Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF Supplément officiel à "la Voix d'Ajaccio"

FESTIVAL TRANSMEDITERRANEE de GRASSE

CHILI_allende.jpg

Pour l’inauguration de sa 26ème saison, le festival TransMéditerranée vous propose deux soirées consacrées aux liens historiques et culturels entre le Chili et la France et à l’immense poète et Prix Nobel de littérature (1971) Pablo Neruda.



Sur le thème « Résidence sur le Terre – Chili France Exils allers/retours », nous présenterons ce qu’a été et ce qu’est aujourd’hui la réalité de l’exil chilien, 40 ans le coup d’Etat, mais aussi, dans l’autre sens et à un autre moment, avec une page méconnue de la solidarité témoignée en 1939 aux Républicains espagnols dont l’odyssée s’acheva à Valparaiso que relate superbement le film « la Traversée solidaire »



Deux soirées exceptionnelles marquées par la Culture, l’Histoire et la solidarité auxquelles nous serions très heureux de votre participation, mardi 10 décembre et mercredi 11 décembre 2013.

 

Pierre Ferracci : «Une crise du type 1968 est possible»

Ferracci_pierre.jpg

Lu dans le Figaro de ce jour.....

Pour le président du groupe Alpha, spécialiste des questions sociales, le climat social est actuellement explosif.

Pierre Ferracci, le président du groupe Alpha, spécialisé notamment dans le conseil aux comités d'entreprise et qui fête cette année ses trente ans d'existence, livre son analyse du climat social. Pour lui, les syn¬dicats cherchent actuellement à ¬reprendre le contrôle d'une situation explosive, qui peut dégénérer à la première étincelle.

LE FIGARO.- Le climat social est-il explosif en France?

Pierre FERRACCI.- La situation est très grave. Nous ne traversons pas seulement une crise conjoncturelle, comme dans les années 1980 ou 1990. L'économie vit une profonde mutation avec la révolution du numérique, la disparition d'industries, l'apparition d'autres activités, le développement du low-cost. L'époque est marquée à la fois par la récession et le chômage, mais aussi par la nécessité de s'adapter au monde nouveau. Cela dit, en France, il n'y a pas de lien direct entre gravité de la situation et explosion sociale. Pour que l'explosion se produise, il faut qu'il y ait en plus un facteur déclenchant… que généralement, personne ne voit venir. En 1968, on sentait qu'il y avait un malaise. Mais le déferlement de mai a surpris tout le monde. Aujourd'hui, nous ne sommes pas à l'abri d'un tel scénario. Les syndicats en sont conscients. C'est pour cela qu'ils essayent de canaliser le mécontentement pour éviter une explosion non maîtrisable, et pour que cette grogne débouche sur des perspectives solides.

Mais les syndicats ne sont-ils pas dépassés?

Il est exact qu'en période de crise, il est difficile de mobiliser les salariés, qui sont frileux et angoissés. Mais la dureté de la crise pousse la CGT et la CFDT à converger vers des démarches unitaires. Les deux leaders, Thierry Lepaon et Laurent Berger, ont manifesté ensemble à ¬Lorient il y a une semaine. Soucieux de s'opposer aux dérives populistes, ils se sont vus, avec d'autres organisations, pour travailler ensemble sur les questions d'emploi et de pouvoir d'achat. Certes, la CFE-CGC et FO n'ont pas répondu à cet appel, mais ces premiers pas sont intéressants. La remise à plat fiscale sera une bonne occasion de voir jusqu'où peut aller la convergence. Les syndicats sont dans une phase nouvelle de maturation, où ils recherchent des compromis entre eux et avec le patronat.

On a l'impression que les syndicats n'apportent aucune solution concrète…

Les syndicats mènent un travail sur plusieurs fronts. Leur action est sans comparaison avec les collectifs fourre-tout, du type «bonnets rouges», qui peuvent avoir du succès à court terme mais ne préparent pas des solutions pour sortir de la crise. Sur le terrain, les syndicalistes cherchent des solutions crédibles et réalistes pour les salariés lors des plans sociaux. Dans les entre¬prises, je sens une volonté de négocier les plans de sauvegarde de l'emploi, y compris de la part des délégués CGT et FO, non-signataires de l'accord interprofessionnel. Les syndicalistes se battent aussi pour l'amélioration des conditions de travail dans les sociétés. Des solutions sont mises en place, qui changent la vie des salariés au quotidien.

Sur le plan national, en quoi pèsent-ils?

Les syndicats vont renégocier avec le patronat la convention d'assurance-chômage début 2014. Cette négociation, comme celle sur la formation professionnelle, sera clé pour les droits des chômeurs. En période de crise, il faut absolument accompagner les demandeurs d'emploi. Et puis les organisations syndicales portent le débat de fond sur la politique économique européenne. Comment faire pour que la rigueur budgétaire n'étouffe pas la croissance? Comment relancer l'économie par l'investissement? Ces questions sont centrales, car le pouvoir d'achat et l'emploi des salariés européens en dépendent.

Croyez-vous à l'inversion de la courbe du chômage?

Avec les emplois aidés, il peut y avoir une inversion ponctuelle. Mais l'inversion durable se produira lorsque la croissance repartira. Il faudra sûrement attendre quelques mois supplémentaires pour que l'économie crée des emplois de qualité.

 

BASTIA - PAROLES VIVES

Et voici la nouvelle Saison de Parole Vive qui arrive !

Du 26 au 30 novembre "SPORT, ÉTHIQUE ET SOCIÉTÉ"

Pourquoi cet emprise du sport dans la vie contemporaine ? Que sont devenues les valeurs qui faisaient sa noblesse - respect, intégrité, générosité, humilité - et pouvaient prétendre à contribuer à l’éducation des jeunes et leur servir plus tard dans leur vie d’adultes ? Le sport n’est-il plus qu’un spectacle de consommation de masse, esclave du culte de la performance à l’infini, n’obéissant qu’à des enjeux financiers et source de bien des dérives ?

Avec toujours projection, conférences, débats et, pour finir en apothéose un très beau moment de théâtre le 29 à Bastia et le 30 à Migliacciaru, avec la pièce "ITALIE-BRÉSIL 3 à 2

Merci de votre présence et de votre soutien, et n'hésitez pas à faire circuler l'info. Bien cordialement, Virginie Cervoni Locatelli

Mardi 26 novembre, 18H30, Studio Cinéma, Bastia

Coup de tête

coup_de_tete.jpg

Film de Jean-Jacques ANNAUD (1979), sur un scénario de Francis VEBER, avec Patrick DEWAERE, Jean BOUISE, Michel AUMONT…




Projection-débat




Dans la petite ville de Trincamp, François Perrin est exclu de son équipe de football, renvoyé de l'usine où il travaillait et emprisonné pour un viol qu'il n'a pas commis. Amnistié et recruté pour participer à un match important, il marque le but vainqueur, devenant d'un seul coup un héros adulé et admiré. Mais il n'a rien oublié de son passé, du mépris des notables et va en profiter pour préparer une vengeance…

Coup de tête ne se prétend pas être un film sur le foot, mais plutôt une comédie satirique sur le vedettariat, sur la façon dont le succès change le regard des gens. Il fait souvent figure de film culte, non seulement auprès des "footeux", mais aussi de bon nombre de cinéphiles : subtilité du scénario, saveur des dialogues, efficacité de la mise en scène et qualité de l’interprétation.

Prix : 6,00 €, adhérents : 4,00 €




Mercredi 27 novembre, 18H30, Bibliothèque centrale, Bastia

« L’éducation par le sport : imposture ou réalité ? »

l-education-par-le-sport-imposture-ou-realite.jpg

par Thierry LONG, maître de conférences à l'université de Nice, chercheur en psychologie sociale




Conférence-débat animée par Yann VACHER, docteur en sciences de l’éducation, enseignant à l’université de Corse

La pratique sportive en club est souvent considérée comme un support éducatif privilégié. Elle est censée développer le respect des règles, le respect des partenaires, des adversaires ainsi que de l'ensemble des acteurs du sport (arbitres, dirigeants, etc.) et, par voie de conséquence, former de bons citoyens. Mais cette croyance rencontre-t-elle la réalité ? La conférence de Thierry LONG se propose d'amener des éléments de réponse à cette question, en comparant deux contextes de pratiques sportives : la pratique en club et la pratique de rue, libre. Les résultats sont surprenants et ouvrent des perspectives éducatives nouvelles…

Entrée libre




Jeudi 28 novembre, 18H30, salle Prelà du Théâtre, Bastia

« Le sport : victime ou complice de l’argent ? »

argent.jpg par Robert REDEKER, agrégé de philosophie et chercheur au CNRS

Conférence-débat animée par Joseph-Guy POLETTI, journaliste

Robert REDEKER se propose d’analyser le nouveau phénomène que constitue le sport contemporain à travers l’argent roi, le dopage et l’hypermédiatisation. Et si l’idéologie du sport était le vrai moteur de la mondialisation ? En quel sens le sport peut-il être vu comme une propagande pour le libéralisme économique ? N’exalte-t-il pas en effet la course aux produit de marques, la consommation débridée, mais aussi la loi du plus fort, le mépris des plus faibles, le culte de la performance, de l’évaluation, de la concurrence forcenée ? Et pourtant n’y a-t-il pas eu une sorte « d’âge de l’innocence » du sport, avant sa récupération par le marché ? Autant de questions que Robert REDEKER abordera sans tabou ni complaisance…

Entrée libre

Également le vendredi 29 novembre, 20H30, École de musique ANIMA, Migliacciaru







Vendredi 29 novembre, 20H30 Théâtre municipal de Bastia

ITALIE-BRÉSIL 3 À 2

italiebresil3a2.jpg Pièce de théâtre d’après un texte de Davide ENIA

Par la Compagnie Tandaim

Mise en scène : Alexandra TOBELAIM Avec Solal BOULOUDNINE, comédien, et Jean-Marc MONTERA, musicien Scénographie : Alexandra TOBELAIM et Olivier THOMAS Musique : Jean-Marc MONTERA Lumière : Yann LORIC

Cette pièce est le récit du match de football du 5 juillet 1982, inoubliable quart de finale qui permettra à l'Italie de devenir championne du monde. 90 minutes de suspens entre rites, superstitions, exaltations,dépressions, imprécations et dévotion de chacun des parents et amis suspendus au poste de télévision acheté pour l'occasion…

De la passion, de l’humour, de la tragédie parfois et un jeu d’acteur époustouflant.

Adultes, 15 € - Abonnés Théâtre et adhérents associations culturelles et sportives, 10 € - Jeunes et demandeurs d’emploi, 5 €

Renseignements : 06 81 31 10 19 - 04 95 32 47 75 Vente et réservations : sur place au Théâtre, ou par téléphone au 04 95 34 98 00

 

Un évènement unique à ne pas manquer le 18 septembre à Grasse

image001.jpg Madame, Monsieur, Cher(e) Ami(e), Au-delà d’une interprétation et d’une mise ne scène aussi remarquables que dépouillées, « Pierre et Mohamed » nous offre une rencontre bouleversante, à la fois témoignage et partage mais aussi questionnement et défi.

Le témoignage, c’est celui de Pierre Claverie, Evêque d’Oran, assassiné par les terroristes islamistes le 1° août 1996, en compagnie du jeune Algérien, Mohamed Bouchikhi, son chauffeur, qui avait choisi de partager jusqu’au bout les risques de celui qui affirmait sans hésitation « La valeur de ma vie dépend de ma capacité de la donner ».

Pierre Claverie aimait à citer Rûmi, poète et mystique soufi persan du XIII° siècle, « Il n’y a qu’un pas sur la Voie, un pas hors de soi-même ». C’est à ce prix que se forgent les fraternités vraies bâtisseuses d’avenir commun.

« Découvrir l’autre, entendre l’autre, se laisser façonner par l’autre, cela ne veut pas dire perdre son identité, rejeter ses valeurs, cela veut dire concevoir une humanité plurielle, non exclusive. Le message s’adresse aussi bien à ceux qui croient au Ciel qu’à ceux qui n’y croient pas. Il est un défi individuel et collectif plus que jamais d’actualité.

Nous vous attendons pour ces moments forts mercredi 18 septembre à 20h au Théâtre de Grasse.



Paul Euzière Président du Festival TransMéditerranée



Affiche programme en ANNEXE



Prix : 12 € tarif réduit 9 € Renseignements et réservations au 04 93 36 28 18 par courriel ftmed@wanadoo.fr

 

Rencontres Cinéma-Histoire. Session d'Automne

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous l’affiche de la session d’automne des Rencontres Cinéma-Histoire. En espérant vous y voir nombreux. Un grand merci à vous tous.

A très bientôt.Bien cordialement,

ANACR2A.jpg Héléne Giacomoni

site internet: www.resistance-corse.asso.fr

RCH_Automne_-_Copie.jpg

 

Les Cnil européennes accusent la NSA d’espionnage

Le-Figaro-Eco-.jpg

Nouveau rebondissement dans l’affaire Prism, ce programme américain de surveillance des données personnelles supervisé par l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA). L’organisme européen chargé de la protection des données et de la vie privée (G29), dont fait partie la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), vient de décider de saisir la Commission européenne. Dans une lettre adressée au commissaire européen en charge de la Justice Viviane Reding, le G29 s’alarme des dernières révélations « alarmantes » con-cernant Prism. Le G29 estime qu’il est « de son devoir d’évaluer de manière indépendante les éventuelles violations au droit européen de la protection des données personnelles ». Le G29 s’interroge aussi sur les conditions et les critères retenus pour autoriser la surveillance de résidents non américains, au nom de la sécurité du territoire américain. Le G29 veut s’assurer que les programmes de surveillance américains sont bien en ligne avec les lois européennes et internationales, étendant de facto le champ d’investigations au-delà de Prism. Les régulateurs veulent également savoir si des programmes de surveillance similaires ont cours dans des pays de l’Union, ou si des informations issues de Prism y sont utilisées. Le G29 cite Tempora, l’équivalent britannique de Prism. « Dans ce cadre, la Cnil a déjà mis en place un groupe de travail sur l’accès des autorités publiques étrangères à des données personnelles de citoyens français », a indiqué de son côté la Cnil.

Bembaron Elsa, Le Figaro Economie du 20 août 2013

 

La spéculation en Corse, racine du mal

Le président de l’exécutif corse veut réserver l’accès à la propriété dans l’île aux résidents corses, ouvrant un dangereux débat.

En prélude à d’intenses débats prévus en septembre à l’Assemblée de Corse sur la question foncière et le statut de résident dans l’île, le président du conseil exécutif territorial, Paul Giacobbi (PRG), a lancé la proposition d’enrayer la spéculation foncière en limitant l’accès à la propriété foncière en Corse pour les non-résidents. Le délai pourrait, selon lui, être fixé « à cinq ans de résidence ou se fonder sur l’attachement familial à la Corse, afin de ne pas pénaliser les Corses de l’extérieur ». La droite, qui prévoyait dans son propre plan d’aménagement (Padduc) d’attirer de riches retraités, s’étrangle devant ce qu’elle appelle « un cadeau » au chef de file des nationalistes, Jean-Guy Talamoni.

À gauche, Ange Rovere, premier adjoint PCF au maire de Bastia, dénonce une proposition « attentatoire au principe d’égalité devant la loi, voulant institutionnaliser le communautarisme ». Qui plus est, c’est un rideau de fumée : « Qui vend la terre ? Des Corses. Qui spécule ? Des Corses. » On s’entre-tue dans l’île sur fond de spéculation foncière et d’argent sale, rappelle-t-il.

« Des tas de gens utiliseront des prête-noms pour acheter » des biens immobiliers, renchérit Viviane Biancarelli, élue communiste à la collectivité territoriale de Corse. « La question institutionnelle est toujours agitée pour faire oublier les problèmes sociaux. 80 % des Corses sont éligibles au logement social », relève-t-elle. Ange Rovere relie, lui, cette proposition aux attaques contre le statut des fonctionnaires, au prétexte de sauver la langue corse. « En 1982 déjà, la Corse a servi de banc d’essai à la décentralisation. » L’île sert une fois de plus de laboratoire pour apprentis sorciers.

Lionel Venturini humanite_f_rPETIT_logo.gif

 

TERRE CORSE du mois d'AOUT est paru

TC.jpg

Cliquez sur http://terrecorse.tumblr.com/

 

Qu'est-ce qu'on n'aura pas entendu à l'occasion du voyage d'Obama en Afrique du Sud !

U_Rossu_mecotent.jpg Fidéle de " U Rossu" Dominique S nous a fait parvenir sa reflexion

Voilà qu'on nous révèle que Mandela a inspiré les idéaux de sa jeunesse, qu'il en a gardé l'esprit, qu'il s'en inspire aujourd'hui et qu'il marche dans ses pas !!!

Si, si, si. Cela a été dit. Par Obama lui-même. Par le même qui poursuit le lieutenant Maning qui a dénoncé les menées démocratiques de l'armée US en Irak (Abu Ghraib), le même qui poursuit Assanges et Wikileaks qui a révélé les coups tordus de la CIA et les dessous de la politique extérieure US, le même qui poursuit Snowden pour avoir dénoncé Prism cet espionnage de la planète entière par l'US démocratie, le même qui par le traité transatlantique veut constituer un marché libre de libre échange libre US-UE pour s'opposer efficacement à l'emprise du capitalisme non-libre du " capitalisme d'État chinois " …

Alors non ! Dans ce bal de dupes, dans cette foire aux hypocrisies, certains n'entreront pas. Le démocrate exemplaire de la Libre Amérique n'a pas été accueilli dans l'euphorie. L'Afrique du Sud n'a pas accueilli Obama comme un des siens, comme un double symbole : celui de la mort définitive de l'apartheid et celui d'un noir devenu président de la plus grande démocratie du monde.

Black is beautiful ! Non ! Ce ne sont pas les champions des droits de l'Homme des démocraties occidentales, ce n'est pas la libre Amérique ni Barak Obama qui l'ont déclaré. Mais Wolf Vostell qui l'a proclamé sur une de ses œuvres. Wolf Vostel, un des 15 artistes contre l'Apartheid dédiant une de leurs œuvres au futur musée libre d'une Afrique du Sud Libre et libérée du criminel apartheid considéré à l'époque par nos penseurs médiatiques comme " la moins mauvaise solution pour éviter de sanglants affrontements." N'était-ce pas aussi la solution préconisée par certains pour l'Algérie ?

Alors voici une information que nos libres médias — du moins pour les plus audacieusement " objectifs " — formuleront ainsi : " Une poignée de militants ont dénoncé leur opposition à la politique étrangère américaine ". Ah ! Qu'en termes diplomatiquement diplomatiques ces choses-là sont dites !

Ce petit rappel : Obama n'est pas la preuve que désormais un Noir égale un Blanc, mais la preuve qu'un Noir peut être un véritable Yankee.

Et ce grand rappel à l'intention des oublieux de l'Histoire ou de ceux qui s'offusqueraient du rappel de cette Histoire :

 

La lutte contre les stupéfiants à Marseille pousse les agents des groupes EDF/GDF à exercer leur droit de retrait (CGT)

police.jpg Suite à l’action menée par la police judiciaire dans la cité de La Castellane (16ème arrondissement de Marseille) dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, il a été relayé ce jour dans la presse écrite locale (La Provence), que "pour mettre en oeuvre le dispositif de surveillance, les policiers du RAID étaient grimés en agents EDF". La FNME-CGT tient à dénoncer la méthode et le fait que de telles informations puissent être relayées dans la presse car ces informations ne peuvent qu’avoir un impact néfaste sur la sécurité des agents des Groupes EDF/GDF, intervenant au plus près des usagers. La FNME-CGT rappelle que les agents des entreprises des Groupes EDF/GDF jouent un rôle essentiel au quotidien pour assurer la sécurité des biens et des personnes tout en luttant contre la précarité énergétique de certains usagers.

A partir de 13 h ce jour, suite à la décision des salariés réunis en assemblée générale d’exercer leur droit de retrait, la CGT locale a mis en oeuvre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité des salariés, palliant de fait au manque de réactivité des entreprises, seules responsables des bonnes conditions de travail de leurs salariés.

La FNME-CGT rappelle, que tous les jours, les salariés interviennent dans certaines situations à risque dans des quartiers souvent délaissés par les services public fautes d’investissements par les pouvoirs public et ce malgré les multiples interpellations afin d’adapter les moyens mis à dispositions des salariés pour mener à bien leurs missions en toute sécurité.

La FNME-CGT ne peut que, malheureusement, faire le constat que les décisions des dites directions ne sont pas à la hauteur de la problématique sécuritaire des intervenants.

 

Littérature - La mort ne connaît pas la crise dans l’île de Beauté

Un nouveau roman de Didier Daeninckx.

Une opération massive de ratissage ordonnée par Laval en 1931 empoisonne, aujourd’hui encore, la mémoire corse.

«On ne se suicide pas juste après avoir donné naissance à une oliveraie. » Surtout quand la première récolte n’est pas attendue avant cinq ans. Surtout quand on vient de faire transplanter deux oliviers de plus d’un demi-millénaire chacun, « deux arbres qui ont porté leurs premiers fruits sous François Ier ». Pourtant, malgré ce souci avéré de la durée, Lysia Dalersa a bel et bien mis fin à ses jours. Version officielle : Lysia n’aurait pas supporté la mort de son frère Orso, tué quelque temps plus tôt par la bombe qu’il portait, et se serait noyée. Personne n’y croit, et surtout pas Melvin Dahmani. Comment ce petit escroc informaticien s’est-il retrouvé à ses obsèques, cette belle après-midi de juin, à Corto-Bello ? Par hasard, dit-il au capitaine de gendarmerie. Un homme qui tente de lui adresser la parole pendant la cérémonie se fait descendre ? Lui-même est légèrement blessé ? Coïncidence. Personne ne le croit, surtout pas le père de Lysia, le patriarche du clan Dalersa, qui lui fait remarquer que si son nom figure dans l’agenda de sa fille, ce n’est pas par hasard.

CARGESE_1929.jpg

Melvin, on s’en doute, et contrairement à ce qu’il dit, a déjà rencontré Lysia. Il y a onze ans, elle s’appelait Élise et ils se sont aimés. Un premier amour pour elle, une passion partagée, interrompue brutalement par les hommes de main du père. Voilà qui explique pourquoi il reçoit un faire-part de décès. Quant à savoir pour quelle raison il décide, toutes affaires cessantes, de quitter la riante rue des Vinaigriers, Paris 10e, de prendre un avion pour Ajaccio, et de se mêler à la foule des assistants aux obsèques d’Élise-Lysia, qui peut le dire ? Lui-même l’ignore, sans doute.

Transplantant ce demi-sel parisien dans le milieu du banditisme corse, Didier
 Daeninckx ne fait pas seulement un effet – réussi – de pittoresque. Il crée un décalage, un décentrement où le porte-parole de l’élément étranger, du naïf lecteur cherchant à pénétrer le maquis des rivalités claniques, des haines immémoriales et des intérêts mafieux très contemporains, n’est ni le classique policier ou journaliste, mais un petit truand, lui-même rompu aux jeux du silence et de la loi, et, qui plus est, un « Maure ».

En résulte un des meilleurs récits de l’auteur, rythmé par les extraits de presse qui annoncent un mort par jour depuis que Melvin Dahmani a posé le pied sur l’île de Beauté. Pourquoi était-il, après onze ans, dans l’agenda de Lysia ? Qui l’a tuée ? Qui a abattu l’homme qui cherchait à lui parler ? Quel est l’objet de cette guerre impitoyable ? Les énigmes gigognes s’enchâssent, dominées par
LA question : quel rapport avec ce qui s’est passé en 1931 ?

Une véritable « expédition coloniale »

Le roman s’ouvre, en effet, par un épisode qui nous semble aujourd’hui impensable. À la suite d’une tentative de racket qui tourne mal, le gouvernement français envoie en Corse un véritable corps expéditionnaire. Blindés, avions, vaisseaux de guerre, l’île est en état de siège, et dans la région de Palneca, le couvre-feu intégral est imposé de sept heures du soir à sept heures du matin, avec tir à vue après la première sommation. Le ratissage fera d’ailleurs l’objet d’une interpellation à la Chambre du député communiste Berthon dénonçant l’« expédition coloniale » montée par le ministre de l’Intérieur Pierre Laval.

Comment ces « opérations de maintien de l’ordre » se raccordent-elles avec la vendetta contemporaine ? Les deux poupées à tête de Maure trouvées dans la cachette qui abritait leurs amours anciennes vont-elles mettre Dahmani sur la piste ? Réponse dans Têtes de Maures, où l’auteur de Meurtres pour mémoire, au mieux de sa forme, fait de l’histoire le matériau et le moteur du roman noir.

Alain Nicolas de HUMA2.jpg

Têtes de Maures de Didier DAENINCKX

L'Archipel 220 pages -17,95€

 

70° Anniversaire de la Libération -Naissance de Terrre Corse

Vu sur le site de Terre Corse un entretien avec notre ami et camarade Léo MICHELLI

Le journal de la résistance Corse par TerreCorse
 

Déroulement du colloque "le lien social à l'épreuve de la crise"

en complément d'information

liens-sociaux.jpg

Salle de l’auditorium du Musée de Bastia Samedi 15 juin 2013



10 heures Accueil Michel STEFANI et Gilbert POLETTI

10 heures 15 Georges RAVIS GIORDANI Ethnologue anthropologue (Amitié et lien social),
  • 10 heures 45 échange avec les participant(e)s
11 heures 15 Jean François PIETRI Professeur de philosophie (Lien social et demande sociale, quelles légitimités ?)
  • 11 heures 45 échange avec les participant(e)s

12 heures 30 coupure repas



14 heures Jean Pierre RUMEN Psychiatre psychanalyste (le lien social et contrôle du langage),
  • 14 heures 30 échange avec les participant(e)s
15 heures Danièle LINHART Sociologue du travail (Travail et lien social)
  • 15 heures 30 échange avec les participant(e)s
16 heures Hélène TADDEI LAWSON Militante du mouvement associatif culturel (La culture et le lien social)
  • 16 heures 30 échange avec les participant(e)s

17 heures cloture Gilbert Poletti

 

....lu dans TERRE CORSE de Juin....

TERRE-CORSEnet.jpg

l’Association Psychanalytique de Corse et le PCF organisent un colloque le 15 juin à Bastia salle de l’Auditorium du Musée de la citadelle de 10 heures à 17 heures.

Les participants annoncés sont :

  • Jean Pierre RUMEN Psychiatre psychanalyste (le lien social et contrôle du langage),
  • Gilbert POLETTI Psychiatre psychanalyste,
  • Georges RAVIS GIORDANI Ethnologue anthropologue (Amitié et lien social),
  • Jean François PIETRI Professeur de philosophie (Lien social et demande sociale, quelles légitimités ?)
  • Hélène TADDEI LAWSON Militante du mouvement associatif culturel (La culture et le lien social),
  • Michel STEFANI dirigeant du PCF….
 

Chez nos amis du FTM à Grasse

FTM_1106_LES_CHEVAUX.jpg

FTM_1106Chapeau.jpg

Toutes les infos en ANNEXE Cliquez...

 

Pour en connaitre un peu plus sur JB MARCELLESI



www.canalu.mobi/video/universite_rennes_2_crea_cim/la_sociolinguistique_francaise_entretien_avec_jean_baptiste_marcellesi.5009
 

....Y a plus d'argent !! Qu'ils disent.....

Vu et lu dans TERRE-CORSEnet.jpg

paradis_fiscaux.jpg

Les chiffres

  • En France, ce sont entre 60 et 80 milliards d’euros qui échappent chaque année à l’impôt.
  • Dans le monde 63.000 personnes détiennent plus de 100 millions de dollars, soit une fortune cumulée de 40.000 milliards de dollars, c’est à dire la moitié du PIB mondial
 

CORSICA-PALESTINA nous informe et U Rossu vous conseille...

Affiche_V3.png

 

Le coût du travail en France........


Dr CAC - Le cout du travail est-il trop élevé... par drcac
 

La Ligue des Droits de l'Homme nous communique

logo-ldh.jpg




Le droit de vote des étrangers aux élections locales dès 2014 : c’est important pour le « vivre ensemble » et la démocratie, c’est bon pour la République !




Le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections municipales ne figure pas dans les projets de loi constitutionnelle présentés au Conseil des ministres du 13 mars. Le collectif « Droit de vote 2014 » veut croire qu’il ne s’agit pas d’un abandon mais d’un simple délai de réflexion que se donnent le président de la République et le gouvernement.

Puisqu’il s’agit d’une modification constitutionnelle, la barre est haute à franchir. Avoir les trois cinquièmes des voix au Parlement réuni en congrès suppose que tous les efforts soient faits pour y parvenir. Le collectif « Droit de vote 2014 » considère que le temps du débat de conviction n’est pas révolu et qu’il convient de mettre les parlementaires devant leurs responsabilités : elles et ils ont le choix entre continuer à exclure de la citoyenneté une partie des résidents de nos communes, ou envoyer un message de reconnaissance et de dignité, message qui doit concrétiser cet enjeu de cohésion sociale et d’élargissement de la démocratie.

Le collectif « Droit de vote 2014 », qui regroupe plus de cent vingt organisations (associations, syndicats, partis politiques), va accentuer sa mobilisation auprès de la population et des parlementaires :

- il appelle tous les collectifs locaux à continuer la mobilisation, en particulier le week-end du 6-7 avril, et à faire signer massivement la pétition – www.droitdevote2014.org – qui réunit déjà plus de quarante mille signatures ;

- il demande instamment au président de la République et au Premier ministre d’engager, dans les prochaines semaines, la procédure de révision constitutionnelle permettant aux étrangers non communautaires de voter et d’être élus aux municipales de 2014.

Ne pas engager cette procédure serait non seulement ne pas honorer le programme politique sur lequel le candidat s’est engagé, mais aussi une faute politique qui marquerait négativement le quinquennat.

- page 2 de 10 -