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Dominique Bucchini : « Si les conditions se précisent, je mènerai une liste à Sartène »

Rédigé par Nicole Mari le Vendredi 3 Janvier 2014 à 20:02

Le président de l’Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, sera-t-il candidat à l’élection municipale de Sartène en mars prochain ? Très probablement ! Même s’il refuse de le confirmer, préférant se donner le temps de la réflexion, il entend bien reconquérir un fief qu’il a dirigé pendant 24 ans, de 1977 à 2001, avant d’être évincé par la droite. Déjà, sous l’étiquette Front de gauche, il avait entrepris, dès les Territoriales de 2010, une spectaculaire remontée politique qui lui a offert son siège de président. Il explique, à Corse Net Infos, qu’il mènera une liste de gauche si les conditions sont réunies, et en profite pour torpiller la gestion de l’équipe sortante.

- La rumeur dit que vous serez candidat à la mairie de Sartène. La confirmez-vous ?

- Non. Je confirme que je travaille avec mes amis politiques et avec des gens de gauche pour créer les conditions d’un changement profond à la tête de la commune de Sartène. Je prends, donc, un certain nombre de contacts. Après avoir bien travaillé à tous les niveaux, je prendrai ma décision.



- Nous sommes à 2 mois et demi du scrutin. Quand annoncerez-vous votre décision ?

- Ça dépend des contacts que je prends sur Sartène. La présidence de l’Assemblée de Corse, où je me donne à fond, représente, déjà, beaucoup de travail. On verra au fur et à mesure de l’évolution de la campagne quand je me déciderai.



- Pensez-vous que votre retour soit attendu par la population ?

- J’ai organisé, avec mes amis, une réunion politique au centre culturel de Sartène qui a rassemblé 170 personnes. Pour une petite localité comme la mienne,

c’est beaucoup ! J’y ai noté des signes de mécontentement envers la municipalité et les difficultés qu’a eu, pendant toute cette période, le Conseil municipal à travailler d’une manière à peu-près responsable et sérieuse. Les réunions du Conseil municipal ne peuvent se tenir, comme ce fut le cas en décembre, le lundi à 8 heures avec un quorum qui n’est pas atteint et une délibération votée, 8 jours après, par 3 ou 4 élus !

A suivre sur corse__net_I.png http://www.corsenetinfos.fr/Dominiq...

 

« NOUVELLES LOIS DE DECENTRALISATION : ENJEUX D’AVENIR » L’EXPERIENCE DE LA CORSE

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DOMINIQUE BUCCHINI – UNIVERSITE D’ETE AOUT 2013

Le thème de notre atelier est à la fois très précis - les lois de décentralisation en cours de discussion au Parlement - et très large puisqu’il nous conduit à traiter des enjeux de la décentralisation en général, dans un contexte où la déclinaison à l’échelle des territoires de l’ordre néolibéral imposé par la Commission Européenne vient pervertir les perspectives démocratiques portées par le mouvement décentralisateur. Il est également à géométrie variable, dans la mesure où, pour ce qui me concerne, je l’aborderai à partir de la Corse, c'est-à-dire d’une région métropolitaine, certes, mais périphérique et à statut particulier. Il s’agit, en effet, de verser au débat l’expérience et la réflexion en cours dans une partie du pays se trouvant déjà hors de l’uniformité institutionnelle qui est au cœur du « grand récit national » français. La décentralisation entame une nouvelle étape après les lois fondatrices des années quatre-vingt et l’ « Acte II » des années 2000. Le projet de loi - découpé en trois textes - a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril et la première lecture du premier texte - projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles - s’est achevée le 23 juillet à l’Assemblée nationale ; la seconde lecture doit intervenir à la rentrée. Dotée d’un « statut particulier », la Corse n’est pas dans la même situation que les régions françaises par rapport à la réforme initiée par François HOLLANDE, pas plus qu’elle ne l’était par rapport à la loi de décembre 2010. Celle-ci ne la concernait que pour l’intercommunalité ; celle de 2013, tout au moins dans son premier volet, ne la touche que modérément. Cependant, aujourd’hui comme alors, le Gouvernement attend de la Collectivité Territoriale de Corse des propositions relatives aux évolutions institutionnelles souhaitées. Notons d’ailleurs que l’évolution statutaire de l’île n’a jamais été déconnectée de l’évolution nationale. Le statut particulier, en 1982, était concomitant de la loi générale de décentralisation pour les communes ; les modifications introduites par la loi de janvier 2001 (à l’issue du « processus de Matignon ») précédaient de peu les lois de 2002 et 2004 et les propositions de rénovation statutaire que nous sommes appelés à faire se situent dans le timing de l’ « Acte III ». Ainsi, la Corse participe bien de ce mouvement général de décentralisation engagé en 1982, mais à sa manière, à sa propre vitesse et peut-être, dans l’étape présente, de façon plus différenciée. Mon propos consistera donc à présenter le statut particulier qui régit la CTC au travers de ses modifications depuis trente ans ainsi que l’état des propositions résultant de trois ans de travaux de notre Commission des Compétences Législatives et Règlementaires qui viendront en discussion à l’Assemblée de Corse le 25 septembre prochain. Ce faisant, je tâcherai de distinguer les enjeux liés à ces perspectives d’évolution, en termes d’attentes sociales, de latitude laissée aux collectivités pour mener des politiques progressistes, de risque ou d’avancée démocratique enfin.

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MARX ACCOSTE DANS L’ILE DE BEAUTE !

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«U manifestu cumunistu» traduit en langue corse



L’idée lui trottait depuis longtemps dans la tête à l’ami Paul- André, communiste ajaccien, graphiste de formation, éditeur à ses heures et… barman pour gagner sa vie : ajouter une nouvelle traduction du Manifeste communiste – en langue corse- aux dizaines existant à travers le monde. Parce que explique-t-il, « même si la Corse n’a pas été confrontée aux conditions extrême de l’exploitation et de la lutte des classes des grands centres industriels urbain décrits par Marx, son histoire est aussi celle de la lutte des classes ; de cela notre langue porte témoignage. » Écrit en allemand par Karl Marx et Friedrich Engels, le Manifeste du parti communiste fut publié pour la première fois en Février 1848. Des traductions anglaise, française, italienne, flamande et danoise étaient attendues rapidement. Pourtant une seule parut la même année… en suédois. Suivirent dans l’ordre celles en anglais en 1850, en russe en I869. La première publication en français parut en 1872 à… New-York, traduite de l’édition anglaise. Et il fallut attendre encore treize ans pour qu’en 1885 Le manifeste communiste soit imprimé dans notre pays dans une traduction de Laura Lafargue, la fille de Karl Marx. Devenu depuis le texte le plus souvent traduit et publié au monde après la bible, le voici désormais disponible en une langue régionale de notre pays! Le corse.



La tâche était osée, et s’annonçait longue pour être sérieusement menée à bien. Comment pleinement respecter la pensée de ses auteurs? Comment par exemple traduire en corse le mot allemand « arbeiter » (ouvrier) ? A « operaiu » ou « operaghu » le plus souvent retenus par les dictionnaires français/corse, les traducteurs ont préféré le gallicisme « uvrieri » couramment utilisé dans les conversations. Ils s’en expliquent : « Entre le choix pédagogique et celui de l’usage, le plus souvent possible nous avons fait le choix du « parler », cette langue parlée dans les vignes, les forêts, dans les carrières ou en estives sur le plateau du cuscionnu; et aussi dans les réunions de la première organisation communiste créée en Corse, à Cognocoli, après le Congrès de Tours. Celle de Louis Costa, surnommé le « notaire rouge ».

Jean Rabaté dans l'HumaHUMA2.jpg ( «U manifestu cumunistu» , de K. Marx et F.Engels, traduit par Paulandria Bungelmi et Paulu Desanti. Collection rimigna (chiendent). Proposé sous quatre couverture différentes, il est en vente 10 € sur le site: misteri-corsica.com et par téléphone: 06 73 64 47 04.)

 

Interview de Dominique BUCCHINI à ACTU KURDE

Bucchini_2.JPGDans une interview accordée à l’ActuKurde,http://www.actukurde.fr/actualites/... ]M. Bucchini exprime sa solidarité avec les kurdes, justifie le statut de co-officialité de la langue corse, revient sur le modèle de l’Etat-nation français, expose les racines de la violence actuelle en Corse et propose des solutions.

SOLIDARITÉ AVEC LES KURDES

MAXIME AZADI : Alors que les gouvernements des pays européens gardent le silence face à la répression contre les kurdes, vous avez accueilli le 23 octobre une délégation kurde à l’Assemblée de Corse, que signifie cet accueil?

DOMINIQUE BUCCHINI : Parce que, je veux dire, il y a une association en Corse qui défend les kurdes (Amitiés Corse Kurdistan) que je connais bien, qui est souvent venue me voir et je partage les objectifs de l’association et j’en profite pour donner mes amitiés au peuple kurde. Celui qui se bat fort démocratiquement, il a raison, pour parler sa langue, pour vivre, parce qu’il représente 20 millions d’habitants à l’intérieur de la Turquie.

Peut-on espérer une coopération plus active entre les kurdes et les corses ?

-On peut réfléchir si, demain, on peut établir des éléments de coopération entre le peuple kurde et le peuple corse. Cela dit, à ce niveau-là, il faut regarder ce que sont les positions des gouvernements d’Europe et du gouvernement de la France.

Peut-on également parler d’une lutte commune par rapport aux revendications comme l’enseignement dans la langue maternelle et plus d’autonomie ?

-En Corse nous avons plus de compétences que les autres régions françaises, ce qui signifie déjà dans les faits, un peu plus d’autonomie dans le cadre de la république française.

Cela se justifie que, étant une île, et ayant des problèmes spécifiques liés à notre position géographique, nous avons besoin d’adapter les lois françaises à notre situation. Depuis 1980, dans le cadre de la République française, nous avons obtenu démocratiquement trois statuts particuliers qui font de la région corse la région la plus décentralisée de France.

Deuxièmement, au niveau de la langue, l’Assemblée de Corse a voté, il y a de cela un an, un statut de co-officialité de la langue corse. C’est-à-dire, non pas le corse par opposition aux français et non pas le français par opposition aux corses, mais les deux langues ensemble d’une manière conjointe et solidaire.

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ETRANGES ETRANGERS....................

Aujourd'hui "U Rossu" redécouvre et veut vous faire partager......

Dans ce poème, l’auteur s’engage auprès des émigrés et s’élève contre les conséquences des colonies françaises. Loin d’une argumentation purement rhétorique, ce texte s’impose comme un chant. Ce poème dénonce l’expatriation sans jamais lancer d’attaque directe, sous l'angle de la célébration puis celui de l’accusation.

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Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel
hommes des pays loin
cobayes des colonies
Doux petits musiciens

soleils adolescents de la porte d’Italie
Boumians de la porte de Saint-Ouen
Apatrides d’Aubervilliers
brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris
ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied
au beau milieu des rues
Tunisiens de Grenelle
embauchés débauchés
manœuvres désœuvrés
Polacks du Marais du Temple des Rosiers 

Cordonniers de Cordoue soutiers de Barcelone
pêcheurs des Baléares ou bien du Finisterre
rescapés de Franco
et déportés de France et de Navarre
pour avoir défendu en souvenir de la vôtre
la liberté des autres 

Esclaves noirs de Fréjus
tiraillés et parqués
au bord d’une petite mer
où peu vous vous baignez

Esclaves noirs de Fréjus
qui évoquez chaque soir
dans les locaux disciplinaires
avec une vieille boîte à cigares
et quelques bouts de fil de fer
tous les échos de vos villages
tous les oiseaux de vos forêts
et ne venez dans la capitale
que pour fêter au pas cadencé
la prise de la Bastille le quatorze juillet

Enfants du Sénégal
dépatriés expatriés et naturalisés 

Enfants indochinois
jongleurs aux innocents couteaux
qui vendiez autrefois aux terrasses des cafés
de jolis dragons d’or faits de papier plié 
Enfants trop tôt grandis et si vite en allés
qui dormez aujourd’hui de retour au pays
le visage dans la terre
et des bombes incendiaires labourant vos rizières
 
On vous a renvoyé
la monnaie de vos papiers dorés
on vous a retourné
vos petits couteaux dans le dos
 
Étranges étrangers
Vous êtes de la ville
vous êtes de sa vie
même si mal en vivez
même si vous en mourez. 

Jacques PRÉVERT   Grand bal du printemps
(La Guilde du Livre,1951 ; Éditions Gallimard,1976 )
Reprise du BLOG http://www.martine-storti.fr
 

Pour en savoir plus sur les problémes de l'ENERGIE

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A lire sur http://www.calameo.com/read/0006092...

 

Accumulation de nuages pour la SNCM

Lu sur ECONOSTRUM http://www.econostrum.info/Accumula...

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Les difficultés se multiplient pour la compagnie maritime. La justice a mis fin par anticipation à délégation de service public qu’elle a emporté pour la desserte maritime de la Corse. La Cour de justice de Luxembourg se penche sur les 280 M€ de subventions obtenues avant sa privatisation. Véolia son actionnaire principal va se désengager de son capital.Dans ce contexte la compagnie se prépare à répondre à un nouvel appel d’offre de la collectivité territoriale corse dont le résultat sera crucial pour elle.

Les nuages s’accumulent sur la SNCM .

Après la décision de la Cour administrative d’appel de Marseille de mettre fin avant son terme à la délégation de service public (DSP) maritime entre la Corse et le continent, après l’audience, la semaine dernière, devant la Cour de justice de Luxembourg saisie par Corsica Ferries sur la légalité de la recapitalisation de la compagnie pendant la décennie précédant sa privatisation pour un total de 280 M€, et après l’annonce par Véolia Environnement de son intention de se désengager de sa filiale à 50% Veolia-Trandev, actionnaire à 66% de la SNCM, l’horizon de la compagnie s’obscurcit.

Pourtant, selon Marc Dufour, président du directoire de la SNCM, il y a des éléments positifs : la Caisse des Dépots et Consignations (CDC), l’autre actionnaire de Veolia-Transdev avec 50% du capital, a pour sa part indiqué qu’elle envisageait de « rester de manière durable dans son capital et de répondre à ses besoins financiers »,

Véolia Environnement ne cède pas sa participation mais se laissera diluer à l’occasion d’une augmentation de capital de Véolia-Trandev devant intervenir dans les deux ans. « Selon toute probabilité, la CDC va augmenter sa participation dans le dispositif ce qui n’aura aucune incidence pour nous », estime Marc Dufour qui y voit un avantage : la plus grande implication dans la SNCM du bras armé de l’État dans l’économie, un actionnaire qui n’aura pas les mêmes préoccupations qu’un groupe privé coté en bourse.

En outre, la CDC s’est depuis longtemps impliquée « lourdement » dans le transport et dans les services aux collectivités territoriales.

Requête en interprétation

Marc Dufour, le président du Directoire de la SNCM, lutte pour la survie de la compagnie (photo DR) Marc Dufour, le président du Directoire de la SNCM, lutte pour la survie de la compagnie (photo DR) Face à la décision de la Cour administrative d’appel de Marseille qui a décidé l’arrêt anticipé de la DSP, Marc Dufour est sur le point de déposer une requête en interprétation « pour savoir si nous avons bien compris deux points des attendus, à savoir la remise en cause de la clause de sauvegarde, habituelle dans tous les contrats de DSP, et celle du service complémentaire lors des périodes de pointe en considérant que l’offre à Toulon est suffisante et rend les subventions à Marseille dans ces périodes non nécessaires ».

La Cour a en effet estimé que l’offre à Toulon était suffisante pour répondre aux besoins en périodes de pointe. Or, si la subvention n’est pas nécessaire, ce n’est plus une subvention d’équilibre, mais une aide d’État, ce qui est illégal.

Marc Dufour estime que ce raisonnement est en contradiction totale avec celui de la Commission européenne qui a condamné la SNCM pour position dominante à Marseille à une amende de 300 000 € en estimant que les marchés de Marseille et de Toulon étaient distincts.

Il espère ainsi obtenir une modification de la position de la cour administrative d’appel et ainsi influer positivement sur la rédaction du nouveau cahier des charges par la collectivité territoriale corse, en pleine réflexion sur le sujet.

L’avenir de la SNCM en dépend. Car, si la collectivité corse supprime totalement le service complémentaire de la DSP sans redéploiement à Toulon, 4 bateaux au lieu de 6 seront nécessaires pour répondre à la DSP, dans l’hypothèse où l’alliance avec la CMN serait reconduite. La perte de deux bateaux signifierait un sureffectif de 600 personnes sur les 2 000 que compte la compagnie !

Eviter le pire

Marc Dufour se démène donc pour éviter le pire : ne pas être retenu lors de l’appel d’offres ce qui équivaudrait à la disparition pure et simple de la compagnie.

Il a pris pour base le rapport du sénateur Revet l’an dernier pour préparer son offre à Marseille et Toulon et les ports corses, avec six nouveaux bateaux de conception différente, c'est-à-dire des cargos mixtes de plus grandes capacités (1 200 voyageurs et grande capacité de camions et remorques pour le fret) et plus rapide au lieu de ses 4 cargos mixtes et deux ferries actuels. Ce plan nécessite un investissement de quelque 800 M€.

Or la SNCM sera tout juste à l’équilibre cette année grâce à des reprises de provisions. En exploitation, elle est en perte de 15 M€, comme en 2010, pour un chiffre d’affaires de 287 M€. Mais 2011 ayant connu 47 jours de grève (cout 10M€) et le printemps arabe s’étant traduit par une chute de l’activité sur le Maghreb (perte de chiffre d’affaires de 17M€), la situation de la compagnie est plutôt en amélioration : « Nous avons regagné des parts de marché à Marseille pour la première fois depuis de nombreuses années », souligne ainsi Marc Dufour. Et cette bonne tendance se poursuit avec des réservations pour l’an prochain de 63% supérieures à celles de l’an dernier au même moment.

 

COMMUNIQUE de la LDH Corse

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« Lors de sa dernière session, l’Assemblée de Corse a adopté à l’unanimité une motion demandant la réhabilitation des soldats fusillés pour l’exemple pendant la première guerre mondiale.

La Ligue des droits de l’Homme qui a contribué à ce texte se félicite de ce vote. Le combat pour la réhabilitation a été, après l’affaire DREYFUS, l’un de ses combats fondateurs. Engagé dès 1913, il débouche dans les années 30 sur une loi qui permet la réhabilitation de quelques dizaines de soldats dont Joseph GABRIELLI de Pietraserena.

Aujourd’hui, le vote de l’Assemblée de Corse étaye un appel lancé en novembre 2010 par la LDH, le général André BACH et l'historien Claude PENNETIER, qui demande la réhabilitation d’autres centaines de soldats fusillés pour l'exemple et l’apaisement pour les familles concernées.

Oublier serait imposer une deuxième injustice à ces victimes de la justice militaire qui est la matrice de toutes les juridictions d’exception.

Après avoir été invitée en novembre 2010 à prononcer le discours d’ouverture de la cérémonie célébrant à Tagliu Isulacciu, le retour de la dépouille d’un fusillé pour l’exemple natif de cette commune, cérémonie à l'initiative de l’association « Sylvestre MARCHETTI », du nom de ce soldat qui n’a toujours pas été réhabilité ; après la projection en avant première publique en partenariat avec France 3 Corse, du remarquable documentaire de la journaliste Jackie POGGIOLI et de son équipe, « Fulicati in prima ligna, fusillés en première ligne », en mai 2011 ; la LDH, invitée par l’association « Tutti in paesi » participera à un débat à partir d'un exposé introductif de la réalisatrice du documentaire, le mercredi 10 août à 18h en mairie d’Aullène, commune qui compte parmi ses enfants un fusillé pour l’exemple réhabilité, Joseph TOMASINI »

Ajaccio, le 04 août 2011

 

JUSTICE

Alternatives Economiques nous signale

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Faites vous même votre commentaire............

 

CANTONALES de LEVIE dans CORSE MATIN

Cécile MELA & Jean-Paul STROMBONI

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Rassemblement « Un toit pour tous »

La LDH nous informe

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Le projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite LOPPSI 2) est actuellement débattu au Parlement. Il prévoit dans l’un de ses articles l’expulsion en 48h et sans contrôle du juge de tous occupants d’habitats hors norme (tente, caravane, yourte, mobile home, maison auto-construite, cabane, bus ou camion aménagé…), sur terrain public ou privé, ainsi que la destruction de leur habitat.

En pleine crise du logement, ce sont les pauvres qui sont visés. A l’initiative d’Utopia et de Droits Paysans auxquels se joignent Avà Basta, le Comité de chômeurs « Corsica per vive », la CFDT, la CGT, la FSU de Corse-du-Sud, la Ligue des Droits de l’Homme, l’Union des Marocains de Corse, Jacques ORSONI et Gaston PIETRI membres de Corte-96 (liste non close), un rassemblement est organisé contre cette criminalisation des pauvres le

vendredi 14 janvier 2011 à 16h30 devant la préfecture de Corse à Ajaccio.

L’ensemble du projet LOPPSI 2, véritable fourre-tout sécuritaire qui doit inquiéter chacun d’entre nous, sera également présenté par la LDH.

 

CORSE ECONOMIE- Derniére livraison

CHOMAGE CHOMAGE CHOMAGE ............

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Aprés la disparition d'Albert FERRACCI

Manca.jpgN'ayant pu obtenir l'adresse mail de la fédération de Corse-du-sud (nous n'avions qu'une adresse de blog), nous nous permettons de vous envoyer ce communiqué de la Manca relatif à la disparition de M. Albert Ferracci.Pourriez-vous le remettre à l'ensemble des instances du PC de Corse-du-sud et le communiquer à vos camarades ?Merci de votre compréhension et d'excellentes fêtes de fin d'années à vous

Cordialement,

Anne- Laure Cristofari, Porte- Parole de la Manca

Au lendemain de sa disparition, A Manca tient à rendre hommage au militant communiste de toujours qu’a été M. Albert Ferracci, à son parcours exemplaire empreint de discrétion et de conviction politique. Nous nous inclinons devant la trajectoire d’un grand résistant auquel l’engagement sans faille n’a jamais ôté la lucidité ni le sens critique. A travers Albert Ferracci, nous saluons la mémoire de tous les combattants de l’ombre qui, aux heures sinistres de l’Occupation, ont porté avec fierté et courage, un idéal de partage et d’humanité, l’idéal communiste.

A Manca

 

Les immigrés rapportent 12,4 milliards à la France

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L'immigration a contribué à faire rentrer plus de 12 milliards dans les caisses de l'Etat français en 2009. C'est le résultat d'une étude effectuée pour le ministère des affaires sociales par une équipe de l'université de Lille sur les coûts de l'immigration pour l'économie nationale.




Balance

Nous en découvrons la teneur dans Courrier international qui traduit un article paru sur le sujet début décembre dans le journal espagnol ABC.




En 2009, le coût de l'immigration au budget de l'Etat s'élève à 47,9 milliards d'euros (retraites, 16,3 milliards ; aides au logement, 2,5 milliards ; RMI, 1,7 milliard ; allocations chômage, 5 milliards ; allocations familiales, 6,7 milliards ; prestations de santé, 11,5 milliards ; éducation, environ 4,2 milliards).




Les immigrés reversent au budget de l'Etat 60,3 milliards d'euros en impôt sur le revenu, 3,4 milliards ; impôt sur le patrimoine, 3,3 milliards ; impôts et taxes à la consommation, 18,4 milliards ; impôts locaux et autres, 2,6 milliards ; contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et contribution sociale généralisée (CSG), 6,2 milliards ; cotisations sociales, environ 26,4 milliards d'euros.




Le solde positif pour l'Etat est donc de 12,4 milliards, ce qui ne représente pourtant que la part monétaire de transferts bien plus importants.




En France on recensait en 2009 environ 5,3 millions résidents étrangers.

par L Fauconnier avec Courrier International - 15 Décembre 2010

 

La LDH Corse nous fait parvenir...

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« Immeubles Cardello à Calvi, une démarche choquante !

Après le débat avorté qui a accompagné le projet de Padduc du précédent exécutif de Corse et au moment où la nouvelle assemblée se penche sur les questions du foncier et du logement en Corse, la Ligue des Droits de l’Homme s’inquiète de ce qui se passe à Calvi. L’affaire des immeubles de Cardello est emblématique de la situation qui risque de se développer dans notre île si rien n’est fait pour que l’avenir de notre société ne soit totalement assujettie à des logiques spéculatives.

39 familles calvaises ont signé des « contrats d’accès à la propriété » sans aucune clause de conditionnalité. Nul n’avait averti ces familles que l’aboutissement du projet serait lié à la réalisation parallèle d’un projet spéculatif de 97 appartements de grand luxe destinés aux touristes en bordure de la pinède. Le maire de Calvi laisse entendre que cette démarche serait normale. Il n’en est rien. L’avenir de ces 39 familles est de ce fait lié de manière totalement abusive aux perspectives d’enrichissement d’une société d’économie mixte de La Valette qui n’a pas vocation à venir faire de la spéculation foncière en Corse. C’est ce qu’un élu de cette municipalité varoise a fait remarquer face à son conseil municipal. L’avenir de ces familles calvaises est par ailleurs et de ce fait lié à l’obligation d’accepter que les sites les plus remarquables du littoral calvais soient destinés à la construction. Tout le monde doit réfléchir à ce que signifie cette manière de placer les citoyens devant des choix personnels qui n’ont rien à voir avec leur désir de se loger.

Quelles que soient les méandres juridiques qui permettront de valider ou d’invalider cette situation, la démarche initiée à Calvi est choquante. »

 

Des nouvelles du GALSI

U Rossu a lu dans http://www.elmoudjahid.com/fr/actua... galsi2.jpg

Pour accélérer cette mise en service, la Banque européenne d’investissement a accordé un crédit de 500 millions d’euros à ce gazoduc d’un milliard d’euros, qui relie l'Algérie à l'Espagne

Pas moins de 500 millions d’euros. Cette enveloppe est en fait, le plus gros prêt en matière d'énergie accordé par la Banque européenne d'investissement jamais concédé à ce jour , et qui concerne l’accélération de la mise en service du gazoduc sous-marin Medgaz qui va relier dès 2011 l'Espagne et l'Algérie.

.../...

Il ya lieu de rappeler que pour renforcer le développement de transport à l’international, Sonatrach a inscrit dans son programme deux autres grands projets de gazoducs. Il s’agit du Galsi qui devrait relier l’Algérie directement vers l’Italie, d’une capacité de 8 milliards de m3/an, dont l’entrée en service est prévue pour l’année 2015, et du fameux projet de Trans-Sahara Gas Pipepline (TSGP) devant relier le Nigeria à l’Algérie via le Niger vers l’Europe, d’une capacité de 20 à 30 milliards de m3/an. Son entrée en service est prévue elle aussi à l’horizon 2015.

.../...

L’objectif de Sonatrach à travers cette implantation à l’international est d’acquérir de nouvelles réserves à travers le monde avec l’ambition que 30 % de sa production proviennent de l’extérieur dans les prochaines années.

Enfin, il est utile de signaler que l'Algérie est un grand fournisseur de gaz naturel. Ses réserves prouvées sont estimées à 4.500 milliards de mètres cubes. Au vu de la croissante demande de l'Union européenne, les objectifs d'exportation de l'Algérie concernant cette source d'énergie à l'horizon 2020 ont été fixés à 100 milliards de mètres cubes.

Amel Zemouri

 

Solidarité avec l'Association CORSE KURDISTAN

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Niches Fiscales....à qui profite les beaux cadeaux

Les niches les plus coûteuses en 2010 (en milliards d'euros)

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Le Conseil des prélèvements obligatoires propose de réduire les 172 milliards d'euros de déductions fiscales consenties aux entreprises. Lire la suite dans "Alternatives Economiques"

 

REFORME des LYCEES-Il n'y a pas que nous qui le disons.....

Zig-Zag_2003.jpg Lu sur le site de MAXISCIENCES (Extraits)

Plusieurs scientifiques de renom, et notamment Cédric Villani, qui a reçu cette année la médaille Fields pour ses travaux en mathématiques, se sont joints à une dizaine d’associations scientifiques pour lancer une pétition contre la réforme des lycées. Ils s'inquiètent des conséquences de ce texte, dénonçant la diminution des enseignements scientifiques dans les établissements du second degré.

"La France a besoin de scientifiques" :

c'est ainsi que la pétition a été baptisée. De nombreux chercheurs, dont le médaillé Fields Cédric Villani, disent "s'inquiéter des conséquences de la réforme actuelle du lycée sur l'avenir de notre pays". Associations et chercheurs s'insurgent contre le fait que "moins de la moitié des horaires en première S est consacrée aux sciences". Ce qui n'est, selon eux, absolument "pas raisonnable". Les scientifiques déplorent également que l’organisation des séances de travaux pratiques ne soit plus définie dans un cadre national, mais aussi que "le jeu des options interdit à trop d’élèves de ces filières de choisir l'enseignement scientifique dont ils ont besoin". .../...

 

Corsica Ferries entre en campagne pour le maintien de l’aide sociale au passager

ferry-corse.jpgFace aux menaces de suppression de l’aide sociale au passager par l’assemblée de Corse, Pierre Mattei, directeur général de Corsica Ferries, a vivement réagi le 4 novembre 2010.

Pour sa première conférence de presse à Marseille, le directeur général de Corsica Ferries a été accueilli par un cortège de la CGT, dockers et marins de la SNCM en première ligne.

Brandissant un drapeau tricolore et le Nouveau Code du Travail maritime sous le bras, Frédéric Al Pozzo, le secrétaire général CGT des marins de la SNCM, a invectivé Pierre Mattei dénonçant "l'utilisation" qu’il fait des subventions publiques et des conditions d’emploi des navigants : " Vous ne respectez rien et nos emplois sont menacés de disparition " a-t-il lancé.

La suite sur ECONOSTRUM http://www.econostrum.info/Corsica-...

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