Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF Supplément officiel à "la Voix d'Ajaccio"

MOTION DEPOSEE AU COMITE D ENTREPRISE DU 24 SEPTEMBRE 2015

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CONSULTATION DU CE SUR LE RAPPORT DES ADMINISTRATEURS JUDICIAIRES DEPOSE EN SEANCE LE 24 SEPTEMBRE SUR LES OFFRES DE REPRISE DE LA SNCM

Après avoir étudié le rapport des Administrateurs Judiciaires remis ce jour en séance extraordinaire du Comité d’Entreprise, les Organisations Syndicales et leurs élus au Comité d’Entreprise font une première analyse critique du rapport ainsi présenté :

 A contrario des conclusions du rapport, nous considérons que le tribunal ne peut statuer en l’état sur aucune des quatre offres de reprise pour la pérennité de l’emploi des salariés de la SNCM et des bassins d’emplois associés, sans connaître le contenu du nouvel appel d’offres de la Délégation du Service Public de continuité territoriale entre Marseille et la Corse réalisée jusqu’ici par la SNCM, en partenariat avec la CMN dont l’activité dépend entièrement de la DSP.

D’autant que comme l’a confirmé ce jour en séance, Maître Frédéric ABITBOL, le nouveau cahier des charges et ses données concrètes qui établissent la qualité du service à rendre avec les moyens matériels et humains nécessaires, les retombées économiques et sociales en Corse et sur le continent avec le Port de Marseille, ainsi que la poursuite ou non, du partenariat historique CMN- SNCM bâti avec la continuité territoriale dans l’intérêt général, devrait être lancé à la mi-octobre.

Le dépôt des candidatures ne devant être clôturé que deux mois plus tard et non pas le choix du ou des délégataires, il n’y a donc aucune nécessité, si ce n’est à produire l’effet contraire en statuant sur un projet hypothétique en tous points et/ou néfaste pour l’intérêt général.

 Dans le cadre de la discontinuité, il est exigé la mise en place d’une Subdélégation de la DSP résiduelle en cours entre les repreneurs potentiels et le Co-délégataire CMN.

Or, le rapport des AJ dénonce insuffisamment le projet de convention de subdélégation proposée par la CMN qui est contraire à la convention de Service Public en cours remportée conjointement par la SNCM avec la CMN et en vigueur jusqu’au 1er octobre 2016 et nuit gravement aux intérêts immédiats et futurs de la SNCM et de ses salariés contrairement au pacte de partenariat existant entre les deux compagnies et leurs actionnaires.

Ce projet de convention est inacceptable sur les deux points suivants :

  • Appropriation de la ligne de Porto Vecchio par la CMN en contrepartie d’exploiter Propriano et Porto Torres, hors DSP, à sa place ;
  • Acquisition « gracieuse » des droits d’usage et de la copropriété de tout ou partie du logiciel de réservation « Résa Blue », actif stratégique de la SNCM acquis, développé et maintenu dans l’entreprise.

En conséquence, nous demandons aux administrateurs judiciaires d’intervenir dans l’intérêt de la SNCM et de ses salariés, indifféremment des candidats, afin de proposer une convention de subdélégation ou un avenant temporaire qui respecte stricto sensu les conditions du contrat de Délégation de Service Public en cours pour la SNCM, et qui écarte toute « expropriation » ou modification des conditions d’utilisation du logiciel « Résa Blue », qui sont contraires aux intérêts de la SNCM et susceptibles de mettre en péril la poursuite d’un véritable partenariat commercial conformément, notamment, au contrat de Service Public dans l’intérêt général.



Et ce d’autant plus qu’une autre possibilité existe par la voie d’un avenant signé avec l’OTC et la CTC, poursuivant temporairement la convention aux mêmes conditions dans le cadre d’un véritable partenariat avec la CMN, conformément au contrat de DSP en vigueur.

Le rapport des AJ ne mentionne pas l’étude exhaustive du passif exigible par le mandataire judiciaire qui reste à produire, et les contentieux européens qui font toujours l’objet de recours avec, entre autres, une conciliation en cours entre la collectivité Territoriale de Corse et la SNCM au titre des procédures liées aux services effectuées lors du précédent contrat de DSP 2007-2013.

Contrairement au rapport, les échanges en séance avec les AJ ont indiscutablement montré les risques encourus de tiers concurrents de la SNCM et/ou des candidats à sa reprise, en matière de concentration, d’abus de position dominante ou de monopole privé qui pourrait se créer au travers de plusieurs offres de reprise, vis à vis de l’Autorité de la Concurrence, avec les conséquences induites d’une remise en cause possible du projet industriel présenté au tribunal et aux salariés. Par ailleurs, les courriers de la DG Concurrence sont notoirement insuffisants et ne valent pas décision de la Commission Européenne ce que confirment leurs courriers et notamment celui du 6 mai 2015 en réponse à L’État, et n’ont pas de valeur juridique devant les tribunaux européens.

En conséquence les élus du Comité d’Entreprise de la SNCM émettent un avis défavorable sur ce rapport.

Cette motion a été déposée par les organisations syndicales de la SNCM et les élus au Comité d’Entreprise ont exprimé, à l’unanimité, un avis défavorable sur ce rapport.

Les autres motions Cliquez su PJ

 

CGT RETRAITES - Action du 17 mars

retraites-raisons-de-se-mobil.jpg Reunion de préparation

Participants UNIR CFECGC qui représentait aussi ANR - FGR - USRCGT - Absent le STC.

Patrick Maurel fait état des différents mails qu'il a échangé dans la semaine avec le STC, qui lui a fait part de sa volonté de ne peut être pas participer à l'action du 17 mars car c'est un appel national. Une réponse sera donnée après leur assemblée générale qui se tiendra le mardi 10 mars et nous fera part de leur stratégie y compris sur l'engagement du STC dans la démarche commune sur les revendications locales.

Concernant le projet de tract proposé, après quelques modifications ce tract vous sera envoyé pour large diffusion après la réponse du STC pour savoir s'il s'associe ou pas à l'action du 17 Mars.

En ce qui concerne FO s'associe à l'action du 17 Mars, pour la CFTC une confirmation est attendue de leur secrétaire.

Pour préparer l'action du 17 mars:

Nous allons faire une conférence de presse le mercredi 11 mars à 10H dans les locaux de l'OTC pour parler des revendications mais aussi pour condamner avec fermeté l'attitude du Président et du Directeur de l'OTC qui après avoir annulé deux rendez vous sont aux abonnés absents ils refusent de nous recevoir. Nous vous appelons à venir nombreux à cette conférence de presse pour soutenir notre démarche et exprimer notre colère face à ce mépris inadmissible.

il est prévu une distribution de tracts avant l'action du 17 Mars:

  • jeudi 12 Mars Géant casino
  • vendredi 13 mars Géant Casino
  • vendredi 13 Mars 15H30 Carrefour
  • Samedi 14 Mars 9H marché d'Ajaccio
  • lundi 16 Mars 9H Géant Casino
  • une distribution est aussi prévue devant le Carrefour Porticcio

Pour les organisations qui décident de tracter dans d'autres endroits de la ville veuillez nous en informer par mail afin de ne pas se retrouver au même endroit. Vous pouvez aussi venir renforcer les lieux de distribution.

Pour le 17 MARS il est prévu une manifestation départ 10H place Abbatucci direction Préfecture, le tract suivra pour une large diffusion dans la semaine. N'hésitez pas à l'éditer et à le distribuer autour de vous, dans les boites aux lettres, ou sur les pares brises de voitures.

Nous comptons sur chacun d'entre vous pour faire de cette journée d'action Nationale et locale une réussite.

1er rendez vous: Mercredi 11 mars 10 heures dans les locaux de l'OTC qui se trouvent à St joseph, le bâtiment qui fait l'angle de la rue qui va à l’hôtel Best Western.

Montrons à nos élus locaux que les retraités existent et ne sont pas les exclus de la société Corse.

Pour l'ensemble des organisations syndicales et associations de retraités. Patrick Maurel

 

SNCM, la dernière tempête ?

Elle fait partie du paysage insulaire, indissociable de l'histoire tourmentée des transports dans l'île, la compagnie placée en redressement judiciaire sera fixée sur son sort dans les prochaines semaines.

INCHIESTA décrypte ce dossier phare par un reportage et un débat. Mercredi à 20h40.



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Elle fait partie du paysage insulaire, ses bateaux, son nom, son histoire et sa descente aux enfers sont intimement liés à la Corse. Privatisée en 2006 dans des conditions troubles, la SNCM est désormais en redressement judiciare et attend de connaître le sort qui lui sera reservé.

Sommée de payer plusieurs centaines de millions par la justice administrative ou la Commission Européenne, la compagnie s'enfonce lentement dans les abysses et n'en finit plus de perdre des parts de marché.

Ses 1600 salariés vivent la boule au ventre, ses sous-traitants tentent déjà de trouver de nouveaux marchés. Tous savent que l'avenir de la compagnie est plus qu'incertain. Que les conséquences sociales et économiques seront sans précédent pour l'île et même au-delà.

Compagnie régionale, SEM, compagnie privée à 100% ? L'actionnaire principal Veolia via sa filiale Transdev (66%) est sur le départ. Quel avenir pour cette compagnie qui assure la Délégation de Service Public entre la Corse et le continent, et où l'Etat possède encore 25% des parts, la Caisse des dépôts CDC 33%?

C'est le thème d'Inchiesta : Un reportage de Pierre Nicolas puis un débat animé par Sébastien Tieri avec :

Paul Giacobbi, président du Conseil exécutif de Corse
Alain Mosconi, STC SNCM
Frederic Alpozzo, CGT SNCM


INCHIESTA, mercredi 25 février à 20h40 sur ViaStella Logo de Via Stella

 

Demain jeudi 22 à 10 Heures, rassemblement devant l'Office des Transports quartier St Joseph AJACCIO

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Bonjour à tous,je vous rappelle que nous sommes dans une semaine d'action régionale de tous les retraités de Corse. En pièce jointe le compte rendu de la conférence de presse qui détaille toutes nos revendications.

je vous rappelle que:

Demain jeudi 22 à 10 Heures, un rassemblement est prévu devant l'Office des Transports quartier St Joseph, l'immeuble qui se trouve à l'angle de la rue qui va vers le Best Western, nous vous attendons nombreux pour faire part de notre colère et de notre mécontentement fasse au silence assourdissant du Président de l'office des transports et de nos élus.

Les revendications sont entre nos mains, saisissons les et montrons à la Corse toute entière que les 75 000 retraités de Corse sont unis solidaires et combatifs.

Nous vous attendons le plus nombreux possible. Merci

Le secrétaire de l'USRCGT2A Patrick Maurel

 

Rassemblement Mardi 25 novembre 14 h 30 SNCM rond point Nogues Bastia

Plus que jamais il faut soutenir les marins, sédentaires et officiers de la SNCM pour défendre le service public de continuité territoriale

Le 12 novembre le président du Tribunal de commerce, et le procureur de la République ont exprimé des doutes sur le bien fondé de l’action engagée par la direction de la SNCM. En clair, la crainte est que l’actionnaire principal, Transdev, ait engagé la procédure collective sans y être obligé. La prudence justifiée du procureur et du président du Tribunal de commerce doit être sérieusement prise en compte par le gouvernement. L’Etat actionnaire de la SNCM a la possibilité de donner un coup d’arrêt à cette course vers l’abîme impulsée par les dirigeants de Transdev et de Véolia. Le gouvernement peut et doit reprendre la main pour imposer la période d’observation de 6 mois et permettre que : • la participation au capital de la CDC soit régularisée • la réflexion sur le projet industriel reprenne • l’emploi et le service public soient pérennisés • l’attribution de la DSP soit maintenue au groupement CMN SNCM Plus que jamais il faut soutenir les marins, sédentaires et officiers de la SNCM. Ils se battent avec leurs organisations syndicales dans un objectif d’intérêt général pour le service public de continuité territoriale face aux tenants de la logique libérale et dévastatrice du low cost.

PCF Front de gauche

 

Pour le service public de continuité territoriale et pour l'emploi, je soutien la SNCM

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Face aux graves dangers qui menacent la SNCM, nous sommes mobilisés aux côtés des salariés pour le service public de continuité territoriale et pour l'emploi. Nous n'acceptons pas le scandale financier organisé avec la complicité de l'État et de la Commission européenne. Nous n'acceptons pas que les engagements du gouvernement soient trahis, que les salariés comme la population soient trompés, que l'argent public soit gaspillé et que les intérêts privés viennent dicter la loi. Attachés à ce principe républicain de solidarité nationale qu'est la continuité territoriale, nous réaffirmons que ce droit exige un outil adapté à l’exécution du service public dans l'intérêt général. Par conséquent, nous rejetons la libéralisation et la dérèglementation sociale qui font la part belle aux opérateurs low cost. Nous appelons à la mobilisation pour contraindre le gouvernement à : empêcher une vente à la découpe de la compagnie, s’assurer du bon usage des 600 M€ de la compensation financière prévus en contrepartie de l’exécution de la Délégation de service public, garantir l’attribution de la Délégation de service public à la CMN et à la SNCM, préserver les emplois en Corse comme sur le continent, régulariser la participation de la CDC au capital de la SNCM.

Comité de soutien présidé par

Gaby Charroux. Député des Bouches-du-Rhône

Dominique Bucchini. Président de l'Assemblée de Corse

Marie-Christine Vergiat. Députée européenne

Pour signer la pétition cliquez http://13.pcf.fr/61724

 

MARCHE CONTRE L'AUSTERITE

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samedi 12 avril 10h30 devant la préfecture d'Ajaccio

La France et donc la Corse est dans une situation sociale, économique et politique très grave. Les résultats des dernières élections municipales ont montré le grand désarroi de l’ensemble de la population et en particulier le peuple de gauche qui espérait une autre orientation politique que celle fondée sur l’austérité et la baisse du coût du travail. L’austérité constitue non seulement une grande injustice mais conduit à une impasse économique. Les politiques austéritaires n’ont jamais permis à un pays de se redresser.

Résister en mettant un terme à ces orientations libérales et construire une alternative politique en organisant une riposte forte est aujourd’hui plus que nécessaire. Aussi, l'heure est à la mobilisation pour organiser la riposte. Une marche contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses est organisée à Paris à l'appel de plus de 200 signataires, personnalités progressistes, syndicalistes, associatifs, politiques... Dans le même esprit que cette mobilisation citoyenne, les organisations signataires organisent un rassemblement ce même 12 avril devant la préfecture à Ajaccio, à 10h30 Elles appellent les organisations syndicales, les partis et mouvements politiques et l’ensemble des citoyens épris de justice sociale à se mobiliser massivement.



Une motion sera déposée auprès du préfet de région pour lui faire part des changements nécessaires, en Corse, en terme de salaire, de pouvoir d'achat, de développement des services publics, et de l’indispensable réorientation de la politique économique et sociale de notre pays et de l’union européenne.

Les premiers signataires :

UD CGT de Corse du sud – FSU 2A – Fédération de Corse du sud du PCF

 

Une victoire que certains on du mal a digérer!!!!!!!!!!!

14.JPG Jean Claude GRAZIANI nous communique

Le conflit victorieux a la SNCM et a la CMN amène des commentaires rageurs du patronat (MEDEF et CGPME) qui ne supporte pas que des salariés puissent relever la tête, il on pris la fâcheuse habitude du travailleur passif et malléable a merci.

Se syndiquer est pour eux un danger faire gréve un délit alors on tente d'opposer ceux d'ici avec ceux d'ailleurs. haro sur la CGT.......de Marseille le ridicule n'ayant plus de limite chaque acquis du monde du travail est un privilège.

Une autre façon de faire est celle qui consiste au nom de l’intérêt supérieur de la corse!!!!! de s'en prendre a ces preneurs d'otages qui nous ruinent je parle bien sur de la CGT...... de Marseille alors jetons par dessus bord le droit de gréve et s'il ne plient pas alors liquidons la SNCM... avec notre Cie maison et peut être notre syndicat maison....pas de Marseille nous serons tranquille. a force de le dire il finissent par y croire d'ici et d'ailleurs marins et sédentaire en lutte on obtenu des avancées que l'on peut qualifier d'historique (CGT CFDT SAMN FO CGC) et aussi non syndiqués on gagnés ensemble. comme au pire moment du syndicalisme le STC préfére le commentaire a la lutte il tente comme certains journalistes de minorer voire de dénigrer les avancées il reste dans cette ligne ou l’intérêt de la corse serait incompatible avec ceux de tout les salariés qui quel que soit leur origine se battent pour créer un rapport de force qui leur soit favorable. qui a raison qui a tort pour ceux qui en doute ci joint les courriers du ministre des transports

 

SNCM. CMN. une LUTTE VICTORIEUSE porteuse d’ESPOIR pour L’EMPLOI et le SERVICE PUBLIC.

14.JPG L'Union Régionale CGT nous communique

La CGT se félicite de la lutte victorieuse menée par l’ensemble des personnels de la CMN et de la SNCM. Malheureusement et malgré un préavis de grève d’un mois, il a fallu 8 jours de conflit pour qu’une réunion de négociation soit enfin organisée par le gouvernement. Les salariés demandaient légitimement que le plan de relance de l’entreprise soit respecté. L’accord trouvé se fera donc sans licenciements et avec le renouvellement des navires, afin de répondre aux besoins de la Corse dans le cadre du service public pendant 10 ans (DSP.)

L’autre revendication portait sur le respect des règles sociales Françaises afin de protéger l’emploi et éviter le dumping social destructeur des compagnies low cost. De nombreux Corses ainsi que les élèves de l’école de marine de Bastia pourront ainsi naviguer dans le futur.

C’est accord met en échec tous ceux qui pariaient sur la disparition de la SNCM et du service public des transports. Les partisans du démantèlement de la compagnie, qu’ils soient patronaux politiques ou syndicaux en sont pour leurs frais.

Cette victoire met également en échec les orientations politiques et la posture du président de l’Office des transports.

Après la victoire des indignés d’Air France cette lutte victorieuse montre la voie à suivre pour tous les salariés de Corse victimes du chômage de la précarité et de la vie chère.



Au moment ou les dépôts de bilans et faillites laissent sur le carreau des milliers de salariés, cette victoire constitue un point d’appui pour tous les salariés de Corse et du pays.

 

Marchons contre le racisme

Appel à manifester le 30 novembre (Ajaccio et Bastia)

Un climat nauséabond s’installe dans notre pays. La garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Christiane Taubira, a subi ces dernières semaines des attaques racistes venues de temps obscurs que l’on croyait révolus. Les déclarations racistes d’une candidate du Front national, les invectives d’enfants, téléguidés par leurs parents, traitant la ministre de la Justice de « guenon », sont une souillure pour la République. Ces propos attaquent frontalement des millions d’êtres humains originaires d’Afrique, des Caraïbes, des Amériques, de l’Océan indien, citoyens français ou non et dont les aïeux ont été jadis martyrisés du fait de leur couleur de peau. Ils constituent une atteinte violente contre toutes et tous car ils visent au cœur le pacte républicain. Nous condamnons solennellement cette dérive raciste, de même que les actes et propos qui en ont permis la maturation. Nous n’admettons pas que des millions de personnes soient déniées dans leur humanité et leur citoyenneté, que ce soit en raison de leurs origines, de leur situation sociale, de leur culture, de leur religion... Nous ne supportons pas que des boucs émissaires soient désignés comme les responsables de nos maux et comme des menaces sur notre avenir. Alors que la France doit affronter les énormes défis liés à la dégradation économique, au chômage et aux inégalités, face à ceux et à celles qui veulent aviver les souffrances sociales, les peurs et les colères, nous nous dressons pour affirmer avec force : la République n’a d’avenir qu’égale, solidaire et fraternelle. C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs de l’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité aux visages hideux du racisme à participer à des rassemblements le 30 novembre 2013 à Ajaccio et Bastia, dont le rendez-vous est donné à 10h, devant les préfectures, ainsi que partout en France.

Premiers signataires * : A Filetta – Association A Veghja – ATTAC Bastia - Ava Basta - CFDT Corsica – CFE/CGC - CFTC- CGT 2A - CGT 2B – CGT retraités - CNL 2A - E Muvre balanine - FCPE Corse - Fédération Générale des Retraités de la fonction publique (FGRFP 2B) - FSU 2A - FSU 2B - Ligue des droits de l’Homme – pax Christi Corse - RESF Corsica - Scrive in Corsu – Soledonna – Secours populaire français (SPF) – STC - Syndicat des Avocats de France (SAF) – Tavagna Club - UNSA Corse- U Svegliu Calvese




Au titre de leurs convictions religieuses : Daniel BUENO (officiant de la communauté israélite de Bastia) - Miloud MESGHATI (président du rassemblement des musulmans de Corse) - Gaston PIETRI (prêtre) - Marie-Odile WILSON (pasteur de l’église protestante unie)




Dominique BUCCHINI (Président de l’Assemblée de Corse) - François ALFONSI (député européen) – Corse Social Démocrate - Europe Ecologie les Verts-Corse (Auropa Eculugia i Verdi) - PCF 2A - PCF 2B – PNC- PS 2A – PS 2B

 

TOLLA !!!! CASTIRLA !!!! SAMPOLO !!!! RIZZANESE !!!!

Photo EDF Rizzanese

Les barrages hydroélectriques français risquent d’être livrés à la concurrence



Selon une annonce de vendredi 6 septembre 2013, un rapport sur l’ouverture à la concurrence des barrages hydroélectriques français doit être remis à la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale le 17 septembre, en séance à huis clos, par la députée socialiste de l’Isère Marie-Noëlle Battistel.



Sont concernés, pour 2020, des dizaines de barrages français actuellement gérés par EDF et GDF Suez (20 % du parc hydraulique, soit 5 300 mégawatts). La Cour des Comptes avait lancé un rappel à l’ordre pour leur mise en concurrence.



L’ancienne ministre de l’Énergie Delphine Batho s’y était opposée, la députée Battistel a dit ses craintes pour l’emploi et la compétitivité en France face au cadre « extrêmement contraignant » imposé par Bruxelles. Pourtant, appliquant les traités européens, le gouvernement a obtempéré, à la grande satisfaction du groupe allemand EON, qui exploite plus de six gigawatts de barrages en Allemagne, Espagne, Italie et Suède.



La CGT, pour qui « l’hydroélectricité doit rester sous maîtrise publique », dénonce « une parodie d’enquête » de la Cour des comptes dont l’argumentaire « ressemble étrangement à la note émanant de l’AFIEG (Association Française Indépendante de l’Électricité et du Gaz) ».



À l’argument selon lequel l’État y gagnerait des centaines de millions d’euros d’impôts, la confédération syndicale répond que l’État, actionnaire principal d’EDF, en 2012, a perçu 2,4 milliards de dividendes, liés aux résultats du groupe. Robert Gérenton, de la FNME-CGT craint l’impact sur la réglementation. Il envisage « un bras de fer avec Bruxelles ».




USR-CGTCORSE DU SUD - AJACCIO 8 SEPTEMBRE 2013




Pétition http://www.petitions24.net/contre_l...

 

Mardi 10 septembre 2013: Mobilisation massive, grève et participation aux manifestations

aff-retraite.jpg La X° réforme de retraite reprend les mêmes chemins que les précédentes....Elle nécessite aujourd'hui une large riposte que les syndicats organisent...Ils nous rappellent aujourd'hui quelques arguments qu'U Rossu a trouvé pertinents. Nous pensons que nos lecteurs seront du même avis....

Il manque 20 milliards pour les retraites ? Pourtant l’argent existe !

  • 200 milliards d’euros : c’est le montant de la richesse créée par le travail, détournée chaque

année des salaires vers les profits, depuis 30 ans,

  • 330 milliards d’euros : c’est le montant des richesses cumulées par les 500 plus grosses fortunes

de France en 2013, en progression de 25 % par rapport à l’année 2012,


  • 40,9 milliards d’euros : c’est le montant des dividendes versés aux actionnaires des entreprises

du CAC 40 en 2012, en augmentation de 5 % par rapport à 2011,


  • 200 milliards d’euros : c’est le montant cumulé des aides publiques, déversées chaque année

aux entreprises, sans contrôle ni contrepartie.


  • 30 milliards d’euros : c’est le montant des exonérations de cotisations sociales patronales

accordées chaque année aux patrons.

  • 80 milliards : c’est le niveau de la fraude et des évasion fiscales.

  • 10 milliards : ce sont les ressources en cotisations sociales aux horizons 2020 qui pourraient être

atteintes en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (pour rappel les salaires des femmes sont inférieurs de 27% à ceux des hommes).

Alors que les profits, notamment des grands groupes, explosent, que les fortunes les plus insolentes s’affichent, il est indispensable d’imposer, par la mobilisation, de récupérer notre dû pour gagner :


  1. Une véritable augmentation générale des salaires, retraites et minimas sociaux de 300 à 400 euros,
  2. Le développement de l’emploi stable et qualifié, à temps plein, notamment par la réindustrialisation, la relocalisation des productions, l’investissement dans la recherche et le développement, l’innovation,
  3. L’arrêt des exonérations des cotisations sociales patronales,
  4. L’augmentation du taux de cotisation sociale patronale pour répondre aux besoins de notre

protection sociale.

Afin d’assurer :



Le renforcement de notre système solidaire par répartition,

Un départ à la retraite à taux plein, au plus tard à 60 ans et plus tôt pour les métiers pénibles,

37,5 ans de cotisations pour tous,

Une pension de 75% du meilleur salaire brut,

Une pension minimum égale au SMIC (1700€), revalorisée sur la moyenne des salaires et non sur les prix

 

Le Président de la Cour des Comptes doit rester à sa place. Basta cusi !

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Manifestation le 3 avril à Bastia.

Le Président de la Cour des Comptes D Migaud vient à Bastia.

Nommé par N Sarkozy, D Migaud ne cesse de préconiser les politiques d’austérité, outrepassant les missions de cette institution qui sont de s’assurer du bon emploi de l’argent public et de la régularité de son utilisation. Or dans son dernier rapport annuel, il se permet d’avancer des choix politiques d’une extrème violence envers les retraités, les demandeurs d’emplois, les fonctionnaires et l’ensemble des ménages.

Quelques exemples.

  • Pour les chômeurs. Les indemnités chômage sont trop généreuses ; il faut les réduire.
  • Pour les fonctionnaires. Trop nombreux et trop payés.
  • Pour les salariés. Favoriser la flexibilité et faciliter les licenciements.
  • Pour les retraités. Les pensions doivent baisser pour les retraités actuels et aussi futurs.
  • Fiscalité. Il faut augmenter la TVA et la CSG.
  • Collectivités locales. Il faut réduire les subventions.

Ce rapport est bien une diatribe idéologique libérale dont les recettes appliquées sans discernement dans tous les pays d’Europe conduisent à la récession et au chômage de masse.

Si D Migaud veut véritablement réduire les déficits publics et favoriser la croissance, objectif que partage la CGT ;

  • Pourquoi ne pas dénoncer les dérives de la Finance ; le fait que par exemple le secteur banquaire en France ne paie que 8% sur les bénéfices soit 6 fois moins qu’en Allemagne
  • Pourquoi reste-t-il muet sur le scandale Tapie qui s’est offert un cadeau de 400 millions d’euros dans des circonstances plus qu’obscures.
  • Rien non plus sur les dividendes record versés aux actionnaires en 2012 malgré la crise, ou sur l’utilisation des 200 milliards annuels de subventions publiques versées aux entreprises.

Alors que la grande fraude et l’évasion fiscale annuelles dépassent les 40 milliards, comment peut-il encourager la baisse des effectifs dans l’administration fiscale !

Le mercredi 3 avril, la CGT appelle les chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les salariés, à manifester à 14H devant la Chambre des Comptes à Bastia.

Allons dire à M Migaud de cesser d’outrepasser ses prérogatives et surtout d’arrêter de préconiser l’austérité qui ne conduit qu’à la récession et au chômage. Assez de cadeau pour quelques uns et de mauvais coups pour tous les autres. Basta cusi !!

 

AMINISTIE DES SYNDICALISTES-UNE PREMIÈRE VICTOIRE QUI EN APPELLE D’AUTRES

Amnistie_Synd.jpg Une première marche a été franchie et elle est un signe d’espoir pour de très nombreux militants qui attendaient ce vote. La proposition de loi du Front de gauche visant à amnistier les faits commis lors de mouvements sociaux et revendicatifs a été adoptée hier au Sénat à l’issue de son examen en séance publique.

La vraie violence sociale, c’est la fermeture de plusieurs centaines d’entreprises pour préserver les intérêts boursiers des actionnaires Annie David sénatrice communiste

La liberté de manifester comme la liberté syndicale sont nécessaires à la démocratie. Or des citoyens ont été sévèrement sanctionnés parce qu’ils défendaient ces droits. Eliane Assassi présidente du groupe Communiste Républicains et Citoyens

Nous regrettons l’adoption de certains amendements qui restreignent ce texte, mais c’est le jeu de la démocratie représentative, qui continuera, avec la navette, à l’Assemblée nationale Cécile Cukierman sénatrice communiste

Cette amnistie est extrêmement grave. C’est un signal en faveur du conflit, un appel à encourager la destruction et le cassage. Laurence Parisot Medef

En votant ce texte, le Sénat a accompli un acte de justice qui honore la République. Christiane Taubira, garde des sceaux.

C’est une première victoire pour les luttes sociales et associatives. Cette amnistie arrachée au Medef qui hurle déjà à la mort, est un point d’appui pour gagner, toujours en lien avec les militants syndicalistes et associatifs, un élargissement de la loi dans les prochaines semaines.

Enfin, après des années de criminalisation de l’action syndicale, des personnes qui n’ont fait que se battre pour le respect de leur droit pourront reconquérir cette dignité largement piétinée. Après le vote pour le mariage pour tous, c’est une nouvelle démonstration. Quand la gauche travaille et se rassemble sur des valeurs, avec la justice sociale comme boussole, elle peut faire de belles choses.

La bataille est loin d’être finie. Elle doit se prolonger à l’Assemblée nationale où cette fois aucune personne ne doit être écartée de cette amnistie, qu’elle soit militante écologiste ou associative. Cette bataille à l’issue positive peut être, par effet d’entrainement, une victoire qui en appelle d’autres. Plus que jamais l’heure est à la mobilisation.

Pierre Laurent – Sénateur, secrétaire national du PCF

 

Pour l’emploi contre la flexibilité-Tous dans l’action le mardi 5 mars 2013

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Ajaccio 10h Préfecture de région

Porto Vecchio 10h Rond point des 4 chemins

Bastia 11h Préfecture

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU,

réaffirment leur opposition résolue aux principales dispositions contenues dans l’Accord National Interprofessionnel sur l’emploi du 11 janvier 2013.

Patronat, CFDT, CFTC, et CGC ont validé cet accord aux conséquences négatives pour les salariés. Le gouvernement s’est empressé d’afficher son soutien à ces nouveaux gains pour le patronat à cette nouvelle régression sociale. C’est un mauvais coup, mais la partie n’est pas terminée. Cet accord refusé par deux des trois grandes confédérations organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul de leurs droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs. Nous devons nous mobiliser pour que cet accord ne soit pas retranscrit dans la loi. Il représente une régression sociale sans précédent, destructrice du Code du Travail : Mobilité ou viré (article 15). Les salariés pourront être licenciés pour motif personnel en cas de refus de mobilité. Généralisation du chantage à l’emploi (article 18). Les salariés qui refusent l’application d’un accord collectif de baisse de salaires ou d’augmentation du temps de travail seront licenciés pour motif économique individuel. Le motif du licenciement sera inattaquable. Faciliter les licenciements (article 20). Le patronat pourra décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise. Il pourra licencier plus facilement et plus rapidement Les patrons à l'abri des juges (titreV). Les possibilités de recours juridiques des salariés sont limitées dans le montant et dans la durée. Pour la contestation des licenciements au Conseil des Prud’hommes, la durée de recours juridique est réduite de 5 ans à 24 ou 36 mois. C’est une mesure injuste qui favorise l’impunité patronale.

Cette journée nationale doit exprimer un refus de l’austérité et de la flexibilité ; l’exigence de réponses nouvelles pour les droits sociaux, l’emploi, l’augmentation des salaires et des pensions.

NOUS APPELONS LES SALARIES A CRÉER LES CONDITIONS DE LA MOBILISATION QUI DOIT ÊTRE LA PLUS LARGE POSSIBLE AU TRAVERS DE RASSEMBLEMENTS DE MANIFESTATIONS ET D’ ARRETS DE TRAVAIL,

 

CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA-JEUDI 25 OCTOBRE 2012 A 14 H 30

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Commission Médicale d’Etablissement – représentants des Usagers du Conseil de surveillance – représentants du personnel CGT

APPEL A LA POPULATION RASSEMBLEMENT DANS LE HALL DE L’HOPITAL DE BASTIA

POUR LA MODERNISATION DE NOTRE HOPITAL

Depuis plus de 15 ans, le Centre Hospitalier de BASTIA attend la modernisation de son établissement.Nous estimons aujourd’hui que le caractère d’urgence est indiscutable.

Notre hôpital, est le chef de file de la communauté hospitalière de territoire de la Haute Corse, il a fait tous les efforts possibles de restructuration, efforts partagés par l’ensemble de la communauté hospitalière.

Un dossier important est actuellement sur le bureau de la Ministre de la Santé, et nous en attendons une réponse positive qui ne tarde que trop à arriver. C’est bien l’avenir de l’hôpital qui se joue, et donc le service rendu à l’ensemble des usagers.

A ce titre, nous alertons l’ARS et le Ministère et demandons que soient attribués à notre hôpital les moyens attendus en investissement 30 millions d’euros, les moyens en fonctionnement, le financement de la ligne de trésorerie dont le prêt nous a été refusé, ainsi que celui des missions d’intérêt général en mesures pérennes (notamment les évacuations sanitaires).

L’ACCES AUX SOINS NOUS CONCERNE TOUS, C’EST NOTRE BIEN COMMUN, SOYONS NOMBREUX JEUDI 25 OCTOBRE 2012 à 14 h 30,

LE SOUTIEN DE TOUS EST IMPORTANT

 

Déclaration CGT CMN SNCM UD et UR CORSE et PACA

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L’ETAT DOIT GARANTIR L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC MARITIME DE CONTINUITE TERRITORIALE ENTRE LE CONTINENT ET LA CORSE AVEC LA PERENNITE DES COMPAGNIES PARTENAIRES HISTORIQUES CMN ET SNCM AU SERVICE DE L’EMPLOI ET DES USAGERS

Le 5 octobre 2012, sur proposition du Président socialiste de l’Exécutif de Corse, Paul GIACOBBI, une majorité de l’Assemblée territoriale de Corse dite de gauche et républicaine (Le Groupe Démocrates, socialistes et radicaux avec le Groupe Gauche Républicaine et le Groupe UMP, Rassembler pour la Corse), a adopté la prochaine Délégation de Service Public la plus réduite et dérèglementée qui ait jamais existé, au détriment des compagnies de Service Public, partenaires historiques, CMN et SNCM et de leurs salariés.

Suppression des services des deux Car Ferries, DANIELLE CASANOVA et NAPOLEON BONAPARTE, fleurons de la SNCM et plus gros pourvoyeurs d’emplois avec près d’un demi million de passagers transportés en 2011 entre Marseille et la Corse. Réduction au strict minimum des capacités fret et passagers pour remporter le prochain appel d’offres en Délégation de Service Public sur le principe du moins disant. Non extension de la DSP au port de Toulon afin d’arrêter la mise en concurrence des deux ports par la compagnie italienne «Low Cost » Corsica Ferries durant les meilleures périodes et les meilleurs trafics au détriment de l’argent Public, de l’emploi, des usagers, de l’aménagement du territoire, de l’environnement et de la sécurité ; Et ce malgré, les préconisations de la mission parlementaire rendues en mai 2010 et la lettre du Ministre des Transports UMP, Thierry MARIANI en avril 2012 renforcée par celle du Ministre des Transports et de l’économie maritime Socialiste, Frédéric CUVILLIER, du 21 septembre 2012. Il faut dire que la réouverture d’une ligne par la SNCM, hors Délégation de Service Public, entre Toulon et la Corse pour le transport du fret, a bien aidé à la décision les élus de la Collectivité Territoriale de Corse, sous couvert du droit et de la rentabilité inventée de la ligne (Déclaration de M. ANTOINE SINDALI ancien Président de l’OTC, lors de la session du 28 septembre 2012 et non démentie par la SNCM). Or, lors du Comité d’Entreprise du 4 octobre 2012, à la veille du vote de l’Assemblée Territoriale de Corse la direction de la SNCM a présenté un déficit de la ligne de 9,7 Millions d’euros sans subvention, dans les conditions actuelles de la concurrence, du remplissage en fret et passagers et des tarifs à pertes pratiqués- Ainsi les lignes entre Toulon, Nice et la Corse sont offertes sur un plateau dans les conditions actuelles, à Corsica Ferries et les compagnies délégataires du Service Public, CMN et SNCM, vont donc continuer à être écrémées durant les meilleures périodes et sur les meilleurs trafics au détriment de l’emploi, des usagers, de la sécurité et de l’environnement. Dans ce droit fil, au nom de la rigueur budgétaire après avoir dilapidé, et ça continue, les fonds publics de la solidarité nationale sans contrôles et sans limites au profit de Corsica Ferries, l’âge des navires est déplafonné jusqu’à 30 ans en Délégation de Service Public et sans limites hors DSP.

Quel bel exemple de transition écologique et de relance industrielle pourtant promises par le Président de la République, M. François HOLLANDE L’ETAT DOIT GARANTIR L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC MARITIME DE CONTINUITE TERRITORIALE ENTRE LE CONTINENT ET LA CORSE AVEC LA PERENNITE DES COMPAGNIES PARTENAIRES HISTORIQUES CMN ET SNCM AU SERVICE DE L’EMPLOI ET DES USAGERS

Après avoir voulu supprimer le droit constitutionnel de grève aux marins, volonté d’imposer un service minimum en cas de grève, par compagnie délégataire du Service Public, alors qu’aucun monopole ni exclusivité de services fret ou passagers n’existe sur le Service Public maritime de continuité territoriale et que les emplois, les conditions de travail et de rémunération des personnels sont menacés à la CMN, et à la SNCM où tous les accords d’entreprise ont été dénoncés par la direction.- Enfin, pour faire avaler la pilule en Corse au vu de la casse sociale prévisible, et pour permettre le désengagement de Veolia avec un gros chèque de l’Etat (Vous avez dit délit d’initiés ?), la CTC impose la création d’une société dédiée avec le transfert des contrats de travail et des navires qui resteront dans quelques années afin de préparer une future compagnie régionale (Le rapport Sogreah préconisait 4 Cargos mixtes pour une compagnie régionale) et un Service Public de continuité territoriale qui n’aura plus de Service Public que le nom. Où est la place pour les services et l’emploi des deux compagnies françaises de Service public CMN et SNCM qui génèrent près de 4000 emplois directs et induits principalement dans nos deux régions Corse et P.A.C.A et sur l’ensemble du territoire national ?

Par conséquent au vu de ces choix ultra-libéraux et antirépublicains et leurs conséquences, le Président de la République Française et le Gouvernement doivent prendre toutes leurs responsabilités et agir dans leurs domaines de compétences afin de garantir la pérennité du Service Public de continuité territoriale, le respect du droit du travail français, le maintien et le développement de l’emploi des compagnies CMN et SNCM dans le cadre de la relance industrielle et de la transition écologique annoncées. Aussi, la CGT demande solennellement à Monsieur le 1er Ministre et aux Ministres en charge du dossier, Monsieur le Ministre des Transports et de l’Economie maritime, Frédéric CUVILLIER, Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, Pierre MOSCOVICI, Monsieur Arnaud MONTEBOURG, Ministre de l’Industrie de s’engager pleinement pour :

  • L’adoption de la proposition de loi qui impose, à toutes les compagnies françaises et communautaires établies en France afin d’y opérer des services maritimes réguliers au

cabotage et dans les services portuaires, d’armer leurs navires sous pavillon français de premier registre, seul moyen d’appliquer la législation française dans tous les domaines.

  • La suppression immédiate du versement illégal aux compagnies maritimes des subventions versées au titre de « l’aide sociale » et la transparence et la poursuite des enquêtes sur les fraudes fiscales relevées par les services de la Cour des Comptes et l’Inspection Générale des Finances sur « l’aide sociale » et la Taxe des Transports.
  • La prise de participation de la Caisse des dépôts et consignations via Transdev au capital de la SNCM en remplacement de Veolia comme pour le reste de sa branche Transport, pour garantir aux côtés de l’Etat et des salariés, les engagements sociaux et industriels pris par

l’Etat.

  • La mise en oeuvre avant la fin de l’année de la commission d’enquête parlementaire enregistrée à la Présidence de l’Assemblée Nationale le 19 janvier 2010 sur les stratégies

économiques et sociales de l’entreprise Corsica-Ferries ; sur l’emploi des fonds publics dont elle a bénéficié et sur la restructuration de la politique maritime du transport Corse-continent.

LA CGT CONTINUE D’AGIR SUR TOUS LES FRONTS ET APELLE L’ENSEMBLE DES SALARIES DE LA CMN ET DE LA SNCM A RESTER MOBILISES POUR LA DEFENSE DE L’EMPLOI

AVEC LE PAVILLON FRANÇAIS DE PREMIER REGISTRE ET DU SERVICE PUBLIC DE CONTINUITE TERRITORIALE.

 

STOP A LA VIOLENCE PATRONALE

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Les fédérations de Corse du Parti Communiste Français apportent leur soutien aux salariés en grève pour la requalification des contrats précaires à la SGBC.

Les communistes sont solidaires des salariés menacés et des militants CGT lâchement agressés, un homme et une femme, lors d'une attaque coordonnée et organisée par la direction de l'entreprise.

Ils condamnent la pratique de commando, violent et armé, qui, en lieu et place des outils démocratiques du conflit social ( la négociation et l'action judiciaire) entend faire et dire la loi.

La société corse est malade de la violence. Avec cette agression délibérée, la violence poursuit son immixtion sur le terrain social.

Les pouvoirs publics, comme tous les démocrates, doivent agir pour sanctionner et mettre fin à ces pratiques patronales hors la loi qui rappelent des heures sombres de notre histoire.

pour les fédérations le secrétaire de Corse du sud Maxime NORDEE

 

Pacte Budgétaire Européen

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Signez la pétition à

http://www.humanite.fr/politique/pe...

 

Michel STEFANI écrit au Ministre des Transports Frédéric Cuvillier

M_Stefani__15_.jpg Assemblée de Corse

Groupe des élu(e)s communistes et citoyens du Front de gauche

Michel Stefani

Président de la SA EML Chemin de fer de la Corse

Candidat dans la première circonscription de la Haute Corse

à

Monsieur Frédéric Cuvillier

Ministre des transports

Grande Arche

Tour Pascal A et B

92055 La Défense CEDEX

Monsieur le Ministre,

Le 24 mai dernier, dans un communiqué, vous avez souhaité « qu’une information complète de l'évolution de la situation d'Air France et de ses salariés soit donnée par l'entreprise au gouvernement ». Vous avez également précisé qu’il fallait écarter « tout plan prévoyant des départs non volontaires ». Tenant compte de votre attention, je me permets de vous alerter sur les récentes décisions de la direction d’Air France concernant les escales corses qui se sont traduites par le licenciement de 45 agents CDI au mépris d’un accord d’entreprise signé en 2005. Les juridictions prud’homales d’Ajaccio et Bastia avaient sanctionné la direction d’Air France en requalifiant les contrats CDD en CDI les 27 et 29 septembre. Cette condamnation a été confirmée le 28 mars par la cour d’appel de Bastia. Le juge précise que : • la relation contractuelle est requalifiée en relation contractuelle indéterminée à compter du 22 juin 2007, • Constate que la relation contractuelle a été rompue le 30 octobre 2011, • Dit que cette rupture s’analyse en un licenciement irrégulier et sans cause réelle et sérieuse. Bien qu’ayant l’opportunité d’ordonner la réintégration, que ce soit sur la base de la violation des libertés fondamentales ou sur la base d’un licenciement irrégulier sans cause réelle et sérieuse le juge s’est contenté d’allouer des indemnités. C’est l’objet d’un pourvoi en cassation que les salariés licenciés ont intenté.



Pour justifier sa politique antisociale la direction d’Air France a dans un premier temps demandé, en novembre 2011, à ses compagnies filiales de ne programmer aucune activité saisonnière à l’été 2012 sur les escales d’Ajaccio et Bastia afin de limiter drastiquement tout recours à des embauches d’intérimaires. Cette même Direction est allée jusqu’à demander par courrier, en date du 12 janvier 2012, à la direction de la compagnie régionale publique Air Corsica, partenaire sur la desserte de la Corse, de rechercher des prestataires susceptibles d’assurer l’assistance de l’activité ATR, alors même que les personnels Air France en corse l’assuraient depuis l’année 1989. Cette pratique qui consiste à se défaire d’un pourcentage important d’activité pour procéder en définitive à 45 licenciements est scandaleuse.

Ce d’autant plus que ces faits se sont déroulés durant la négociation de la nouvelle DSP pour laquelle la CTC a consenti une augmentation de 11 M€ de la compensation financière versée pour l’exécution des OSP de Paris Orly vers les quatre aéroports de la Corse. On ne peut concevoir que cet effort financier ne soit pas pris en considération alors que la convention de DSP, signée pour 4 ans, garantit l’emploi de tous les agents, les 45 licenciés compris. De plus le président de l’Exécutif a demandé à la direction d’Air Corsica de casser la convention d’assistance avec ses nouveaux prestataires pour la rendre à Air France dès l’ouverture de la saison IATA hiver. Comme vous le constatez le dialogue social peut reprendre sur les escales corses entre la direction d’Air France et ses agents à partir de ces éléments de nature à permettre la réintégration des 45 agents licenciés au mois d’avril. Dans l’attente de vous lire je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, des transports en l’expression de ma parfaite considération.

Michel Stefani le 30 mai 2012

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