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Un nouveau tract, signé François FILONI, a recouvert les pare-brise des voitures en stationnement les 17 et 18 décembre 2014.

Filoni est surtout connu à Ajaccio par les tracts, devenus polychromes au fil du temps, qu’il diffuse avec délectation depuis deux décennies sans pour autant convaincre les Ajacciens. Il n’a qu’une idée en tête : devenir populaire, tantôt en cognant sans états d’âme sur Simon Renucci dont il a été adjoint durant un an et demi (avril-2001-septembre 2002), tantôt en se présentant lui – même comme un expert passionné du patrimoine ajaccien.

Filoni a une popularité telle qu’il n’a jamais réussi, après deux décennies d’agitation et de visites guidées dans différents mouvements, partis et syndicats, à se faire élire sur son seul nom. Mais Filoni se console vite : il se fait de lui-même une opinion si flatteuse que ces 20 ans d’échecs personnels glissent sur lui comme l’eau sur les plumes du canard. Encore que, dans ce cas particulier, la comparaison animale avec le comportement du paon serait sans doute serait plus adaptée à ce cas particulier parlante avec le paon…ici l’image du paon conviendrait sans doute mieux…). de la place qui, depuis vingt ans, ne lui pas encore permis de se faire élire sur son seul nom. Mais il n’en a cure, car il traverse les partis et les syndicats , ne lui a pas permis de se faire élire sur son nomDans un tract dont il recouvre, comme à son habitude, les pare- brise des véhicules en stationnement, un homme d’honneur, au parcours politique et syndical exceptionnels, s’en prend violemment, comme à son habitude, à Simon Renucci, maire d’Ajaccio de 2001 à 2014, dont il avait été, d’avril 2001 à juillet 2002, l’adjoint délégué à la voirie et à l’éclairage public et qu’il a choisi en février 2003 de combattre, sans états d’âme, et dans tous les domaines.

Filoni, homme d’honneur et expert en procédures judiciaires, dénonce à nouveau Simon Renucci dans le tract malodorant qu’il vient de diffuser. Il prétend que l’ancien maire aurait «tenté une nouvelle fois de travestir la vérité en citant partiellement une partie (!) du jugement du Tribunal Administratif». Il affirme que le même TA aurait invalidé deux décisions de l’ancien maire (à quelles dates ? avec quelles conséquences ?…), mais, surtout, il évoque une affaire judiciaire en cours en laissant entendre qu’un ancien adjoint au maire serait impliqué dans une affaire douteuse de marchés publics.



Filoni, incapable de défendre la cause indéfendable de la fraude électorale, mais soucieux de plaire à son nouveau chef, n’hésite pas à tenter de salir l’honneur d’un homme intègre. Le procédé est répugnant.

Filoni feint d’oublier qu’il a été condamné lui-même pour diffamation, le 7 septembre 2007, par le Tribunal correctionnel qui lui a infligé une amende. Deux jugements conformes ont été prononcés : le 22 décembre 2006, en première instance, le 5 septembre 2007 en appel. Filoni devrait s’administrer à lui-même les leçons de morale qu’il adresse à autrui.



Paul Antoine Luciani 19 décembre 2014