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COMITE DEPARTEMENTAL Ajaccio le 18 avril 2015

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RAPPORT D’INTRODUCTION Présenté par Maxime NORDEE, secrétaire départemental

La situation après départementales

Dans le cadre général, la politique du gouvernement VALLS continue ses orientations libérales. Le chômage augmente au fur et à mesure que les mesures économiques, sociales et fiscales au profit du patronat sont mises en œuvre. Après les élections départementales, la situation se présente avec une droite qui se renforce mais aussi davantage d’élus du Front national. C’est une lourde défaite pour le PS qui perd plus d’1/3 d’élus et 24 départements.

Contrairement aux affirmations du gouvernement, ce n’est pas « la désunion des forces de gauche » qui a entraîné cette perte mais bien la faiblesse de toute la gauche. Le PCF, le Front de gauche, ont résisté avec une progression dans 60 départements et 178 conseillers ( dont 166 communistes). Le Front de gauche, en terme d’élus, est la troisième force après l’UMP et le PS. Le parti communiste, avec le Front de gauche résiste à 9,40%. Mais attention de ne pas tomber dans le piège du tripartisme qui est utilisé par le pouvoir pour se dédouaner de sa responsabilité politique du renforcement de la droite et de l’extrême droite et ne laisser aucune place à une alternative de gauche.

L’abstention atteint des chiffres records et traduit une méfiance vis-à-vis du politique et des engagements non tenus – et c’est particulièrement vrai chez les jeunes et les électeurs de gauche…

Rappel des résultats en Corse du sud :

Présents dans 8 cantons sur 11 – Taux d’abstention à près de 50%

Ajaccio 1 21,63 % 791 voix

Ajaccio 2 15,90 % 518

Ajaccio3 16,73 % 610

Ajaccio 4 17,48 % 485

Ajaccio 5 33,25 % 2044

SEVI-SORRU-CINARCA 13,46 % 473

TARAVO-ORNANO 4,61 % 343

VALINCO 18,64 % 1000

Pas de candidat Gravona-Prunelli, Bavella et Grand sud

Il serait intéressant de faire, commune par commune, le point sur nos voix afin d’avoir une vision précise et localisée de l’état de nos forces.

Réussir le rassemblement contre l’austérité

En début de mois, la résistance s’est concrétisée contre la loi MACRON avec une journée intersyndicale le 9 avril, journée à laquelle nous avons apporté notre soutien et à laquelle nous avons participé ; car il est nécessaire de contrer cette politique qui s’attaque au code du travail, aux acquis sociaux, qui détricote les acquis du Conseil national de la Résistance. Pour renforcer le rassemblement des forces de gauche contre l’austérité, des propositions concrètes sont à avancer et à mettre en débat : - Comment sortir de la crise ? - Avec quelles mesures ? …

La question n’est pas tant d’être pour ou contre la politique du gouvernement mais plutôt de répondre aux attentes populaires. Des initiatives sont à développer comme la bataille « je rêve d’une banque » sur l’utilisation de l’argent public, ou sur les thèmes du logement, de la santé, de l’école, de la culture, de l’environnement, des budgets des collectivités locales. Les chantiers de l’espoir, associant des personnalités, des forces politiques, citoyennes diverses et les communistes sont lancés. Le PCF y apporte ses contributions. Un temps fort se tiendra le 20 mai prochain où le Parti lancera son projet en proposant un texte suggérant quels chemins prendre, quel rassemblement opérer, quelles grandes propositions mettre en avant, avec une trentaine de mesures immédiates, qui répondent aux urgences écologiques, sociales, économiques, démocratiques. Le Parti se préparera ainsi, de manière offensive et rassembleuse, pour les élections régionales de décembre.

En Corse du sud

En Corse du sud, « l’après départementales » se caractérise par 3 données importantes ( cf communiqué) : - la vague UMP - la confusion politique générale - la clarté de la position des communistes : . clairement contre l’austérité, . pour le maintien d’un échelon départemental de proximité face à la nouvelle centralisation territoriale, . pour une consultation populaire par referendum sur la Collectivité unique corse, . pour changer de politique.

Dans ce contexte, le Parti doit retrouver du souffle, se renforcer par des adhésions nouvelles – et nous en avons - , se positionner dans le jeu politique surtout là où nous n’avons pas présenté de candidats. Nous nous sommes déjà engagés dans des batailles : - contre la loi MACRON, au niveau parlementaire mais aussi dans la rue avec la manif intersyndicale - pour faire du 1er mai une journée de mobilisation - en s’inscrivant dans la journée nationale de la Résistance, le 27 mai prochain - en participant activement à la défense des services publics qui se dégradent si fortement en Corse

Pour amplifier la construction d’une alternative, des initiatives nationales sont lancées (convention sur le projet le 20 mai – rencontre des acteurs de l’école le 23 mai – tenue des chantiers de l’espoir et tournée nationale de Pierre LAURENT). Dans ce cadre, nous le recevrons en Corse les 21 et 22 mai prochain. Nous nous inscrivons aussi dans cette bataille pour l’alternative en Corse du sud en organisant une journée d’étude et de débat le 25 avril sur le thème de l’Environnement avec la participation de P. FOULQUIER, responsable national de cette question. Le Bureau Départemental invite dès maintenant les sections et l’ensemble des camarades à engager le débat, pour renforcer le Parti et pour préparer les élections régionales. Nous allons travailler nos objectifs politiques pour faire gagner une vraie politique de gauche contre l’austérité. La section d’Ajaccio, par exemple, a programmé une assemblée des adhérents le 23 avril. J’invite également les autres sections à la faire et propose la participation et l’aide du BF si elles s’avèrent nécessaires.

Initiatives régionales

Dans l’analyse et la réflexion pour préparer les élections régionales, un premier échange a eu lieu avec les camarades de Haute Corse lors d’un COMITE REGIONAL qui s’est tenu le 10 avril. Nous y avons fait le constat de la confusion politique qui règne après les élections départementales, confirmée avec les épisodes des élections des présidents des conseils départementaux puis les dissensions au sein de la Communauté d’Agglomération Bastaise… Les communistes sont restés clairs malgré tous ces remous qui s’annonçaient déjà lors des élections sénatoriales où l’on a vu des élus locaux de gauche – je dirai prétendument de gauche – voter pour le candidat UMP. Les communistes ont affiché leurs orientations contre l’austérité, contre les politiques clanistes, pour le maintien d’un échelon départemental de proximité face à la nouvelle centralisation territoriale que les mêmes veulent imposer à la Corse . Sur ce sujet, d’ailleurs, le Comité Régional a validé la position du groupe de ne pas se rendre à la rencontre parisienne où tout était joué d’avance. Des initiatives contre la Collectivité unique vont être lancées, notamment une pétition. Des actions doivent aussi être proposées sur la question des transports et de la sauvegarde du service public et de la SNCM. Nous sommes par exemple saisis de la question de la prime de transport pour les retraités, nous devons y répondre en faisant la clarté, la aussi, quant aux responsabilités.

La question des alliances

La question des alliances se pose donc avec force et il nous faut, dans la débat démocratique et dans la clarté, avancer notre réflexion sur la stratégie à suivre.

Dans le cadre du rassemblement de toutes les forces contre l’austérité, nous avons, dans un premier temps, rencontré nos partenaires en Corse du sud ( il serait d’ailleurs plus juste de dire d’Ajaccio) : le PG et Manca Alternative-Ensemble. L’objectif du BF était de montrer la cohérence de notre démarche de rassemblement contre l’austérité en montrant d’abord que, malgré nos différences, nous étions capables de nous entendre sur l’essentiel avec nos partenaires du Front de gauche. Dans la même démarche, la journée d’étude sur l’environnement du 25 avril sera largement ouverte aux écologistes, aux responsables syndicaux et culturels. Mais il revient d’abord aux communistes de débattre et de se positionner pour se mettre en ordre de marche et mobiliser pour cette future échéance électorale de décembre.

Il faut savoir que la situation de notre groupe communiste et du Front de gauche à l’Assemblée de Corse devient difficile car il se retrouve isolé sur certains dossiers. L’effort de diffusion des interventions de nos élus doit être relayé auprès de nos adhérents pour alimenter la réflexion et permettre une remontée des débats et des positions des uns et des autres. Des interpellations fussent de toutes parts et information et explications restent nécessaires comme par exemple sur la question de l’amnistie des prisonniers politiques.

A nous tous, donc, de nous mettre au travail et de prouver qu’une alternative de gauche est possible, que la lutte contre le libéralisme, le capitalisme est plus que jamais d’actualité, que le rassemblement contre l’austérité est à construire pour sortir des recettes libérales du gouvernement VALLS et pour empêcher l’UMP de cadenasser toutes les institutions en Corse.

 

Contre la politique d'austérité ,18 mars à 10h30 devant la préfecture à Ajaccio

Les communistes de Corse du sud ne peuvent accepter le pacte de responsabilité et la réduction des dépenses publiques tels que le gouvernement entend les mettre en oeuvre. Le mouvement populaire doit imposer d'autres choix car il est possible d'inverser le rapport de force. La mobilisation est plus que jamais nécessaire, c'est pourquoi la fédération du parti communiste appelle à soutenir et à participer à la

Manifestation intersyndicale du 18 mars contre la politique d'austérité à 10h30 devant la préfecture à Ajaccio.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

MC VERGIAT Députée Européenne FDG

A l'occasion de la journée internationale des droits et des luttes des femmes, après le débat organisé à l'espace diamant à Ajaccio sur la prévention des violences faites aux femmes, une rencontre s'est tenue avec Marie Christine VERGIAT, eurodéputée du Front de gauche et élue de la circonscription du sud est.

Durant près de deux heures les militants de la fédération ont échangé avec notre camarade députée européenne, sur les luttes des femmes, sur les prochaines élections européennes de mai prochain et sur l'importance d'avoir des élus communistes et du Front de gauche au Parlement européen.

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Accueil de M.C. VERGIAT et lancement du débat par Maxime NORDEE secrétaire départemental de la Fédé 2A du PCF .

 

Marie Christine VERGIAT, députée européenne du Front de gauche

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Les communistes de Corse du sud recoivent Marie Christine VERGIAT, députée européenne du Front de gauche, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, samedi 8 mars dans le local de la fédération, impasse Bertin à Ajaccio, à partir de 16h30.

Membre de la commission des droits de l'Homme au Parlement européen, elle participera à un échange sur le role d'une élue du Front de gauche au Parlement européen et sur la manière de prendre en compte les problématiques corses, dans le contexte de l'union européenne marqué par la domination, sur le plan économique et politique, des idées néolibérales mais aussi par l'existance de résistances et de construction d'alternatives.




le secrétaire départemental Maxime NORDEE maxim.jpg

 

Présentation des candidats présentés par le Parti Communiste Français à Ajaccio

maxim.jpg Les communistes ajacciens ont choisi une stratégie d'union dès le premier tour. Partie constitutive de la liste "Ajaccio ensemble-Aiacciu inseme", ils entendent, dans l'unité et le débat démocratique, valoriser leur spécificité et leur engagement à gauche pour le progrès social.

C'est ainsi que j'ai le plaisir de vous convier à une conférence de presse de présentation des candidats choisis par les communistes ajacciens, qui se tiendra en un lieu auquel les ajacciens sont attachés:

le kiosque de la place du diamant (place du général De Gaulle), DIMANCHE 23 FEVRIER à 10h30

 

Repas fraternel des communistes – Porticcio le 18 janvier 2014

Introduction par Maxime NORDEE, secrétaire départemental

Cher(es) camarades,

L’année 2013 aura été une année de difficultés et de souffrance pour la très grande majorité de nos concitoyens. Plus de 1000 plans de licenciements et le saccage de nos emplois industriels continuent de plus belle pour le seul profit d’actionnaires avides de dividendes et de rendements financiers. Le gouvernement renonce à toute ambition de relance sociale et se rallie systématiquement aux dogmes de l’austérité et de la compétitivité contre les salariés. Les impôts sont alourdis pour les plus modestes pour payer de nouveaux cadeaux fiscaux aux entreprises…

En Corse, la crise s’aggrave aussi : crise de l’emploi, baisse du pouvoir d’achat, précarité, menaces sur les services publics ( SNCM - Air France – la Poste …).

Je ne vais pas énumérer tout ce qui fait le désarroi de celles et ceux qui attendaient de ce gouvernement une politique de justice sociale après avoir enduré, durant 10 longues années, une politique de droite au service des plus riches. S’il me fallait résumer la posture du gouvernement, je dirais qu’il n’est plus dans une adaptation au capitalisme, chère aux sociaux démocrates, mais dans la mise en œuvre d’une politique pour le capitalisme financier mondialisé, en plein dans les orientations ultralibérales de l’union européenne. Ce retournement a des conséquences économiques et sociales terribles. Il aura aussi des conséquences politiques dont on peut craindre le pire, si des millions d’hommes et de femmes de notre pays qui préfèrent « l’Humain d’abord » au « chacun pour soi » ne se mobilisent en 2014.

En cette année 2014, les occasions seront nombreuses de se mobiliser et d’inverser, avec les organisations syndicales , avec le parti communiste et l’ensemble des organisations du Front de gauche, les rapports de force : - pour faire annuler la hausse injuste de la TVA intervenue au 1er janvier - pour obtenir une réforme profonde de la fiscalité afin de rendre l »impôt plus juste - pour démontrer que, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, ce n’est pas le coût du travail qui est la cause du chômage mais bel et bien celui du capital.

Mobilisations dans les luttes mais aussi dans les urnes. Les élections municipales seront l’occasion de construire des rassemblements utiles pour faire progresser des politiques publiques de progrès social et de solidarité. Les éléctions européennes seront l’occasion de dire non à l’Europe du capital, pour l’Europe des peuples.

En Corse du sud, la construction de ces rassemblements, dans l’intelligence des situations locales, reste difficile. C’est un combat. A nous de la mettre en mouvement avec notre parti communiste et ses militants.

Nous allons faire le point, avec les responsables de sections de la préparation et dela constitution des listes pour les municipales ce matin. Après le repas, durant lequel une délégation s’absentera pour accompagner notre regretté camarade, Jean François Vinciguerra, décédé hier, nous consacrerons l’après-midi à un débat sur l’Europe avec Marie Christine VERGIAT, députée européenne du Front de gauche. Nous y verrons l’importance d’avoir des élus communistes et du Front de gauche ainsi que le rapport qu’il y a entre les différents niveaux d’élections.

PACE E SALUTE

 

SNCM - Le gouvernement doit sortir du flou

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Parti communiste français Conseil national Fédérations : Haute Corse, Corse du Sud, Bouches du Rhône. Déclaration du 06 01 2014

Apres un préavis d’un mois et 6 jours de grève, les personnels navigants et sédentaires, officiers marins et employés, de la SNCM et de la CMN attendent du gouvernement l’application du pavillon français 1er registre à toutes les compagnies qui naviguent sur la continuité territoriale et la confirmation des engagements exprimés par le Ministre des transports Frédéric Cuvillier dans un courrier adressé aux organisations syndicales le 25 juin dernier.

Dans le prolongement du Conseil de surveillance de la SNCM du 20 juin, le Ministre en effet se félicitait de « l’aboutissement de la démarche portée par tous les acteurs de ce dossier ». Deux éléments essentiels la structuraient : le renouvellement de 4 navires de la flotte et l’application du plan d’activités associé à l’exploitation de 8 navires.

Nous étions alors dans la phase d’attribution de la délégation de service public (DSP) et le ministre n’ignorait pas que la viabilité de l’offre conjointe CMN SNCM, en réponse à l’appel d’offres de la Collectivité territoriale de Corse, reposait pour une bonne partie sur ce plan de relance de la compagnie.

C’était si évident que le Ministre précisait : « concernant le renouvellement des navires, conformément aux orientations retenus le 20 juin par le Conseil de surveillance, les actionnaires, dont l’Etat, définissent actuellement les modalités de financement les plus adaptées ».

Ainsi il démontrait, après avoir rappelé que l’Etat engageait avec détermination « tous les recours en annulation et suspension des décisions de la Commission européenne », que la pérennité de la compagnie et du service public de continuité territoriale, reposait sur un ensemble de décisions et de choix politiques qui ne pouvaient attendre. Force est de constater que 6 mois sont passés depuis et qu’il aura fallu l’entrée en grève pour obtenir une avance de trésorerie de 30 M€ indispensable pour le premier trimestre de mise en œuvre de la DSP et l’annonce deux jours plus tard d’une réunion pour définir avec qui et comment financer le renouvellement de la flotte. Dans ce contexte, les indiscrétions distillées par la presse, laissent supposer que la solution d’un dépôt de bilan ferait partie des hypothèses. Si tel devait être le cas ce serait un nouveau scandale d’Etat comparable à celui de la privatisation opérée dans des conditions scandaleuses en 2005 par le gouvernement Villepin Sarkozy.

Alors que la SNCM est garantie par l’attribution de la DSP à hauteur de 600 M€, il faudrait la placer en liquidation judiciaire, écarter la possibilité de revenir à un actionnariat public, comme les collectivités locales le proposent aux côtés de l’Etat, des salariés et de Transdev-Caisse des dépôts, pour mettre le doigt dans un engrenage dont les principales victimes seraient les salariés et les usagers du service public, en un mot la Corse.

Le gouvernement doit sortir du flou et affirmer des choix conformes aux propos du Premier ministre lors des 9ème Assises de l'économie maritime et du littoral, lorsqu’il affirmait que la « France serait au rendez-vous de l'économie maritime ». Si la parole et les actes doivent s’accorder, il se doit d’annoncer aux organisations syndicales des mesures garantissant l’avenir des personnels de la CMN et de la SNCM et du Service Public de continuité territoriale.

Le Parti communiste français, les élus communistes attendent que la réunion prévue ce lundi débouche sur des décisions permettant à la fois de mettre un terme à la grève et de dégager la perspective d’un avenir consolidé pour la délégation de service public et les deux compagnies délégataires la CMN et la SNCM et les 4000 salariés qui dépendent de leurs activités.

Secrétaire national du PCF

Pierre Laurent

Secrétaires départementaux

Pierre Dhareville Bouches du Rhône, Maxime Nordée Corse du Sud, Michel Stefani Haute Corse,

Elus communistes

Gaby Charroux Député maire de Martigues BdR

Isabelle Pasquet Sénatrice des BdR

Dominique Bucchini président de l’Assemblée de Corse

Jean Marc Coppola vice président de la Région PACA

Frédéric Dutoit président du groupe communiste au Conseil municipal de Marseille

Jean Marc Charrier président du groupe communiste au Conseil général des BdR

Patrick Magro président du groupe communiste de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole

 

COMITE DEPARTEMENTAL - Sartène le 13 décembre 2013

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Rapport introductif de M. NORDEE, secrétaire départemental

J’ ouvre la dernière réunion du comité départemental avant la fin de l’année et le repas fraternel envisagé le 18 janvier 2014. Nous allons y faire le point sur les municipales et fixer un calendrier pour les européennes mais en replaçant la préparation de ces échéances dans le contexte de crise profonde dans laquelle nous les abordons. Le pays est dans l’impasse. La politique menée par F. Holland et J.M. Ayrault en est la première responsable. Cette politique met en œuvre un néolibéralisme assumé, qui fait le choix délibéré de tourner le dos aux engagements de campagne et décliner pour chaque dossier les thèses de la compétitivité, de la réduction du coût du travail, et le rejet des valeurs de gauche et du mouvement progressiste ( cf l’émigration et le dossier Léonarda – les atteintes aux libertés syndicales avec les 5 de Roanne…). Nous sommes fin 2013. Les prochaines échéances présidentielles et législatives seront en 2017 et Holland et Ayrault ont décidé que rien ne pouvait les amener à changer le cap de leur politique. Et pourtant, il est évident que poursuivre dans une telle voie durant 4 années est porteur de tous les dangers. Les conséquences de ces choix se vivent au quotidien. Le pays est confronté à une hémorragie d’emplois industriels y compris dans l’agro-alimentaire ( cf la crise bretonne). Impasse industrielle et impasse de l’emploi. En Corse aussi les chiffres du chomage croissent dangereusement). Mais ausssi impasse dans les autres domaines : - Aucune ambition, aucune vision, ne permettent d’engager le pays dans une transition énergétique et écologique réelle, - Aucune ambition sociale. Au contraire même ( cf la loi sur les retraites prévoit un recul des droits, assumé pour la 1ére fois dans l’histoire par un gouvernement qui se dit de gauche). - Perspective de dépeçage des territoires pour mieux les soumettre aux logiques de la concurrence. La politique internationale elle-même, n’échappe pas à ce constat et les interventions au Mali et aujourd’hui en Centrafrique montrent leurs limites. Cette situation engendre une crise gravissime. Cette politique n’a pas de majorité dans le pays et n’a aucun soutien populaire. Cette politique engendre des comportements qui se confirment – radicalisation de l’électorat de droite – électorat de gauche désemparé, spécialement chez les socialistes. L’extrême droite et les nationales progressent et risquent de capitaliser, au plan électoral, le désarroi actuel.

Mais la situation actuelle se caractérise aussi par des résistances nouvelles, une recherche nouvelle d’issue même si cela se passe dans une grande confusion politique. Des mouvements de protestation s’organisent : - les lycéens, les enseignants, les parents d’élèves – les manifestations en Bretagne ( où s’exprime beaucoup de confusion politique entretenue avec le medef et la droite…

En Corse, le parti était présent lors du rassemblement contre le racisme le 30 novembre ( Taubira). Il a organisé un rassemblement devant la préfecture le 2 décembre pour la justice fiscale ; une motion a été remise au préfet.

D’autres explosions sociales et populaires peuvent apparaître et prendre des formes differentes. Il est donc de notre responsabilité de travailler à dégager une issue positive à gauche, à construire un rassemblement le plus large possible à gauche en s’adressant à toutes celles et ceux qui ont exprimé une volonté de changement en 2012.

C’est pour cela que le Front de gauche a été créé en « tendant la main à ces millions d’électeurs de gauche, socialistes, écologistes, syndicalistes, militants associatifs, citoyens engagés ou non, qui ne se reconnaissent pas dans la politique gouvernementale.

Mais le Front de gauche est-il aujourd’hui en situation de réaliser cette ambition ? Des difficultés importantes apparaissent en son sein et des divergences sur l’orientation politique d’ensemble se font jour, particulièrement avec J.L. MELENCHON et le Parti de gauche qui propose la même stratégie pour les européennes et les municipales, propose des listes autonomes aux municipales et des adhésions directes au Front de gauche.

Le débat va donc durer. Nous devons le mener, sans surenchère, mais avec le souci de maintenir l’orientation de rassemblement du Front de gauche. Veillons à ne pas nous laisser enfermer dans ce débat au sein du Front de gauche qui aggrave le décalage existant avec la situation du pays et les attentes populaires. Dans le département, malgré l’apparition récente de la FASE avec manca alternativa, le pcf est l’ossature du Front de gauche. Après le choix stratégique des communistes, les sections doivent mettre en place un calendrier d’initiatives ( tractage- assemblées citoyennes etc…) pour faire partager le bilan, les éléments de programme, les rapports de force, le rassemblement.

Notre rôle de direction départementale est d’abord d’apporter une aide concrète à construire ces initiatives en veillant à l’unité des communistes dans l’intelligence des situations locales. Des fiches thématiques sont disponibles sur le site du parti pour aider à la réflexion et à la tenue des débats citoyens.

Pour les élections européennes, l’orientation de la campagne comporte une double dimension : - La rupture avec l’Europe de l’austérité - Un travail de refondation de la construction européenne sur d’autres bases.

Tout en poursuivant la discussion sur les thèmes que j’ai abordés, j’invite chaque section à faire un point sur son secteur en terme d’organisation, d’initiatives, de renforcement afin de coordonner au mieux la vie fédérale et de développer les synergie, tout en pensant, évidemment, aux questions d’organisation ( solde des vignettes de la fête de l’Huma- versement des cotisations- remise des cartes en janvier).

 

Réunion du COMITE DEPARTEMENTAL le samedi 26 octobre

Comit__DEP_PCF_Corse_duSud.jpg la prochaine réunion du COMITE DEPARTEMENTAL aura lieu le samedi 26 octobre à 14h au siège de la fédération à Ajaccio.

Ordre du jour :

- fête de l’Humanité

- retour des vignettes et suivi des adhésions

- les élections municipales :

- choix sur la stratégie par commune

- vote des communistes

- questions d’organisation et de trésorerie ( souscriptions)

Le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

STOPPONS LES VA-T-EN GUERRE

L



Les communistes corses sont inquiets de la fièvre guerrière qui s'empare des dirigeants du pays face à la situation en Syrie. La Corse n'est qu'à quelques encablures et la base de Solenzara est un pont en méditerranée des forces occidentales et nord américaines. Le Parti communiste rappelle les mots de Jean JAURES prononcés lors de son dernier meeting contre la guerre en 1914 : " C'est le monde en enfer". Avec les communistes, avec le mouvement pour la paix, d'autres voix s'élèvent pour affirmer que la réponse à apporter à la crise syrienne et à la dictature sanglante de Bachar Al Assad est d'abord politique et diplomatique.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Conseil exécutif départemental s'est tenue le 13 mars 2013

Conseil_DEP_PCF_Corse_duSud.jpg Les décisions suivantes ont été prises :

Date des réunions du conseil exécutif: de 16 à 18h, chaque jeudi des 1ère et 4ème semaine du mois.

Mise en oeuvre des décisions du COMITE DEPARTEMENTAL du 23 février 2013 :

Responsable par secteur ( en charge de créer des collectifs de travail et d'action):

  • vie du parti : Jean-Pierre MAGINOT
  • trésorerie : S. GORI, N. FERRACCI- J.PERONA, C.PAOLINI poour l'ADF
  • formation : V.BIANCARELLI, Ch.MARIANI
  • action sociale et syndicale : G. LARNAUD
  • santé-mutualité : J.P. FABIANI
  • élections-assemblées citoyennes : Paul Antoine LUCIANI

Compte-rendu du Conseil National du 9 mars 2013 :

4 grands axes pour les mois à venir

1- faire grandir la mise en mouvement, en action la plus large possible contre les politiques d'austérité

2- préparer les élections de 2014

3- déployer un travail d'ampleur pour rendre crédible un projet politique de sortie de crise

4- déployer une nouvelle phase du Front de gauche au service de nos objectifs

les initiatives :

- Meeting européen à l'initiative du Front de gauche à MARSEILLE le 10 avril

- Alter sommet les 7 et 8 juin à Athènes

- Forum social Mondial à Tunis du 26 au 30 mars

- Interpellation des parlementaires sur l'accord ANI et le projet de loi avant le 5 avril, date de l'examen au parlement

- Lancer des appels à construire des projets pour les municipales avec un point les 25 et 26 mai lors d'un Conseil National élargi aux élus

Prochaines réunions :

- COMITE EXECUTIF le jeudi 21 mars à 16h

- COMITE REGIONAL le samedi 23 mars à 10h à l'Université ( et l'après-midi avec le Front de gauche)

- Assemblée de section d'Ajaccio le vendredi 5 avril à 17h30

- COMITE DEPARTEMENTAL le samedi 13 avril

le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Conseil Départemental

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Demain jeudi à 14h30.

  • Compte rendu du comité national,
  • Organisation du suivi des sections
  • Réflexion sur les municipales.

le secrétaire départemental du parti communiste français Maxime NORDEE

 

COMITE DEPARTEMENTAL Ajaccio le 23 février 2013

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Rapport d’introduction du secrétaire départemental Maxime NORDEE

1- Le congrès national du 7 au 10 février :

• La délégation de la fédé était au complet et a retrouvé celle de Hte Corse

• Adoption de l’Humanifeste et du texte amendé

• Adoption des modif aux statuts ( règles de trésorerie et mutualisation)

• Election du CONSEIL NATIONAL ( parité totale- nombre réduit) avec une seule liste intégrant des signataires des textes alternatifs et du secrétaire national, P. LAURENT.

• Ambiance fraternelle, de débat ouvert, volonté d’agir

• Des temps forts : ouverture avec les salariés en lutte, hommage poignant aux femmes kurdes assassinées, brillante intervention de l’ambassadeur de Palestine, + de 300 invités et fortes délégations internationales…

• « Un congres important dans la voie de notre renouveau ». Le CONSEIL NATIONAL a élu les membres du COMITE EXECUTIF ( 34 membres) doté d’une COORDINATION de 10 membres ( la liste des noms et responsabilités ont été remis aux membres du CD). L’objectif est de développer la nécessaire mobilisation des forces du changement.

2- Le contexte et l’actualité :

• Budget d’austérité et augmentation du chômage ( près de 18 OOO en Corse)

• Trafic alimentaire

• Luttes sociales (goodyear- PSA-Arcelor-Sanofi-Fralib- Renault…) en Corse, fiscalité, CFC…

• Adoption de la Loi « mariage pour tous »

• La guerre au MALI

• Menaces sur les allocations familiales et pouvoir d’achat des retraités…

Face à la montée des exigences sociales, la pression idéologique reprend de plus belle sous la houlette de la Cour des comptes pour exiger l’accélération de la réduction des dépenses publiques. C'est-à-dire exactement l’inverse de ce qui remonte des forces sociales. Le thème de la « faillite de la France » est relancé pour contenir toute velléité de changement de cap. Ce n’est évidemment pas en cherchant à apaiser les marchés, leurs actionnaires et leurs intérêts financiers qu’on trouvera le chemin de la sortie de la crise.

3- Des initiatives de fond sont prises :

• Proposition de loi d’amnistie sociale ( 1 meeting le 25 février à Paris et rassemblement le 27 devant le Sénat avec les orga du Front de gauche)

• Mise en œuvre de la campagne de l’alternative à l’austérité

• Agir contre le projet de loi sur l’accord dit de « sécurisation de l’emploi » qui est une transcription fidèle de l’accord signé le 11 janvier avec MEDEF et CFDT

• Mobiliser le 5 mars pour la journée d’action unitaire CGT-FO-FSU-Solidaires

• Continuer la campagne de décryptage (cf HD spécial) qui vise à la mobilisation et à la combativité pour imposer des alternatives.

• En avril : les alternatives à l’austérité dans les services publics (logement-éducation-hôpital-collectivités) et MEETING à Marseille le 4 avril sur la dimension européenne de la campagne avec Front de gauche et PGE.

4- L’organisation de la fédération :

• COMITE DEPARTEMENTAL : renouvelé, réduit en nombre à 27 mais la parité n’est pas atteinte, composé de militants, des responsables de sections, des élus.

• Les questions qui se posent : Comment mieux faire circuler l’information ? Comment faire travailler plus de monde ? Comment faire du commun avec toutes les énergies dont dispose le parti, notamment nos élus ?

• Les orientations pour y répondre : décentraliser et renforcer les sections et les unités de proximité ( ex à la section d’Ajaccio organisé en 3 secteurs qui ont procédé à la remise des cartes…). Donner une mission à chacun, faire participer chaque membre.

5- Discussion et décisions :

• Nombreuses interventions notamment sur le congrès –suivi sur internet par de nombreux militants- et sur la dynamique qu’il a su donner.

• Importance de la communication et nécessité de poursuivre « le lien des communistes »

• Mise à jour des listings et envisager une augmentation limitée des cotisations

• Large débat sur la question des alliances et des situations très différentes et contrastées dans le département ( Porto Vecchio-Sartène-Ajaccio notamment). La réflexion et l’analyse doivent se poursuivre sur la base de consultation des communistes et d’élaboration populaire de programme, il n’y a aucune urgence à s’enfermer dans des projets de contrat de gestion

Election du COMITE EXCUTIF de la fédération :

-M. NORDEE, secrétaire départemental – S. GORI – J.P.MAGINOT- Jacques PERONA

!Responsabilité par secteur (avec des collectifs de travail

  • vie du parti : J.P. MAGINOT
  • trésorerie : Serge GORI et Nicole FERRACCI – J. PERONA et Cathy PAOLINI ( ADF)
  • formation : V. BIANCARELLI – C. MARIANI
  • suivi des mouvements sociaux : Gilles LARNAUD
  • élections- Assemblées citoyennes : Paul Antoine LUCIANI
  • santé- mutualité : J.P. FABIANI

La prochaine réunion est envisagée pour le 13 avril.

 

Comité Départemental PCF

PCF_CD.jpgCher(e) camarade,

Le comité départemental a été élu le 26 janvier dernier lors de notre conférence départementale qui a regroupé les délégués élus des sections. Une délégation a également été élue et mandatée pour représenter notre fédération au congrès national qui se poursuit du 7 au 10 février à Aubervillers. A l’issue du congrès, le comité départemental dont tu es membre, est convoqué pour le

Samedi 23 FEVRIER à 14h dans les locaux de la fédération à Ajaccio

L’ordre du jour est le suivant :

- Compte rendu de la délégation au congrès

- Organisation du comité départemental ( secrétariat-bureau-responsabilités des militants-finances)

- Elaboration d’un plan de travail

- Campagne contre l’austérité avec le Front de gauche

Comptant sur ta présence pour dynamiser l’activité communiste, je t’adresse mes fraternelles salutations. Le secrétaire départemental Maxime NORDEE