Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF Supplément officiel à "la Voix d'Ajaccio"

La position du groupe communiste à l’assemblée Nationale sur l’article 13 de la loi (NOTRe) relative à la collectivité unique

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M. André Chassaigne.

Je voudrais me faire le porte-parole d’élus de l’assemblée de Corse qui n’ont pas voté la collectivité unique. Car cette assemblée n’a pas adopté la réforme à l’unanimité. Son président lui-même, semble-t-il, n’y était pas favorable.

La question ne saurait être banalisée ! Il y va de la définition des compétences, du transfert des personnels, de la fiscalité régionale, du cadre budgétaire. Alors qu’il faudrait en mesurer les conséquences, toutes ces questions d’une extrême importance seront formalisées par des ordonnances du Gouvernement.

On sait bien que, dans le prolongement de ces dispositions, les EPCI devront fusionner à leur tour pour que leur nombre diminue à peu près de moitié. Privées de la clause de compétence générale, les communes verront elles aussi leur nombre se réduire. Bref, par répercussion, on va assister à une réorganisation très importante de l’architecture institutionnelle de la Corse. La collectivité unique concentrerait entre ses mains un budget de plus de 1,2 milliard d’euros et la gestion de près de 5 000 agents. Elle aurait un rôle décisif dans la vie économique. Ce n’est pas une petite affaire !

Pour notre part, donc, nous considérons qu’une telle décision devrait être soumise à référendum afin que les Corses puissent s’exprimer.

M. André Chassaigne député du Puy-de-Dôme (5e circonscription)

Président du groupe communiste à l’assemblée Nationale

 

Nos Festivals de l'été...Ailleurs ert en Corse...

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Suicide culturel… et démission politique....ART ET CULTURE le temps de l’imposture

Suicide collectif, c’est par ce qualificatif que plusieurs artistes désignent désormais la situation de l’art et de la culture dans notre pays

  • Disparition massive de festivals, de structures et de lieux.
  • Baisse drastique des budgets de l’État et des collectivités territoriales.
  • Plan social qui ne dit pas son nom, dans l’emploi artistique et culturel…

Mais la métaphore du suicide renvoie aussi à la démission des plus hautes autorités de l’État. Leur renoncement à porter une politique sociale et émancipatrice pour notre peuple les conduits parallèlement à abandonner toute ambition pour l’art et la culture.

Nous vivons le temps de l’imposture.

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La Direction du PCF rencontre les marins de la SNCM à bord u Jean NICOLI


Le PCF rencontre avec les personnels... par TerreCorse

 

Amnistie, travail de vérité sur soi et avec la société

Réflexion

Cette réflexion est soumise au débat public par un groupe d’élus communistes et front de gauche et de syndicalistes. Elle ne saurait avoir le statut d’un document de congrès qui fixe une orientation pour une période donnée. Elle n’évoque pas, volontairement, la question sociale et son urgence qui est au cœur de l’action du parti communiste et du front de gauche. Mais elle ne l’oublie pas. Elle se concentre sur un problème qui travaille la société corse depuis des décennies ; et elle ouvre une discussion sans tabou avec tous ceux qui acceptent de s’y associer.

Rappel : Le mot amnistie vient du grec amnestia, construit sur la même racine qu’amnésia (oubli). Il signifie « oubli, pardon, amnistie ».






SIGNATAIRES :

Nicolas Alaris, Etienne Bastelica, Viviane Biancarelli, Dominique Bucchini, Ange Cesari, Toussainte Devoti, Jean-Pierre Fabiani, César Fazzini, Pierre Faure, Marie-Jeanne Fedi, René Fini, Félix Franceschi, Gérard Gagliardi, Paul Antoine Luciani, Joseph Marcaggi, Pierre Mariini, Josette Risterucci, Michel Stefani, Dominique Torre, Michel Tramoni, Dominique Vittori.

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COMITE DEPARTEMENTAL Ajaccio le 18 avril 2015

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RAPPORT D’INTRODUCTION Présenté par Maxime NORDEE, secrétaire départemental

La situation après départementales

Dans le cadre général, la politique du gouvernement VALLS continue ses orientations libérales. Le chômage augmente au fur et à mesure que les mesures économiques, sociales et fiscales au profit du patronat sont mises en œuvre. Après les élections départementales, la situation se présente avec une droite qui se renforce mais aussi davantage d’élus du Front national. C’est une lourde défaite pour le PS qui perd plus d’1/3 d’élus et 24 départements.

Contrairement aux affirmations du gouvernement, ce n’est pas « la désunion des forces de gauche » qui a entraîné cette perte mais bien la faiblesse de toute la gauche. Le PCF, le Front de gauche, ont résisté avec une progression dans 60 départements et 178 conseillers ( dont 166 communistes). Le Front de gauche, en terme d’élus, est la troisième force après l’UMP et le PS. Le parti communiste, avec le Front de gauche résiste à 9,40%. Mais attention de ne pas tomber dans le piège du tripartisme qui est utilisé par le pouvoir pour se dédouaner de sa responsabilité politique du renforcement de la droite et de l’extrême droite et ne laisser aucune place à une alternative de gauche.

L’abstention atteint des chiffres records et traduit une méfiance vis-à-vis du politique et des engagements non tenus – et c’est particulièrement vrai chez les jeunes et les électeurs de gauche…

Rappel des résultats en Corse du sud :

Présents dans 8 cantons sur 11 – Taux d’abstention à près de 50%

Ajaccio 1 21,63 % 791 voix

Ajaccio 2 15,90 % 518

Ajaccio3 16,73 % 610

Ajaccio 4 17,48 % 485

Ajaccio 5 33,25 % 2044

SEVI-SORRU-CINARCA 13,46 % 473

TARAVO-ORNANO 4,61 % 343

VALINCO 18,64 % 1000

Pas de candidat Gravona-Prunelli, Bavella et Grand sud

Il serait intéressant de faire, commune par commune, le point sur nos voix afin d’avoir une vision précise et localisée de l’état de nos forces.

Réussir le rassemblement contre l’austérité

En début de mois, la résistance s’est concrétisée contre la loi MACRON avec une journée intersyndicale le 9 avril, journée à laquelle nous avons apporté notre soutien et à laquelle nous avons participé ; car il est nécessaire de contrer cette politique qui s’attaque au code du travail, aux acquis sociaux, qui détricote les acquis du Conseil national de la Résistance. Pour renforcer le rassemblement des forces de gauche contre l’austérité, des propositions concrètes sont à avancer et à mettre en débat : - Comment sortir de la crise ? - Avec quelles mesures ? …

La question n’est pas tant d’être pour ou contre la politique du gouvernement mais plutôt de répondre aux attentes populaires. Des initiatives sont à développer comme la bataille « je rêve d’une banque » sur l’utilisation de l’argent public, ou sur les thèmes du logement, de la santé, de l’école, de la culture, de l’environnement, des budgets des collectivités locales. Les chantiers de l’espoir, associant des personnalités, des forces politiques, citoyennes diverses et les communistes sont lancés. Le PCF y apporte ses contributions. Un temps fort se tiendra le 20 mai prochain où le Parti lancera son projet en proposant un texte suggérant quels chemins prendre, quel rassemblement opérer, quelles grandes propositions mettre en avant, avec une trentaine de mesures immédiates, qui répondent aux urgences écologiques, sociales, économiques, démocratiques. Le Parti se préparera ainsi, de manière offensive et rassembleuse, pour les élections régionales de décembre.

En Corse du sud

En Corse du sud, « l’après départementales » se caractérise par 3 données importantes ( cf communiqué) : - la vague UMP - la confusion politique générale - la clarté de la position des communistes : . clairement contre l’austérité, . pour le maintien d’un échelon départemental de proximité face à la nouvelle centralisation territoriale, . pour une consultation populaire par referendum sur la Collectivité unique corse, . pour changer de politique.

Dans ce contexte, le Parti doit retrouver du souffle, se renforcer par des adhésions nouvelles – et nous en avons - , se positionner dans le jeu politique surtout là où nous n’avons pas présenté de candidats. Nous nous sommes déjà engagés dans des batailles : - contre la loi MACRON, au niveau parlementaire mais aussi dans la rue avec la manif intersyndicale - pour faire du 1er mai une journée de mobilisation - en s’inscrivant dans la journée nationale de la Résistance, le 27 mai prochain - en participant activement à la défense des services publics qui se dégradent si fortement en Corse

Pour amplifier la construction d’une alternative, des initiatives nationales sont lancées (convention sur le projet le 20 mai – rencontre des acteurs de l’école le 23 mai – tenue des chantiers de l’espoir et tournée nationale de Pierre LAURENT). Dans ce cadre, nous le recevrons en Corse les 21 et 22 mai prochain. Nous nous inscrivons aussi dans cette bataille pour l’alternative en Corse du sud en organisant une journée d’étude et de débat le 25 avril sur le thème de l’Environnement avec la participation de P. FOULQUIER, responsable national de cette question. Le Bureau Départemental invite dès maintenant les sections et l’ensemble des camarades à engager le débat, pour renforcer le Parti et pour préparer les élections régionales. Nous allons travailler nos objectifs politiques pour faire gagner une vraie politique de gauche contre l’austérité. La section d’Ajaccio, par exemple, a programmé une assemblée des adhérents le 23 avril. J’invite également les autres sections à la faire et propose la participation et l’aide du BF si elles s’avèrent nécessaires.

Initiatives régionales

Dans l’analyse et la réflexion pour préparer les élections régionales, un premier échange a eu lieu avec les camarades de Haute Corse lors d’un COMITE REGIONAL qui s’est tenu le 10 avril. Nous y avons fait le constat de la confusion politique qui règne après les élections départementales, confirmée avec les épisodes des élections des présidents des conseils départementaux puis les dissensions au sein de la Communauté d’Agglomération Bastaise… Les communistes sont restés clairs malgré tous ces remous qui s’annonçaient déjà lors des élections sénatoriales où l’on a vu des élus locaux de gauche – je dirai prétendument de gauche – voter pour le candidat UMP. Les communistes ont affiché leurs orientations contre l’austérité, contre les politiques clanistes, pour le maintien d’un échelon départemental de proximité face à la nouvelle centralisation territoriale que les mêmes veulent imposer à la Corse . Sur ce sujet, d’ailleurs, le Comité Régional a validé la position du groupe de ne pas se rendre à la rencontre parisienne où tout était joué d’avance. Des initiatives contre la Collectivité unique vont être lancées, notamment une pétition. Des actions doivent aussi être proposées sur la question des transports et de la sauvegarde du service public et de la SNCM. Nous sommes par exemple saisis de la question de la prime de transport pour les retraités, nous devons y répondre en faisant la clarté, la aussi, quant aux responsabilités.

La question des alliances

La question des alliances se pose donc avec force et il nous faut, dans la débat démocratique et dans la clarté, avancer notre réflexion sur la stratégie à suivre.

Dans le cadre du rassemblement de toutes les forces contre l’austérité, nous avons, dans un premier temps, rencontré nos partenaires en Corse du sud ( il serait d’ailleurs plus juste de dire d’Ajaccio) : le PG et Manca Alternative-Ensemble. L’objectif du BF était de montrer la cohérence de notre démarche de rassemblement contre l’austérité en montrant d’abord que, malgré nos différences, nous étions capables de nous entendre sur l’essentiel avec nos partenaires du Front de gauche. Dans la même démarche, la journée d’étude sur l’environnement du 25 avril sera largement ouverte aux écologistes, aux responsables syndicaux et culturels. Mais il revient d’abord aux communistes de débattre et de se positionner pour se mettre en ordre de marche et mobiliser pour cette future échéance électorale de décembre.

Il faut savoir que la situation de notre groupe communiste et du Front de gauche à l’Assemblée de Corse devient difficile car il se retrouve isolé sur certains dossiers. L’effort de diffusion des interventions de nos élus doit être relayé auprès de nos adhérents pour alimenter la réflexion et permettre une remontée des débats et des positions des uns et des autres. Des interpellations fussent de toutes parts et information et explications restent nécessaires comme par exemple sur la question de l’amnistie des prisonniers politiques.

A nous tous, donc, de nous mettre au travail et de prouver qu’une alternative de gauche est possible, que la lutte contre le libéralisme, le capitalisme est plus que jamais d’actualité, que le rassemblement contre l’austérité est à construire pour sortir des recettes libérales du gouvernement VALLS et pour empêcher l’UMP de cadenasser toutes les institutions en Corse.

 

POUR L’EGALITE HOMME-FEMME EN CORSE AUSSI

PCF_BD.jpg Les communistes corses, en ce 8 mars 2015, journée internationale des droits des femmes, ne se résignent pas au fait que l’emploi féminin, en Corse, reste au plus bas et que la précarité chez les femmes s’accroit. De la réforme des retraites à l’accord national interprofessionnel (ANI) sur les parcours professionnels, en passant par la loi MACRON, les inégalités hommes-femmes se creusent. L’institutionnalisation du temps partiel, de la flexibilité avec notamment le travail du dimanche, instaurent de nouvelles formes d’exploitation des femmes.

Le parti communiste se bat contre ces discriminations et soutient les femmes qui s’engagent dans les élections départementales des 23 et 29 mars prochain pour une véritable politique de gauche qui respecte et développe les droits des femmes.

Le secrétaire de Corse du sud du parti communiste français Maxime NORDEE

 

Pierre Laurent sera l'invité de C politique sur France 5, dimanche 1er février à 18h00.

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Jardins de l’Empereur : Une grossière provocation

AJA__2_.jpg Les communistes condamnent sans réserve la destruction par le feu d’un drapeau français apposé sur le fronton de l’école des Jardins de l’Empereur, et son remplacement par un drapeau marocain. Il s’agit là d’une grossière provocation contre l’école laïque et républicaine, contre les valeurs de la République et contre la Nation elle-même.

Par le passé, hélas, le drapeau français a déjà été brûlé en Corse par d’autres provocateurs ; et, en d’autres circonstances, un acte pareil n’aurait pas eu le retentissement qu’il a aujourd’hui. Mais dans le contexte national et international actuel, ce geste peut prendre une tout autre signification.

Le carnage perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo et ses suites, ont suscité une immense émotion collective et un sursaut moral et républicain inédit. Le terrorisme a aussi mis à l’ordre du jour la nécessité impérieuse de défendre, plus et mieux que l’on ne l’a fait ces dernières années, la laïcité comme une valeur essentielle, co-fondatrice de notre pacte républicain.

La provocation des Jardins de l’Empereur déshonore ses auteurs, quels qu’ils soient ; elle peut revêtir le caractère d’une agression contre tout ce qu’il y a de plus précieux dans notre République. Mais elle doit rester ce qu’elle est : un piège grossier où les Ajacciens épris de paix ne tomberont pas. Car elle ne peut avoir qu’un objectif : dresser l’opinion contre la communauté musulmane et aggraver les tensions pour faire grandir l’aspiration à un régime autoritaire.

Les Corses, qui se sont levés en masse, comme tous les démocrates en France et ailleurs, « resteront Charlie » ! Ils déjoueront les provocations des apprentis sorciers, quels qu’ils soient, maintiendront et renforceront les liens entre toutes les communautés, notamment la communauté marocaine, participeront toujours plus nombreux au combat, toujours nécessaire, pour la liberté de la presse, la justice sociale, et les piliers du pacte républicain :

  • Liberté,
  • Egalité,
  • Fraternité,
  • Laïcité.


La section d’Ajaccio du Parti communiste français



Ajaccio le 19 janvier 2015

 

REPAS REPUBLICAIN DES COMMUNISTES

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Introduction de Maxime NORDEE, secrétaire départemental

Comme chaque année, nous nous retrouvons pour échanger sur nos luttes, nos espoirs, notre volonté de rallumer les étoiles. D’abord, au nom du bureau fédéral, je vous adresse tous mes vœux de Paix et de santé. PACI E SALUTA.

Le contexte social et politique reste particulièrement inquiétant. Nous sommes face à un détricotage systématique des acquis du Conseil National de la Resistance. En effet, le gouvernement VALLS mène une politique d’austérité qui répond aux dictats de la Commission européenne et du capitalisme. Mais pas aux besoins du peuple. Il est illusoire de croire – ou de faire croire- qu’aider les grosses entreprises va automatiquement, mécaniquement créer des emplois. Le MEDEF, dans tout le pays comme en Corse, se réjouit et en demande encore plus. Le projet de loi MACRON, que nos élus combattent, contient des attaques sans précédent contre le code du travail. Le chômage n’est pas endigué et progresse encore davantage.

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Les attaques contre les services publics affaiblissent le rôle de l’Etat qui ne joue pas son rôle de régulateur. La réforme territoriale – sous prétexte de simplification – va porter un rude coup à la démocratie et aux finances des collectivités locales et des régions. Des pans entiers de service public disparaissent ou ne sont plus en capacité de fonctionner de manière satisfaisante comme, par exemple, à l’hôpital ou à la poste.

C’est dans cette ambiance de libéralisme économique où règne le « chacun pour soi » et le mythe de « la concurrence libre et non faussée » que tout est transformé en marchandise, y compris les transports, la culture, la santé… Toute activité est mise sous la coupe de la rentabilité c'est-à-dire la satisfaction exclusive des actionnaires.

Ce n’est pas notre conception et, heureusement, des résistances naissent et se développent. Ainsi on a vu – et soutenu – les facteurs d’Ajaccio se battre pour des effectifs leur permettant d’assumer leurs tournées postales,



On a vu – et soutenu – les marins qui se battent contre les low costs et le dumping social que les Cies off shore veulent généraliser. L’avenir de la SNCM, de ses salariés et des entreprises sous-traitantes est en grand danger. Et c’est le service public et la continuité territoriale qui sont remis en cause.

Des résistances se sont également fortement exprimées face aux tragiques tueries de Paris et de Charlie Hebdo de la semaine dernière. Toutes les forces démocratiques se sont retrouvées pour défendre la liberté de la presse et condamner le terrorisme. Mais les manœuvres de récupération existent et l’attachement à la liberté d’expression ,le refus des haines et des amalgames, l’aspiration à la citoyenneté républicaine, doivent trouver un prolongement – et en particulier dans la résistance aux peurs agitées par les démagogues – dans la recherche d’une société d’égalité et de fraternité, dans la justice sociale.

Nous, les communistes, avec nos partenaires du Front de gauche, nous concrétisons ces engagements :

* en participant aux luttes sociales,

* en participant aux luttes politiques, aussi en présentant des candidats aux échéances électorales.

Ainsi, à Ajaccio, les élections municipales se voient contraintes d’un 3ème tour que l’on pourrait qualifier de tour judiciaire, puisque le Tribunal Administratif a annulé le scrutin et confirmé une fraude organisée avérée, ce qui a conduit à la démission du candidat UMP, frauduleusement élu. Les communistes d’Ajaccio ont fait le choix du rassemblement dès le 1er tour sur la liste menée par Simon RENUCCI. Il reste une semaine pour convaincre et faire voter pour la liste « UNIS pour AJACCIO, UNITI pa L’AVVENE » et peser pour une politique municipale fortement à gauche.

Les élections cantonales- départementales des 22 et 29 mars seront également l’occasion de présenter des candidats contre l’austérité dans tous les cantons de Corse du sud, candidats qui dénonceront la réduction de la dépense publique et l’enfoncement dans l’impasse. L’austérité, relayée par F. HOLLANDE et son gouvernement, frappe durement notre peuple et désespère ceux qui espéraient le changement. Cette austérité renonce à mettre au pas la FINANCE, à partager les richesses, à engager la transition énergétique, à partager des pouvoirs dans la cité, dans l’entreprise.

Les communistes sont en colère mais ne se résignent pas. Nous voulons un nouvel élan progressiste pour notre département. Ces derniers jours, le peuple corse a su faire une formidable démonstration de force en choisissant la solidarité plutôt que la haine. Il y a de l’espoir et nous pouvons, ensemble, trouver les ressources pour faire obstacle à la droite et à l’extrême droite…

Les débats d’aujourd’hui porteront sur :

  • la réforme territoriale et fiscale en Corse avec Etienne BASTELICA, président du groupe CCFG de l’Assemblée de Corse
  • la réforme institutionnelle avec Pierre DHAREVILLE, secrétaire départemental des Bouches du Rhône et responsable national en charge des questions institutionnelles
  • la situation à Ajaccio avec Paul Antoine LUCIANI.

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Porticcio le 18.01.2015

 

Repas républicain du dimanche 18 janvier

Déroulement de la journée

* a partir de 9h débat sur les nouvelles institutions

avec Etienne Bastelica président du groupe à l'assemblée de Corse et jean pierre Dareville secrétaire de la fede des bouches du Rhône

* a partir de 12h apéros et vœux à la presse

* à partit de 13h repas avec ambiance musicale

 

Charlie Hebdo : « détermination à faire vivre les valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité » (PCF)

Charlie_Hebdo.jpg Appel à l'unité nationale de toutes les forces républicaines face à la barbarie qui vient de frapper l'équipe de Charlie-Hebdo.

Le carnage barbare dont a été victime la rédaction de Charlie-hebdo nous plonge dans l'horreur et la peine et appelle une réponse nationale de grande ampleur.

Pierre Laurent et la direction nationale du PCF appellent à ce que partout dans le pays s'exprime l'unité nationale de toutes les forces républicaines face à la barbarie. Quand un journal est ainsi visé, quand des vies sont massacrées et dont la passion était l'information et la liberté d'expression, c'est bel et bien chacun de nous qui est visé, c'est la République qui est frappée en son cœur. Que les auteurs de ce crime abject soient arrêtés et jugés.

Nos pensées vont aux victimes, aux familles et aux proches. Ce matin, c'est le monde de la caricature, de l'impertinence, de l'humour, de l’amour de la vie que les terroristes ont voulu faire taire. Les relations de fraternité et de complicité que nous avions, notamment lors de la Fête de l'Humanité, avec les dessinateurs de Charlie-Hebdo, renforcent notre peine.

L'heure est aujourd'hui à rassembler autour des valeurs républicaines le maximum de forces, de citoyennes et de citoyens. Par millions, exprimons partout dans le pays notre détermination à faire vivre les valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.

Les militants communistes, les élus communistes et républicains, seront de toutes les initiatives qui, dans les prochains jours, permettront le rassemblement de la nation dans un esprit de grande confiance en notre peuple réuni sur l'essentiel, sans distinction des pensées philosophiques et politiques, de convictions religieuses. Nous appelons à refuser les amalgames et les stigmatisations, à rejeter fermement les appels à la haine et aux racismes.

Dès ce soir, nous appelons au rassemblement en hommages aux victimes, place de la République à 18H00

Parti communiste français,

Paris, le 7 janvier 2015.

 

Michel Stefani : «La majorité régionale s'est disloquée»

Propos recueillis par Jean-Baptiste Croce Corse Matin 05 01 2015.

En ce début 2015, le conseiller territorial communiste ne mâche pas ses mots. Il jette même un pavé dans la mare en affirmant haut et fort « qu'à l'assemblée de Corse, la majorité de gauche à vécu » Dans l'interview qu'il accorde aujourd'hui à Corse-Matin, le conseiller territorial Michel Stefani, qui fait partie de la majorité de gauche à l'assemblée de Corse, affirme haut et fort et contre toute attente que cette « majorité régionale s'est disloquée et a vécu ». Au-delà des conséquences que sa prise de position va certainement avoir, le premier secrétaire du Parti communiste de Haute-Corse et président des Chemins de fer de la Corse, s'explique sans faux-fuyants et sans langue de bois. Il évoque la réforme territoriale, la situation économique et sociale de l'île, et les prochaines échéances électorales. Interview.

Michel Stefani, quel regard portez-vous sur l'année 2014 qui vient de se terminer ?

Malgré les vœux très volontaristes du président de la République François Hollande, je retiens surtout les propos du Premier ministre Manuel Valls tenus la semaine dernière dans le quotidien espagnol El Mundo. Il a précisé : « Je ne veux et ne peux pas dire aux Français que dans deux à trois ans s'achèveront les sacrifices ». Tout est dit dans cette simple phrase que l'on peut juger très préoccupante. De fait, ce mois de janvier 2015 sera celui de toutes les augmentations, à l'exception des salaires et des retraites. Cette situation est de plus en plus inquiétante.

Selon vous cette « politique de gauche » n'est pas différente de celle de la droite ?

Comme moi, des millions de femmes et d'hommes de gauche le pensent. François Hollande et Manuel Valls ont choisi le glissement à droite. Après avoir promis de combattre la finance pour être élus en 2012, ils se couchent dans son lit en expliquant que la gauche, ses valeurs et ses principes ont vécu. Pour autant, élection après élection, la gauche ne progresse pas dans les urnes. Nous devons reconstruire l'espoir à gauche en même temps que l'alternative à cette politique pour faire barrage aux ambitions encore plus antisociales de la droite et de l'extrême droite. Mais vous avez raison, la déception est d'autant plus forte que les électeurs de gauche ont le sentiment d'avoir été trahis. Paradoxalement, beaucoup nous en font payer le prix.

Avec vos amis communistes corses, serez-vous présents aux prochaines élections départementales qui auront lieu les 22 et 29 mars ?

Oui, précisément pour faire entendre ce message contre l'austérité et le pouvoir unique. Car c'est dans ce cadre de l'adaptation à l'austérité budgétaire qu'en Corse les projets d'une collectivité unique et d'un « paquet fiscal » ont été adoptés.

Vous avez pourtant voté contre au risque de vous isoler ?

Au-delà du vote très largement favorable de l'assemblée de Corse, je pense que, comme en 2003, il doit revenir aux Corses de valider, par un référendum organisé très rapidement, la suppression, ou pas, des départements de Haute-Corse et de Corse-du-Sud. C'est uniquement dans ce cas de figure démocratique que nous verrons si nous sommes si isolés que ça. Un tel référendum est prévu dans l'île ? Oui, sauf que la procédure retenue et le calendrier électoral rendent ce référendum très incertain. Seule une autre procédure pourrait le rendre obligatoire, après que les collectivités concernées par la fusion aient délibéré de façon concordante. Vous avez pu noter également que les conseillers généraux de Haute-Corse ont protesté, tardivement peut-être, mais ont protesté tout de même et ont parlé de mépris à leur égard. Pour autant, même si cela peut paraître contradictoire avec la volonté d'être réélu en 2015, la plupart étaient favorables au projet d'une collectivité unique en 2021.

Vouloir maintenir les départements, n'est-ce pas un combat que l'on peut qualifier d'arrière-garde ?

Ceux qui parlent de modernité en les supprimant ne démontrent rien. Et pour cause, l'organisation administrative locale avec ses quatre échelons n'est ni le facteur de l'urgence sociale, ni l'obstacle pour y trouver des réponses. Les sources de financement multiples donnent plus de chance d'aboutir aux politiques publiques locales et tout son sens à la clause de compétence générale dont la suppression est programmée.

À plusieurs reprises, vous avez voté contre des rapports emblématiques du conseil exécutif présidé par Paul Giacobbi. Dès lors, on a le sentiment que rien ne va plus dans le camp de la gauche à l'assemblée de Corse.

C'est juste. Il est difficile de dire le contraire. Dans cet ordre d'idée, je tiens à affirmer publiquement, aujourd'hui, que la majorité régionale de gauche à la collectivité territoriale de Corse a vécu. Elle s'est complètement disloquée lors des dernières élections municipales. Mais je tiens à souligner fermement que ce n'est pas de notre faute, ni de notre fait. Pour le reste, nous n'avons jamais caché nos profonds désaccords avec les rapports proposés par le conseil exécutif présidé par Paul Giacobbi. Notamment sur des problématiques très importantes pour l'avenir de notre région, comme la desserte publique de continuité territoriale, la réforme fiscale et la réforme territoriale.

Votre prise de position est courageuse. Mais en parlant de la sorte, on peut légitimement se demander si vous êtes toujours à l'aise au sein de cette majorité régionale ?

La question n'est pas là. En revanche, je pense que l'enjeu de ce débat est la place et l'influence du courant antilibéral que nous représentons à gauche et que certains dans cette assemblée de Corse rêvent de marginaliser pour mieux négocier le tournant de l'austérité.

Votre constat est vraiment sans concession...

C'est simplement le constat de la réalité. Et les Corses dans leur grande majorité doivent le savoir. Cela veut-il dire qu'aux prochaines élections territoriales prévues en décembre 2015 vous ferez votre propre liste ? Dans un tel contexte, je pense effectivement que nous devons nous présenter à ce scrutin sous nos propres couleurs. Avec l'objectif d'empêcher le retour de la droite mais en gagnant à gauche contre l'austérité et le libéralisme low-cost.

Le ministre de l'Intérieur doit venir en Corse le vendredi 9 janvier. Qu'attendez-vous de sa visite ?

Que le gouvernement renonce au « sacrifice » de la SNCM. Alors que la Corse cumule les records de chômage, de cherté de la vie, de sorties de scolarité sans diplôme et de manque de logements sociaux, ce serait le signe d'une prise en compte des préoccupations sociales. Dans le cas contraire, sa visite n'aurait aucun intérêt.

Vos vœux pour 2015.

Si 2015 ne peut être l'année du démantèlement de la SNCM et du service public de continuité territoriale, de l'avènement sans référendum de la collectivité unique avec ses corollaires, le pouvoir unique et l'injustice fiscale, elle sera sans attendre celle du rassemblement et de l'action pour reconstruire l'espoir à gauche.È sobra à tuttu ch'ella sia per tutti un'annada cun pace e salute.

 

Voeux 2015

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Comité Départemental de Décembre

maxim.jpgComme cela a été décidé en bureau, je vous confirme la date retenue du samedi 13 décembre à 14h à la fédération à Ajaccio.

A l'ordre du jour nous examinerons les points suivants :

  • la situation politique générale et les initiatives de rassemblement et d'actions contre l'austérité
  • les prochaines échéances électorales:
      .
  1. les municipales à Ajaccio
  2. les élections cantonales
  3. les territoriales
  4. le repas républicain de janvier
  5. la situation financière de la fédé, le renforcement et l'organisation

fraternelles salutations le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

SNCM - Une décision inacceptable

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LE DEPUTE COMMUNISTE DES BOUCHES-DU-RHÔNE GABY CHARROUX communique

La décision prise vendredi 28 novembre en conseil de surveillance de mettre la SNCM en cessation de paiement pour lui imposer une procédure de redressement judiciaire est inacceptable.

Non seulement parce que VEOLIA a annoncé au mois de juin des profits records pour le premier semestre 2014 mais surtout parce que la CAISSE DE DEPÔT, c’est-à-dire l’Etat, est actionnaire de TRANSDEV.

L’Etat avec un actionnariat direct à hauteur de 25% du capital de la SNCM auquel s’ajoute sa participation au travers de la CAISSE DES DEPÔTS a toutes les cartes en mains pour maintenir la compagnie.

Il est le premier responsable de la situation. Dès 2005, en décidant sa privatisation, le gouvernement UMP d’alors, mettait à mal la compagnie. Depuis les loups se sont servis et les gouvernements qui se sont succédés, de renoncements en promesses non tenues, sont les vrais responsables de cette situation.

Depuis deux ans, j’interpelle le gouvernement afin qu’il agisse concrètement pour faire respecter le droit social français aux compagnies low-cost qui ne respectent ni les salariés, ni la sécurité, ni l’environnement.

Seul un plan industriel, avec la construction de navires écologiques de nouvelle génération et la publication d’un décret contre le dumping social, peut permettre à la compagnie de poursuivre sa mission de service public de continuité territoriale.

Avec les salariés et les représentants que j’assure de tout mon soutien, nous continuerons la bataille pour préserver la SNCM, les 4000 emplois qu’elle génère et continuité territoriale.

Nous l’avons fait pour KEM ONE, pour ASCOMETAL, nous le ferons pour la SNCM qui est un fleuron national en méditerranée.

Gaby Charroux - Député PCF 29/11/2014

 

La Fédé écrit au Préfet

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Parti Communiste Français Ajaccio le 26 novembre 2014 Fédération de Corse du sud

Monsieur le Préfet Palais Lantivy Cours Napoléon 20 000 AJACCIO

Objet : dépense publique relative au CICE dans le département

Monsieur le préfet,

Le crédit d’impôts compétitivité-emplois a été créé par la loi de finances rectificative pour 2012 ( article 66 de la loi 2012-1510 du 29 décembre 2012). Les entreprises assujetties à l’impôt sur les sociétés bénéficient ainsi d’une aide publique, sous forme de dépense fiscale de l’Etat, évaluée par le comité de suivi du CICE à près de 11 milliards d’euros pour 2013. Elément constitutif du Pacte de responsabilité, cette dépense de l’Etat au bénéfice des entreprises pourrait atteindre 20,3 milliards d’euros en 2014. Elle engage donc le budget de l’Etat sur des sommes considérables, à mettre en parallèle avec le niveau des réductions de la dépense publique et sociale à destination des ménages qui permettent de la financer, comme des hausses de droits indirects intervenus en compensation.

De nombreuses entreprises de notre département se sont inscrites dans ce dispositif, leur permettant de prétendre à cette aide financière publique. Le législateur, dans un souci d’évaluation des politiques publiques, a souhaité imposer aux employeurs l’obligation d’information et de consultation des salariés sur les montants et l’utilisation dans l’entreprise de la dépense publique du CICE. Cependant, cette obligation d’information a exclu de son champ les citoyens, pourtant principaux contributeurs de cette dépense fiscale de l’Etat.

C’est pourquoi, j’ai l’honneur de vous demander de me transmettre les informations précisant les montants de la dépense fiscale de l’Etat au titre du CICE, imputés par entreprise, dans le département.

Dans l’attente de ces informations, je vous prie d’agréer, Monsieur le préfet, l’expression de ma haute considération.

Le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Terre Corse de décembre....Visitez le site...

TERRE-CORSE-copie-1.jpg

Au sommaire

  • l'ESPOIR à gauche n'est pas MORT ....Il faut le RECONSTRUIRE - Conférence de presse de Elus Régionaux
  • RETOUR du TRAIN en Plaine Orientale!.... Un interview de Michel Stefani
  • Etc.....

Cliquez sur : http://terrecorse.tumblr.com/

 

CONFERENCE DEPARTEMENTALE Ajaccio le 25 octobre 2014

Fédération de Corse du sud du Parti Communiste Français

Préparation : - rencontre du BF avec la section de SARTENE le 8.10.2014 - réunion avec les élus du groupe de l’Assemblée de Corse le 10.10.14 à Corte - Conférence de section d’AJACCIO le 11.10.14 - Conférence de section à SARTENE le 24.11.14

Conférence départementale :

Les sujets abordés :

Importance des questions écologiques et du devenir de la planète Rappeler les conditions de montée du fascisme et en faire prendre conscience au peuple Pour un nouvel élan démocratique – refonder le pacte républicain Nécessité de consulter le peuple ( referendum) Organiser des débats publics Interrogations sur le maintien des départements qui deviennent de fait « des baronnies » si on ne modifie pas le mode électoral (proportionnelle) S’appuyer sur les valeurs de gauche : démocratie – proximité Orienter le débat politique sur les objectifs et non sur les individus ( notamment pour la mairie d’Ajaccio) Valoriser le score électoral des dernières territoriales en Corse et travailler sur les propositions déjà élaborées Interrogations sur le rôle de l’Europe La violence de la société ( à partir du drapeau corse sur les stades)

Etat d’organisation de la fédération :

Les sujets abordés dans le débat : L’annulation du scrutin d’Ajaccio ( une réunion du BF et des candidats est fixée le mardi 28) Identifier et contacter les anciens Mieux organiser les remises de cartes Vote sur les candidats pour participer à la conférence nationale : Carole Spanu – J. PERONA – Pierre Ange MUSELLI – Nicolas ALARIS

( résumé établi par M. NORDEE, secrétaire départemental)

 

Le PCF soutient les grévistes de la Poste

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La fédération de Corse du sud du parti communiste français, membre du Front de gauche, apporte son soutien aux postiers du cdis Vittulo à Ajaccio. Ces derniers luttent pour la sauvegarde de l'emploi si nécessaire dans notre région où le chômage, notamment chez les jeunes, ne cesse de croître. La direction de la Poste projette de supprimer de nombreux postes, aggravant les conditions de travail et affaiblissant le service public. Elle fonde sa stratégie sur une vision comptable et financière prônée par l'union européenne qui conduit à la casse du service public et à la privatisation. Une autre politique est possible; c'est ce que demandent les postiers.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Assemblée des Communistes

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Tu es convié(e) à l'assemblée des communistes le MARDI 29 Avril 2014 à 18heures à la Fédé

Objet:

- Compte rendu du conseil national: Maxime Nordée

- Compte rendu de la réunion de Corté du 26 avril: jacques Pérona

- A noter sur vos agenda:

le 1er mai repas à la CCAS s'inscrire au 04 95 10 50 70

Fraternellement

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