareil UMP, on comprend que ses patrons locaux n’ont toujours pas digéré leur défaite du 6 mai dernier. Ils voudraient même la faire oublier. Car ils savent bien que le pays tout entier respire un peu mieux depuis que le règne de Nicolas Premier, comme l’avait surnommé Patrick Rambaud, s’est enfin achevé. D’ailleurs, on n’entend plus le nom de Sarkozy dans cette campagne : on l’a chassé du vocabulaire comme on essaie de chasser un cauchemar ou un mauvais souvenir… Les candidats UMP évitent également de brandir leur étiquette. Voyez le bulletin de vote de leur poulain ajaccien ; vous n’y trouverez qu’une mention qui renvoie plus à la méthode Coué qu’à un engagement politique : l’avenir est en marche ! Un point, c’est tout ! Le passé tout frais, si détestable et encore là, avec ces patrons voyous, ces destructions d’usines, cette précarité qui s’étend, les inégalités qui explosent et l’arrogance insupportable de l’argent, dopée par la politique du Président des riches ? N’en parlons pas ! Regardez ailleurs ! Regardez comme je suis jeune et ambitieux ! Je suis votre avenir ! Sarkozy ? Le bouclier fiscal pour les plus riches ? Le déremboursement des médicaments ? Les scandales financiers ? La docilité à l’égard du Medef ? L’austérité pour le plus grand nombre ? Arrêtez avec votre rétroviseur ! Vous êtes dans un passé révolu…Regardez devant ! Regardez-moi, je suis votre avenir ! Les hommes de l’appareil UMP, on les voit et on les devine dans l’ombre : ils s’agitent autour de leur poulain, rameutent les arrières gardes, l’accompagnent dans les bars, lui prédisent un destin municipal, lui chuchotent (en vain) un peu d’humilité pour dissimuler ses insuffisances, gonflent sa promesse d’avenir pour camoufler l’indigence de ses propositions. Quant au résultat électoral du premier tour, il est en net recul pour la droite gouvernementale : 1245 voix et 10 points de moins que le résultat cumulé de leurs candidats en 2007. L’héritier actuel de l’UMP évoque, pour relativiser son recul, les résultats des présidentielles successives pour asséner, comme une évidence, que la Corse est à droite et qu’elle doit le montrer à toutes les élections ! Eh bien, non ! Les choses ne se passent pas comme l’UMP le voudrait. Les Ajacciens savent s’adapter aux enjeux des différentes élections: en 2007, ils avaient donné une majorité à Nicolas Sarkozy pour la présidence de la république, et une majorité à Simon Renucci pour l’Assemblée nationale. Cela s’explique : une partie importante de nos concitoyens choisissent, dans le même mouvement, le candidat qui porte leurs idées et celui qui, selon la nature de l’élection, représente le profil le plus rassurant ou bien celui qui incarne le moindre mal. Sauf coup de Jarnac politicien toujours possible en Méditerranée, le candidat le plus rassurant ou incarnant le moindre mal, c’est le plus souvent à gauche qu’on le trouve ! Ajoutons également qu’il y a, dans la capitale régionale, depuis qu’elle s’est libérée toute seule, et la première, de l’occupant fasciste, une belle tradition démocratique que nous nous sommes toujours efforcés de prolonger et d’enrichir. C’est un capital patriotique, républicain et communiste, qui ne s’évalue pas simplement en suffrages, mais en autorité morale et poltique. Et, si depuis onze ans, la municipalité de gauche et d’union démocratique persiste, contre vents et marées, à équiper, moderniser, et faire respirer la cité impériale (comme on a coutume de la nommer), et si, en 2008, deux Ajacciens sur trois ont accordé leurs suffrages à notre équipe, c’est peut-être aussi parce que l’on nous voit au travail au service d’Ajaccio et non au service d’une minorité privilégiée, comme en haut lieu on en a vu l’exemple durant une décennie ! L’union démocratique, le rassemblement de toute la gauche est une nécessité ; c’est une nécessité pour Ajaccio, pour la Corse, pour la nation tout entière. Nous le démontrons dans la gestion quotidienne de notre cité ; nous le démontrons à la Collectivité de Corse ; nous voulons le démontrer aussi au niveau national ; et nous appelons, à cette fin, toutes les électrices et tous les électeurs ,de gauche bien sûr, mais aussi tous les démocrates sincères, tous ceux qui veulent réduire les inégalités, relancer l’économie, étendre les libertés, assurer le progrès général de la société, à se rassembler au second tour des législatives. Au premier tour, on a choisi ; et le Front de gauche a progressé sensiblement, puisqu’il gagne, à Ajaccio, trois cents voix et plus de deux points par rapport à 2007. Sa progression permet d’ailleurs de compenser le léger retrait du maire et assure, pour l’essentiel, à toute la gauche le même résultat cumulé qu’en 2007. Sa particularité, c’est d’être représenté par le premier adjoint au maire d’Ajaccio (et non « adjoint à la ville» comme j’ai pu le lire ici ou là) et par une conseillère exécutive de Corse particulièrement efficace, tous deux politiquement autonomes mais solidaires de leur majorité, offrant ainsi l’image de la pluralité et de la force rassemblée de la gauche. Nous démontrons ce soir – mais ce n’est pas une surprise – que notre force collective, dans le sillage de la présidentielle et de la victoire de François Hollande, offrira à la Corse un bon moyen de sortir de ses difficultés, grâce au sursaut démocratique de la nation tout entière. Les députés corses sont aussi comptables de la France ; ils participent en direct à faire les lois qui s’appliqueront à tout le territoire. Ils représentent toute la nation, même s’ils sont les élus d’une circonscription. Le Front de gauche est heureux de contribuer à désigner, en Corse un élu de gauche auquel il pourra adresser des messages, des revendications, des aspirations et des besoins sociaux toujours plus criants que la crise et son cortège de souffrances ne manqueront pas de faire apparaître. Les électeurs du Front de gauche vont se mobiliser encore davantage, dans le temps qui reste, non seulement pour faire échec aux ambitions démesurées de l’UMP qui rêve d’une revanche parlementaire après son désaveu présidentiel ; non seulement pour battre la droite, mais aussi pour faire réussir la gauche avec le concours et sous le contrôle de nos concitoyens. Car c’est bien là l’enjeu de cette élection, réussir le changement, réussir la transformation sociale de notre pays, grâce à une sortie de crise qui, au lieu de pénaliser encore les plus faibles, répartira la charge sur les épaules des plus riches. Nous confions donc cette noble mission à notre maire, et déjà député, Simon Renucci, pour qu’il porte, haut et fort, notre voix au Parlement. Nous avons confiance dans le jugement de nos concitoyens. Ils ont la tête dure : nos têtes résistent aux rumeurs et aux manipulations, et, surtout, elles contiennent des idées, des convictions, des souvenirs et un grand espoir.



Forti saremu si saremu uniti ! Vutate à manca !



Vutate à u nostru merri ! Vutate à Simone Renucci, é a Pasquale Miniconi !

Ajaccio le 14 juin 2012 Paul Antoine Luciani

 

Contre la concurrence déloyale

nicoli_-_Copie.jpg

DECLARATION de Michel STEFANI

Le banc et l’arrière banc du patronat local « rassemblé » s’est offert une pleine page du Corse Matin pour fustiger les marins « corporatistes ». Comme chacun sait le corporatisme est antinomique au rassemblement. Côté patronal donc le corporatisme n’existe pas, seul l’intérêt général prévaut à tel point que les détournements de réfaction de TVA, la vie chère, les bas salaires, les plus bas de France, la pénurie de logements sociaux, l’emploi illégal de main d’œuvre étrangère ont disparu et avec eux la pauvreté et la précarité … Récemment la fédération du BTP se plaignait de la concurrence qui s’exerçait au détriment des entreprises insulaires et bien les mêmes aujourd’hui ne supportent pas que les marins, des derniers armements sous pavillon national premier registre, s’inquiètent de leur avenir face à la concurrence déloyale reconnue des low costs en général et de Corsica Ferries France en particulier. Il y aurait beaucoup à dire notamment à propos des taxes portuaires et aéroportuaires de la taxe sur les transports que ces compagnies low costs n’acquittent pas, des tarifs à la tête du client pour écrémer le trafic fret l’hiver et le trafic passager l’été au détriment des compagnies délégataires de service public entre la Corse et le continent au départ de Marseille. Ou sont les preneurs d’otages, quand on y ajoute l’allégement de charges sociales et fiscales, les abattements de toutes sortes qui participent de l’enrichissement de quelques uns ? En Sardaigne où la même logique de casse a atteint son but la compagnie, sœur jumelle de la CMN et de la SNCM, a été liquidée et avec elle la régulation nécessaire. Dans le mois suivant les tarifs ont augmenté de 150 à 170 %. Certains recommandent la nécessaire adaptation à la logique libérale de la concurrence entre les hommes et les territoires mais force est de reconnaître que du côté des marins depuis l’ouverture à la concurrence en 2002 cela s’est traduit par deux plans sociaux, près de 900 postes supprimés, une privatisation pour la seule SNCM. Aujourd’hui, suite au recours des dirigeants de la Corsica Ferries France, la Cours administrative d’appel de Marseille réclame une réduction des services mettant en cause les 2 ferries Casanova et Bonaparte et les 600 à 800 postes qui y sont affectés. Voila pourquoi plutôt que de jeter l’huile sur le feu en stigmatisant de prétendus « intérêts marseillais » ces éminents responsables de l’économie insulaire seraient bien inspirés de contribuer à la recherche d’une issue en agissant contre la concurrence déloyale non contre le droit de grève.

 

Assemblée citoyenne samedi 14 janvier à BONIFACIO.

panneau-bonifacio.jpg Débat autour du programme des candidats du Front de gauche aux élections présidentielles et législatives. Un peu plus de quarante personnes ont participé à cette assemblée citoyenne. La présence du maire de Bonifacio, vice président de l'Assemblée de Corse, a été remarquée.



Une introduction sur la situation dans le secteur de Bonifacio a été animée par Nicole FERRACCI, secretaire de section. Maxime NORDEE, secretaire départemental, a présenté les enjeux nationaux des scrutins et insisté sur l'objectif de replacer l'Homme au centre de l'action politique et des choix de société. Dominique BUCCHINI, président de l'Assemblée de Corse, a, quant à lui, montré le lien entre la politique régionale et la bataille nationale au travers de sa pratique quotidienne au sein de la Collectivité territoriale et des nombreuses avancées décidées par l'Assemblée. Un large débat a suivi , débat qui a notamment abordé les questions de l'énergie, des prix, du logement et des enjeux du vote Front de gauche pour battre la droite et réussir à gauche.

 

Tunisie : une révolution peut en cacher une autre...

Au début de ce mois de décembre, l’association Per a Pace, Pour la Paix s’est rendue en Tunisie

i,

à 180 kilomètres au nord/ouest de Tunis et à proximité de la frontière algérienne dans la région de Jendouba, à Ghardimaou, petite ville d’où sont originaires de nombreux travailleurs immigrés tunisiens installés en Corse. Cette action de solidarité internationale a été organisée en partenariat avec l’Association Populaire des Tunisiens en Corse (APTC), avec le soutien de l’Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens de France (l’UTIT), et la collaboration de l’Union Générale des Travailleurs Tunisiens (l’UGTT).

Solidarité, échanges, convivialité et découverte sont les mots clefs qui auront marqué cette initiative constituée de multiples rencontres à Tunis, Bizerte, Ghardimaou... Il faut dire que la Tunisie, celle qui a réalisé sa révolution le 14 janvier dernier et qui a donné le coup d’envoi du printemps arabe est sortie de plusieurs décennies de dictature et aujourd’hui, la parole se libère. L’espoir est au rendez-vous… Materiel_solidaire_Ferme_APAHT_Ghardimaou_-_Copie.jpg

Matériel Solidaire ferme APHAT à Ghardimaou

Le président Ben Ali qui a dirigé le pays d’une main de fer durant plus de 23 années a bénéficié du soutien et de l’appui total des grandes puissances comme la France et de nombreux autres pays européens. Il a été obligé de fuir face à la pression populaire, aux manifestations et aux soulèvements.

Le peuple Tunisien est aujourd’hui fier de sa révolution, lui qui n’a connu depuis l’indépendance du pays en 1956 que deux présidents de la République, Bourghiba et Ben Ali, et plus d’un demi-siècle de dictature, de privations, d’atteintes aux droits les plus élémentaires.

Lire la suite...

 

Reconnaissance palestine

BUCCHINI_-_Copie.jpg

Reconnaissance palestine par l’ONU

« Le Président de l’Assemblée de Corse, Mr Dominique Bucchini est signataire de l’appel des élus fait à Mr Nicolas Sarkosy, appel concernant la reconnaissance de l’Etat de Palestine par l’ONU. !!Le Président de l’Assemblée de Corse a envoyé en ce sens un courrier au Ministre des Affaires étrangères pour lui demander que la France soutienne les démarches que feront prochainement à l’ONU les autorités palestiniennes pour cette reconnaissance. »

Admission de l'Etat palestinien à l'ONU : l'appel des élus

En septembre prochain, le président Mahmoud Abbas présentera la demande d'adhésion de l'Etat palestinien aux Nations unies. La Palestine deviendrait alors le 194e État membre de l'ONU.

Nous, élus de la République, appelons le gouvernement français à s'engager fermement en faveur de l'admission de l'Etat palestinien au sein des Nations Unies, selon les paramètres internationalement reconnus et en application des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, c'est-à-dire dans les frontières de 1967 avec pour capitale Jérusalem-Est.

Alors que les négociations ont abouti à une impasse et que le gouvernement israélien, refusant tout dialogue, mène une politique de colonisation illégale pour imposer une situation de fait accompli, cette échéance représente une fenêtre d'opportunité cruciale pour la population palestinienne mais aussi israélienne.

Les Palestiniens ont réussi à préparer les outils de leur souveraineté. L'ONU, la Banque mondiale et le FMI ont récemment indiqué que l'Autorité palestinienne a mis en place les institutions nécessaires à la création d'un État viable. Une admission à l'ONU permettrait enfin l'existence de deux États disposant des mêmes droits et des mêmes devoirs, et donnerait ainsi une chance à la relance des négociations de paix, sous les auspices des Nations Unies dont c’est la mission, et ceci sur la base du droit international.

En reconnaissant pleinement la souveraineté et les frontières de la Palestine, la France fera preuve de son engagement en faveur de la paix au Proche-Orient. A l'heure de l'émancipation des peuples arabes et tandis que plus de 125 pays se sont prononcés pour l'admission de l’État palestinien à l'ONU, le gouvernement français ne peut rester muet sur cette question. Il doit prendre ses responsabilité et, constatant qu’il n’y a aucune autre voie praticable aujourd’hui pour avancer vers une paix basée sur le droit, voter pour l'admission de la Palestine à l’ONU et entraîner ses partenaires européens sur cette même voie.

 

COMMUNIQUE de la LDH Corse

logo-ldh.jpg

« Lors de sa dernière session, l’Assemblée de Corse a adopté à l’unanimité une motion demandant la réhabilitation des soldats fusillés pour l’exemple pendant la première guerre mondiale.

La Ligue des droits de l’Homme qui a contribué à ce texte se félicite de ce vote. Le combat pour la réhabilitation a été, après l’affaire DREYFUS, l’un de ses combats fondateurs. Engagé dès 1913, il débouche dans les années 30 sur une loi qui permet la réhabilitation de quelques dizaines de soldats dont Joseph GABRIELLI de Pietraserena.

Aujourd’hui, le vote de l’Assemblée de Corse étaye un appel lancé en novembre 2010 par la LDH, le général André BACH et l'historien Claude PENNETIER, qui demande la réhabilitation d’autres centaines de soldats fusillés pour l'exemple et l’apaisement pour les familles concernées.

Oublier serait imposer une deuxième injustice à ces victimes de la justice militaire qui est la matrice de toutes les juridictions d’exception.

Après avoir été invitée en novembre 2010 à prononcer le discours d’ouverture de la cérémonie célébrant à Tagliu Isulacciu, le retour de la dépouille d’un fusillé pour l’exemple natif de cette commune, cérémonie à l'initiative de l’association « Sylvestre MARCHETTI », du nom de ce soldat qui n’a toujours pas été réhabilité ; après la projection en avant première publique en partenariat avec France 3 Corse, du remarquable documentaire de la journaliste Jackie POGGIOLI et de son équipe, « Fulicati in prima ligna, fusillés en première ligne », en mai 2011 ; la LDH, invitée par l’association « Tutti in paesi » participera à un débat à partir d'un exposé introductif de la réalisatrice du documentaire, le mercredi 10 août à 18h en mairie d’Aullène, commune qui compte parmi ses enfants un fusillé pour l’exemple réhabilité, Joseph TOMASINI »

Ajaccio, le 04 août 2011

 

Fonctionnaires en colère

logocgt.gif

Une grève a eu lieu ce mardi dans la fonction publique.

Une très large intersyndicale (d'où est absent le syndicat nationaliste)a appelé à cette journée . Jean-Pierre Battestini, Secrétaire Régional de la CGT, fait le tour des problèmes. En quatre points.

1. Le gel des salaires

« En 2010, alors que l'inflation a frôlé les 2%, nous avons bénéficié d'une augmentation de 0,5% seulement. Pour 2011 et 2012, il est prévu que nous n'en ayons aucune. Et peut-être même pour 2013. Cela engendre une perte de pouvoir d'achat importante. D'autant que la cotisation pour les retraites augmente tous les ans. »

2. La précarité dans la fonction publique

« Plus d'un million de salariés de la fonction publique sont en contrat précaires. En Corse, cette situation concerne au moins 5 000 personnes. Ces salariés touchent souvent de très petits salaires, inférieurs à 1 000 euros, et ne sont pas titulaires. Ils vivent avec la menace de se retrouver à la rue. »

3. L'indemnité trajet

« Pour la Corse, on demande que celle qui est accordée dans le privé, et qui est de l'ordre de 200 € par an, s'applique aux fonctionnaires. Cette indemnité est destinée à palier le surcoût du carburant et la faiblesse des transports en commun. »

4. La suppression des emplois

« La mesure de non-remplacement d'un départ en retraite sur deux est maintenue. Pour la Corse, au moins 1 000 emplois ont été supprimés depuis 2007. On dénonce ce dogme du non-remplacement. » Dans une région où la fonction publique fait travailler un salarié sur trois, cet appel a été largement entendu.

(extraits de 24ORE)

 

DISCOURS CONGRES FEDERATION CGT des SERVICES PUBLICS

BUCCHINI_-_Copie.jpgAu moment où le débat est vif entre les agents de la CTC et leur Direction, Le Président de l'Assemblée n'ayant pas de responsabilité directe sur la gestion et l’administration de l'institution ne souhaitait pas participer directement au débat afin de ne pas l opacifier davantage.Cependant il reçoit, normalement, aujourd’hui une délégation de ces personnels. Sa position sur le fonctionnement des services publics, les personnels qui y consacrent leur travail a été développé hier 24 Mai au Congrès National CGT de la Fonction Publique que vous trouverez ci annexée.

Chers amis, chers camarades,

Je vous remercie de m’avoir invité à votre congrès, le dixième congrès national de la Fédération CGT des services publics. Je voudrais dire aussi à tous les délégués ici présents, et mes amis corses se joindront à moi, que vous êtes tous les bienvenus dans notre région. Pour ceux qui l’ignoreraient, ce bateau sur lequel vous êtes aujourd’hui, appartenait il y a quelques années encore, à une compagnie publique, la SNCM.

Vous êtes ici pour faire le point et le bilan de vos actions, des actions revendicatives multiples dont les plus emblématiques ont été le mouvement contre le projet de Loi sur les retraites ou les luttes depuis deux ans pour garantir à la fonction publique territoriale son statut spécifique…

Votre fédération regroupe entre autres, les personnels actifs et retraités des communes, des régions, des intercommunalités et des services départementaux du logement social, ou des incendies. Vous avez ainsi un vaste champ d’intervention.

Je reçois régulièrement dans mon bureau de l’Assemblée de Corse beaucoup d’entre vous, des syndicalistes opiniâtres qui se battent pour défendre des avancées sociales ou des droits acquis difficilement ou tout simplement pour que leur statut ne se dégrade pas dans l’application d’une politique de plus en plus injuste envers les salariés du secteur public.



J’écoute les arguments de chacun de ceux d’entre vous qui viennent me dire combien il leur est de plus en plus difficile de travailler dans un environnement de travail dégradé.

Je vois bien et je perçois la misère sociale de plus en plus effective que vous me décrivez et qui n’est pas un sujet abstrait.



Inutile de vous dire que le contexte actuel de crise du capitalisme que vous allez sans doute évoquer à ce congrès, donne une urgence particulière à vos débats.

Ce contexte est aggravé en France par la politique d’un gouvernement qui ne tient pas compte des aspirations populaires. Cette politique, inspirée par les dogmes libéraux conceptualisés à Bruxelles, à un nom : la RGPP, la révision générale des politiques publiques.

L’action des syndicats, dans ces circonstances particulières de crise exacerbée, est plus que jamais nécessaire pour mobiliser les énergies afin de ne pas se laisser imposer une destruction massive et systématique des conquêtes sociales que des décennies de luttes ont laborieusement élaborées. Vous êtes à l’avant-garde du combat social indispensable qu’il faut mener pour rendre notre société plus juste et plus humaine. Plus que jamais, la mobilisation syndicale est nécessaire pour éviter la destruction d’acquis sociaux toujours menacés.

Vous devez avoir en permanence à l’esprit que vos luttes ne sont pas vaines et qu’elles sont la condition même du progrès social. Vous devez ainsi lutter dans un environnement de plus en plus hostile et cela vous donne donc des responsabilités particulières.

C’est dans cette atmosphère dangereuse de rupture sociale et dans la même aspiration libérale, qu’ont été conçues la réforme des collectivités locales, la baisse des effectifs dans les services publics et la suppression d’un nombre significatif de ces mêmes services.

Tout cela est bien entendu cohérent, car il s’agit d’éliminer, au nom d’une rentabilité qui n’a pas jamais été démontrée, tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à une non- marchandisation des services.

Mais il s’agit là, nous le voyons bien, d’une politique à courte vue et qui ne prend pas en compte les énormes besoins de nos compatriotes, notamment dans le domaine de l’éducation, de la justice, de la sécurité. Les effets de la privatisation des services nationaux de l’énergie, des transports, de la santé, des télécommunications, de l’emploi sont dévastateurs. Plus aucun domaine n’échappe aujourd’hui à cette casse généralisée.



Avec celles du logement et de l’emploi, ces préoccupations populaires, imposent comme une exigence le retour du caractère public de certains services.

Il y a trop de besoins sociaux urgents à satisfaire pour se permettre de laisser au privé des secteurs aussi essentiels que l’eau ou l’énergie par exemple.

Et puisque nous sommes sur ce bateau, un mot sur les transports : la libéralisation du marché des transports, censée bénéficier aux usagers, n’a fait qu’accentuer le dumping social et la hausse des tarifs. C’est tout le contraire de ce qui était envisagé qui s’est produit. En Corse par exemple, la concurrence effrénée des opérateurs privés voulue par l’Europe, n’a pas abouti à une baisse des tarifs. C’est même, selon le rapport Revet, une distorsion de concurrence qui a été constatée et qui a déstabilisé l'ensemble du dispositif de continuité territoriale.

Il faut le dire, et il faudrait même le proclamer dans une charte des services publics: -les services publics sont le moyen de la réalisation de la devise républicaine, Liberté, Egalité, Fraternité. -la solidarité nationale est garantie par l’existence même des services publics. -les services publics assurent les principes de continuité, d’égalité d’accès pour tous les citoyens, de neutralité et de distribution équitable sur l’ensemble du territoire national. -les services publics garantissent les conditions de l’égalité républicaine dans les domaines vitaux pour les individus.

Ces menaces rendent encore plus urgente, la nécessité de débattre, de lutter et de proposer des alternatives.

Partout dans notre pays se multiplient les foyers de résistance, d’initiatives et de propositions innovantes pour à la fois préserver et promouvoir le service public, comme l’ont montré les récents Etats généraux des services publics à Bagneux.

Je voudrais aussi en quelques mots évoquer la réforme des collectivités territoriales dont beaucoup d’entre vous auront peut-être à subir bientôt les effets.

Cette réforme remet en cause des années de décentralisation. Il s’agit d’un véritable coup porté contre la démocratie locale.

Cette réforme consiste à réduire le nombre d’échelons dans l’organisation territoriale de notre pays, à réduire le pouvoir d’intervention des communes, des départements et des régions, pour le transférer aux super-agglomérations ou aux grandes métropoles.

Cette réforme, en réalité, ne fera qu’éloigner des citoyens, les principaux centres de décision. Il s’agit aussi de transférer la dette publique de l’Etat sur les collectivités. La réforme aboutira à les asphyxier progressivement, à les mettre dans l’obligation de réduire les prestations qu’elles fournissent, à augmenter la pression fiscale et à réduire le nombre d’agents territoriaux.

La philosophie même de la réforme est de poursuivre la libéralisation de l’économie en privatisant des services aujourd’hui mis en œuvre par les collectivités.

En limitant aux communes la clause de compétence générale, en réduisant le nombre d’élus, en regroupant de force les collectivités, en réunissant les conditions de la suppression des départements, le gouvernement n’a qu’un seul but : baisser la dépense publique en réduisant l’intervention de l’Etat pour ouvrir des marchés nouveaux aux entreprises et augmenter leurs profits.

Le gouvernement ne fait qu’entreprendre au niveau local ce qu’il opère déjà pour des services publics nationaux tels que la Poste, l’Hôpital public ou l’Education nationale.

Cette réforme, chers camarades, constitue bien une rupture avec les rôle et place de l’Etat et des collectivités dans notre République.

Comme le disait Jean Ferrat dans une interview à l' Humanité: « la transformation sociale est toujours à conquérir. L’homme ne se laissera pas ravaler au rôle d’animal, ni ne laissera enterrer ses espoirs de changement. »

 

Corsica Libera & SNCM : Mise au point de Michel STEFANI

M_Stefani__15_.jpg

Les élus nationalistes de Corsica Libera ont tenu une conférence de presse. A cette occasion ils s’en sont pris aux salariés de la SNCM en grève comme aux élus communistes qui leur ont exprimé leur solidarité. Être solidaires des travailleurs en lutte c’est pour les élus de Corsica Libéra se rendre coupables d’agir pour un prétendu lobby « politico syndical » extérieur à la Corse ou comme cela a été écrit sur les murs de Bastia d’être liés à Véolia ce qui pour le moins est contradictoire et souligne le caractère fantaisiste du propos. La confusion règne d’autant plus dans leur esprit qu’ils oublient les véritables modalités de la privatisation de la SNCM intervenue, dans des conditions scandaleuses, sous le gouvernement Villepin Sarkozy, comme ils omettent souvent de le dire. Pour les élus de Corsica Libéra, les salariés de la SNCM, leurs organisations syndicales, auraient eu tort de faire valider par une consultation démocratique le plan industriel proposé par les actionnaires Buttler et Veolia proches du pouvoir et imposés par le gouvernement. Selon ce raisonnement, les salariés auraient dû s’en tenir à une position suicidaire qui en définitive leur aurait fait perdre leurs emplois. Les élus de Corsica Libera, enfin, préconisent la compagnie régionale avec six cargos mixtes ce qui revient à avaliser le retrait des deux ferries affectés au service complémentaire pour transporter les 450 000 passagers au départ de Marseille. Cela ne déplaira pas à Corsica Ferries qui pourra, dans ce cas, continuer à écrémer le fret après avoir récupéré l’essentiel de ce service. Force est de constater que la configuration de flotte définie à 6 navires pour la compagnie régionale proposée se rapproche de celle défendue par Monsieur Dufour et Monsieur Frerot PDG de Véolia. Les deux schémas impliquent un nouveau plan de restructuration de plusieurs centaines de suppressions de postes.

Lire la suite...

 

Manifeste pour le droit au logement digne pour tous

Manif-pour-le-logement.jpg

Appel à la mobilisation

Rassemblement

44 organisations de la société civile corse, des associations et tous les syndicats,, sont signataires d'un « Manifeste pour le droit au logement digne pour tous ». Ce document est une contribution au débat sur le projet de PADDUC. Il affirme que le droit au logement doit être une priorité de l'action publique. Il a été transmis à chaque élu territorial.

Les signataires proposent l'organisation d'échanger avec le Conseil exécutif de Corse autour du manifeste dans le cadre d’une conférence territoriale. Cette proposition a fait l’objet de deux réunions de travail entre une délégation des signataires et Maria Guidicelli, conseillère exécutive en charge du PADDUC.

Le manifeste sera également déposé en préfecture. Les signataires rappellent que la politique du logement demeure essentiellement une compétence de l’Etat. Ils constatent que les choix actuels du gouvernement aggravent la crise du logement, notamment en privilégiant l’accès à la propriété au détriment du logement social, et en ponctionnant fortement le budget du logement social public au risque d’une privatisation accrue. Cette politique s’inscrit dans une logique marchande alors que le droit au logement est un droit de l’homme. Elle contribue aux dérives spéculatives actuelles. Elle a des conséquences désastreuses pour les citoyens. Le manifeste qui dénonce ces choix est également un cahier de doléances adressé au gouvernement.

Les signataires appellent à un rassemblement devant la

préfecture de Corse le vendredi 11 mars 2011 à 18h,

jour du dépôt en préfecture du « Manifeste pour le droit à un logement digne pour tous

  • Le Manifeste « pour le droit au logement digne pour tous » est téléchargeable sur : www.ldh-corsica.org
 

Rassemblement « Un toit pour tous »

La LDH nous informe

Untoitpourtous1_1.jpg

Le projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite LOPPSI 2) est actuellement débattu au Parlement. Il prévoit dans l’un de ses articles l’expulsion en 48h et sans contrôle du juge de tous occupants d’habitats hors norme (tente, caravane, yourte, mobile home, maison auto-construite, cabane, bus ou camion aménagé…), sur terrain public ou privé, ainsi que la destruction de leur habitat.

En pleine crise du logement, ce sont les pauvres qui sont visés. A l’initiative d’Utopia et de Droits Paysans auxquels se joignent Avà Basta, le Comité de chômeurs « Corsica per vive », la CFDT, la CGT, la FSU de Corse-du-Sud, la Ligue des Droits de l’Homme, l’Union des Marocains de Corse, Jacques ORSONI et Gaston PIETRI membres de Corte-96 (liste non close), un rassemblement est organisé contre cette criminalisation des pauvres le

vendredi 14 janvier 2011 à 16h30 devant la préfecture de Corse à Ajaccio.

L’ensemble du projet LOPPSI 2, véritable fourre-tout sécuritaire qui doit inquiéter chacun d’entre nous, sera également présenté par la LDH.

 

NON A LA REPRESSION DES KURDES EN FRANCE

Dominique TORRE ,d'Amitiés Corse Kurdistan a ScannedImage.jpgfait parvenir à "U Rossu" qui soutient la démarche...

  • Mardi 7 décembre, une vague d'interpellation a eu lieu à Rennes et à Marseille (pour la troisième fois en moins de 2 ans !).La police anti terroriste a procédé à des arrestations de ressortissants Kurdes, dans le cadre d'une enquête menée sur le financement du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK).Devant leurs familles, ces derniers ont été violemment menottés, recouverts de sac poubelle et transférés à Paris. Depuis, nous n'avons plus aucune nouvelle.
  • Comme lors des dernières vagues d'arrestations, ces soit disant " terroristes Kurdes" seront pour certains incarcérés plusieurs mois et enfin relâchés faute de charge !

Pour la plupart réfugiés politiques, ils sont parfaitement intégrés, travaillent et participent à la vie de la communauté. Ayant fui les persécutions dans leur pays d'origine, ils n'aspirent qu'à la liberté, la paix et la tranquillité.

  • Parce qu'ils sont massacrés en Turquie, les Kurdes obtiennent le statut de réfugiés politiques, toutefois on prolonge cette répression en France, par des perquisitions, des gardes à vue et de l'emprisonnement, sous couvert des lois anti terroristes.

Pourquoi la France s'acharne t elle à vouloir criminaliser ce peuple Kurde, victime d'un véritable génocide identitaire ?

  • Etrange coïncidence, chaque accord commercial passé entre la France et la Turquie est précédé ou suivi de vagues d'arrestations de Kurdes en France ! Cette fois ci, une visite de la Présidence Française du G.20 en Turquie se profile t elle à l'horizon ? La répression des Kurdes facilite les accords commerciaux et politiques. Les Kurdes ne servent en fait que de monnaie d'échange !
  • Alors, on prétexte leurs positions politiques. Ils soutiennent le PKK, une organisation dite terroriste, dans les pays capitalistes.

OUI les Kurdes se reconnaissent dans le PKK et son leader (isolé, incarcéré à vie), Monsieur Abdullah ÖCALAN.

  • NON le PKK n'est pas une organisation terroriste mais un mouvement politique de résistance comme l'était l'ANC de Monsieur MANDELA ou le Conseil National de la Résistance en France. Le PKK est une force politique incontournable.
  • La Paix passe par une reconnaissance du PKK et le dialogue avec celui ci.

Samedi 11 décembre, le Collectif Méditerranéen a manifesté, à Marseille, pour dire " HALTE A LA CHASSE AUX KURDES".

Pour protester contre la répression et soutenir le Peuple Kurde, interpellez notre Ministre de l'Intérieur et nos Députés Européens.

Lettre de Michel LAURENT à la Ministre des Affaires Étrangères

kurdes_M_Laurent.jpg

 

Solidarité avec l'Association CORSE KURDISTAN

loto.jpg

 

Le Président de l'Assemblée de Corse reçoit Leîla SHAHID et Michel TUBIANA

Vous trouverez en Annexe l'important discours de solidarité active de

Dominique BUCCHINI Président de l'Assemblée de Corse à la représentante de la Haute Autorité Palestinienne en Europe Leila SHAHID

Cette rencontre a eu lieu à l'occasion de la venue de Leïla au débat organisé par la LDH Corse et présidé par Michel TUBIANA, Président d'honneur de la LDH. La présence de nombreux militants communistes pouvait être remarquée.

D_Bucchini__18__-_Copie.jpgleila_shahid_gd.jpg

 

ADA - Appel des appels Le 30 octobre 2010

ada.bmp



cfdt.bmplogo-cgt.jpg Magistrature.bmp Solidaire.bmp u.bmp Marléne a fait parvenir à "U Rossu"

La crise sociale que nous traversons s'est cristallisée autour de la question du recul de l'âge pour être autorisé à faire valoir ses droits à pension de retraite. Tous les secteurs du travail sont concernés et tous les âges sont mobilisés dans un exemplaire mouvement de solidarité qui s’inscrit dans la série des grandes mobilisations de 1995, de 2003 et de 2006.

Ce mouvement social s’oppose à la destruction des principes et des mécanismes institutionnels de la solidarité entre les âges et les groupes sociaux. Mais il s’oppose beaucoup plus profondément à toutes les dérives d’une société de plus en plus malade du néolibéralisme.

Il fait objection :

Lire la suite...

- page 1 de 4