Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF Supplément officiel à "la Voix d'Ajaccio"

« 30 ans d’humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire »

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José FORT signera son livre demain vendredi 9 octobre à la librairie La Marge à partir de 17h

Responsable de la rubrique internationnale de L'Humanité pendant 30 ans, Correspondant de l'Humanité à la Havane et envoyé spécial sur le continent latino-américain, il a couvert l'actualité dans de nombreux pays du monde, les sommets européens et les réunions du G7. Il a également été chef du service international et accrédité auprès du Parlement européen et auprès de la Présidence de la république.

Le livre « 30 ans d’humanité, ce que je n’ai pas eu le temps de vous dire » Edition Arcanes 17 Un projet initial douloureusement amputé mais courageusement mené .

Lors d'un séjour à Cuba, Georges Wolinski et José Fort avaient décidé de raconter des anecdotes de leurs années passées à l'Huma et de brosser quelques portraits de personnalités. Au mois de décembre 2014 le projet était ficelé. Le 7 Janvier 2015, Wolinski tombait sous les balles lors de l'attentat contre Charlie Hebdo. José Fort a écrit. Seul.

Nous vous attendons donc nombreux avec vos amis.

Fraternellement Viviane BIANCARELLI

 

Jacky BIANCARELLI

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Une soirée hommage le mercredi 29 Avril à 18H30 aura lieu à Porto Vecchio au centre culturel...

Professeur, poéte, linguiste, historien tout ce qui concernait la Corse était au centre de ses intérêts comme tout ce qui concernait les luttes dans le monde pour un monde meilleur et l amélioration du sort des plus humbles.

Militant communiste tout au long de sa vie, il animait nos réunions de sa sagacité, ses connaissances, sa vision et de sa verve... et participait activement à la vie militante de son parti.

Dominique Maestrati en a fait un film qui est à voir.

U Rossu est fier d'avoir cotoyé notre camarade Jacky, et conseille fortement de participer à cette soirée

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SEMAINE d'ACTION CGT RETRAITES

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U Rossu a reçu et soutien

Bonjour à tous, comme vous l'avez vu précédemment , je vous rappelle que nous sommes dans une semaine d'action régionale de tous les retraités de Corse. En pièce jointe le tract régional des retraités à diffuser largement autour de vous.

Rappel

Demain mardi à 10 Heures est prévue une conférence de presse dans les locaux de l'UD CGT avec toutes les organisations de retraités, vous y êtes tous conviés afin de montrer à la presse la détermination des retraités.

Jeudi 22 à 10 Heures, un rassemblement est prévu devant l'Office des Transports quartier St Joseph, l'immeuble qui se trouve à l'angle de la rue qui va vers le Best Western, nous vous attendons nombreux pour faire part de notre colère et de notre mécontentement fasse au silence assourdissant du Président de l'office des transports et de nos élus.

Les revendications sont entre nos mains, saisissons les et montrons à la Corse toute entière que les 75 000 retraités de Corse sont unis solidaires et combatifs.

Nous vous attendons tous

Le secrétaire de l'USRCGT2A Patrick Maurel

 

U Rosssu a lu dans Alternatives Economiques

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Opération « vérité » du Medef sur les prélèvements obligatoires. Alors que s'ouvre la semaine de mobilisation patronale (du 1er au 5 décembre), l’organisation a publié « pour la première fois » le 26 novembre dernier une synthèse sur l’évolution des impôts et charges sociales pesant sur les entreprises depuis 2011.

Une « première fois » peut-être, mais le résultat est sans surprise : depuis que les organisations patronales existent, elles n’ont jamais cessé de dénoncer le poids écrasant des taxes. « S’il est incontestable que le montant des prélèvements obligatoires a entamé un mouvement de baisse grâce au crédit impôt compétitivité emploi (CICE) et au Pacte de responsabilité, reconnaît cependant le Medef, diverses taxes et charges continuent d’augmenter pour les entreprises, et ce en dépit des annonces : la hausse des prélèvements hors CICE et Pacte se monte à 1,5 milliard en 2014 par rapport à 2013, et devrait représenter 4,5 milliards en 2015 par rapport à 2014. » De quoi obérer, selon l’avenue Bosquet, la compétitivité des entreprises françaises, surtout au regard de nos voisins européens. La part de leur valeur ajoutée consacrée aux impôts et aux cotisations s’est élevée selon le Medef à 25,4% en 2013, devant celle des italiennes (23,7%), néerlandaises (15,4%) et surtout nettement plus que celle des entreprises allemandes (13,9%), le fameux modèle du moment. Le patronat oublie juste de décompter l’ensemble des subventions et crédits d’impôts qui s’élève, selon le rapport Pisani-Ferry/Enderlein, à plus de 4 points de PIB, soit quelque 80 milliards d’euros. Ce qui ne l’empêche pas d’en appeler, une fois de plus, à « l’arrêt des prélèvements supplémentaires et de l’augmentation des prélèvements existants ».

Lire la suite...

 

Pascal PAOLI, Une conférence de l historien Ange ROVERE

Vous trouverez sur le site de Terre Corse l intégralité de la conférence de notre ami et camarade Ange ROVERE

Mythe, légende, réalité s’entrecroisent lorsqu’on essaie d’approcher la figure de Pascal Paoli éternel vaincu des “Révolutions de Corse”

Depuis toujours il est l’objet de lectures plurielles et d’appropriations multiples parce que tel est le destin des entreprises inachevées qui plus que d’autres se prêtent à ces jeux de miroir par lesquels chaque génération se fabrique sa vision du passé pour mieux investir le présent.

Cliquez sur le lien http://terrecorse.tumblr.com/

 

Pourquoi les électriciens, les gaziers, les hydrauliciens seront en grève le 4 novembre 2014 ?

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La CGT a fait parvenir à U Rossu un tract de la CGT-Fédération Mines-Énergie qui alerte et informe les usagers concernant la loi de transition énergétique afin que les citoyens deviennent acteurs de ce qui va se passer avec la privatisation des barrages hydrauliques. Mme la Ministre, Ségoléne ROYAL, a réussi l’exploit à faire passer un montage ou le public ne serait plus propriétaire qu’à 34% de ces moyens de production pour une reprise en main par un pôle public ! (aujourd’hui ces barrages sont pour 80% d’entre eux exploités par EDF possédé à 85% par l’Etat et pour le reste à 51% propriété publique........)

Résultat : 32 votants pour la privatisation 29 contre 3 (bonjour la démocratie).



Les usagers payeront la facture.. . L’article 29 de la loi prévoit que les concessions hydroélectriques (en clairs les barrages) seront exploités par des sociétés d’économie mixtes c’est à dire des sociétés anonymes à capital public et privé. La part publique serait de 34% pour le public, 34% pour l’exploitant et 32% pour des investisseurs tiers. C’est une privatisation de fait puisque in-fine la puissance publique devient largement minoritaire. Qui plus est, la part publique de 34% serait ouverte à l’Etat (qui nous dit on est sans le sous) et aux collectivités locales riveraines du cours d’eau.



En clair à n’importe quelle collectivité dans la mesure où la loi métropole prévoit de confier la compétence gestion des milieux aquatique (GEMAPI) aux collectivités locales qui seront donc regroupées de manière ad-hoc. C’est un pas supplémentaire du morcellement de la République et de sa féodalisation. Car rien ne garantit que l’intérêt de la collectivité locale partie prenante de la SEM soit de produire de l’électricité. Sa priorité pourrait très bien être de se protéger contre les inondations (responsabilité abandonnée par l’Etat au profit des collectivités locales qui auront donc une casquette multiple, bonjour les conflits d’intérêts !), de pourvoir à de l’irrigation ou au tourisme etc....



Quant aux opérateurs privés, rien n’indique non plus qu’à la différence d’un monopole public leur intérêt de court terme soit de garantir une production hydro-électrique permettant de stabiliser le réseau et donc d’exploiter au mieux les capacités de production d’électricité du pays. De même, en quoi l’ouverture à la concurrence des concessions Hydrauliques contribue t- elle à réduire les émissions de CO2 ?



Il suffit d’imaginer la rupture d’un grand barrage des Alpes ou du Jura et les catastrophes en chaînes que l’inondation que cela provoquerait (un « tsunami » sur les usines chimiques et centrales nucléaires par exemple) généreraient pour comprendre que l’on ne peut absolument pas tolérer que ces ouvrages échappent à une maitrise totale de la Nation.



Au regard des risques, ces barrages doivent être exploités par une entreprise publique totalement contrôlée par l’Etat et leurs bénéfices doivent revenir à l’ensemble de la collectivité nationale.



Par ailleurs, alors que le scandale de la privatisation des autoroutes fait les gros titres des journaux ces derniers temps, qui pourrait ignorer les similitudes entre barrages hydro-électriques et autoroutes.

 

Des nouvelles de notre ami Jean RABATE

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Voici en pièce jointe un article publié par Corse matin au sujet du petit ouvrage que Jean RABATE a écrit: "Les mutins de Calvi"_U Rossu ajoute pour les amis qui pourraient être intéressés que Jean passera à "Sera inseme" sur Via Stella et que l'émission est programmée le lundi 10 novembre à 18h30 et 23h.50 et le lendemain à 11 h.

 

Un fidéle lecteur transmet à U Rossu

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A l'occasion de la reprise des émissions, salut à la vaillante rédaction du Bloggu Rossu

dont les bulletins commençaient à manquer ... pensée unique, paysage journalistique mono-corde,ou toute pensée alternative critique doit lutter pour exister meme dans les médias ou c'est nous qui payons (cf...la contribution pour l'audiovisuel public !)



Dans la grande série "mobilisation des professions d'Ingénieurs-Chercheurs-Techniciens et Cadres" je vous transmet à toutes fins utiles la lettre ouverte au Président de la République de 660 Directeurs de laboratoires de recherche

Ils dénoncent

  • pénurie de moyens
  • chute du recrutement de jeunes diplômé(e) s
  • bureaucratie qui dévore le temps de travail scientifique
  • et la question du Crédit d'Impot Recherche (CIR) versé aux entreprises sans évaluation -qui dévore (quand même) 6 milliards annuels !



Le retraité qui se demande pourquoi la recherche médicale est si longue à juguler telle calamité infectieuse - ou pourquoi ses petits enfants diplômés sont obligés d'aller bosser à Singapour - y trouvera quelque explication et... des raisons de ré-enfiler ses baskets de manifestant !

@ + Ch M

Vous trouverez le texte en annexe

 

Et n’avoir d’horizon que l’intérêt public…« Lorenzaccio » ?

Adoubé par Copé, célébré par son clan, 1

Le voici, c'est Laurent, le jeune prétendant !

Il vient de terrasser un tonton vieillissant,

Et rêve tout éveillé au destin qui l’attend :

Bras largement ouverts, comme pour embrasser

La foule qui l’acclame et qui le fait vibrer,

Il s'avance à grands pas, tel Sarko triomphant,

Conseiller, Député, et Maire maintenant !

Trois succès d’affilée… un vertige le prend :

« Si Paris l’a choisi, c’était pour son talent ! 10



Ajaccio l’espérait depuis plus de dix ans !

C’est lui qui reprendra la tête du vieux clan … »

L’UMP, toute fière, en a fait son champion ;

Il fera oublier l’affaire Bygmalion.

Et qui sait, pour demain ? On peut viser plus haut,

Avec les revenants José Rossi et Sarko !



Car il est convaincu, le chouchou de Copé,

Qu’il est, depuis toujours, au Pouvoir destiné !

Son parcours, il est vrai, pourrait le confirmer.

Mais ses premiers ukases l’ont déjà condamné : 20

Car prendre le pouvoir, ce n'est pas l'exercer;

Celui qui veut durer doit savoir écouter,

Fuir les choix partisans, garder l'esprit critique,

Et n'avoir d'horizon que l'intérêt public.



Mais Laurent n’entend pas tous ces sages conseils,

Il se croit assez fort pour faire des merveilles

Et, par des coups d’éclat, imposer la rupture,

En tranchant dans le vif sans vaines fioritures.

Il voulait imposer à l’école primaire

Sa propre volonté et ses choix arbitraires ; 30

Les parents, selon lui, devraient donc s'acquitter

D'une contribution pour des activités

Gratuites autrefois ; le maire ayant jugé

Que le périscolaire devait être payé !

Il devra reculer, comme il a reculé

Après, contre l’Etat, avoir manifesté.



Il va le regretter ce début de mandat,

Et le choix désastreux de rompre Le contrat.

Adieu le beau parking, adieu le Diamant,

Laurent a compromis tout le stationnement ! 40

Son unique pensée n’était pas Ajaccio,

Mais de nous démontrer qu’il avait du culot.

Il a, sur ce point-là, pleinement réussi !

Mais tous les Ajacciens, qui ont le sens rassis,

Pourraient lui faire savoir ce que c’est qu’innover,

En lui administrant une déculottée !

Il verrait que dix mois suffisent à défaire

Et l'orgueil de l'élu, et la gloire du Maire.



D’un Laurent de Florence on connait l’aventure :

Le gentil Lorenzino avait double figure, 50

Une face avenante, une autre criminelle,

Et du noir Lorenzaccio avait l’âme cruelle.

Pour faire partager tous ses nobles projets,

Le maire d’Ajaccio devrait relire Musset,

Retenir la leçon, changer de politique,

Ne plus s’imaginer Laurent le Magnifique

Pour ne pas devenir Laurent le Maléfique…

Mais n’avoir d’horizon que l’intérêt public.

                                             
Paulantone di a Tambusgella
Sittembri di u 2014

 

Je hais les indifférents, par Antonio Gramsci.

antonio-gramsci-533x318.jpg Un fidéle lecteur de u rossu nous a fait parvenir ce texte qui est toujours d'actualité extrait de http://dormirajamais.org/gramsci/

Je hais les indifférents. Je crois comme Friedrich Hebbel que « vivre signifie être partisans ». Il ne peut exister seulement des hommes, des étrangers à la cité. Celui qui vit vraiment ne peut qu’être citoyen, et prendre parti. L’indifférence c’est l’aboulie, le parasitisme, la lâcheté, ce n’est pas la vie. C’est pourquoi je hais les indifférents.

L’indifférence est le poids mort de l’histoire. C’est le boulet de plomb pour le novateur, c’est la matière inerte où se noient souvent les enthousiasmes les plus resplendissants, c’est l’étang qui entoure la vieille ville et la défend mieux que les murs les plus solides, mieux que les poitrines de ses guerriers, parce qu’elle engloutit dans ses remous limoneux les assaillants, les décime et les décourage et quelquefois les fait renoncer à l’entreprise héroïque.

L’indifférence œuvre puissamment dans l’histoire. Elle œuvre passivement, mais elle œuvre. Elle est la fatalité; elle est ce sur quoi on ne peut pas compter; elle est ce qui bouleverse les programmes, ce qui renverse les plans les mieux établis; elle est la matière brute, rebelle à l’intelligence qu’elle étouffe. Ce qui se produit, le mal qui s’abat sur tous, le possible bien qu’un acte héroïque (de valeur universelle) peut faire naître, n’est pas tant dû à l’initiative de quelques uns qui œuvrent, qu’à l’indifférence, l’absentéisme de beaucoup. Ce qui se produit, ne se produit pas tant parce que quelques uns veulent que cela se produisent, mais parce que la masse des hommes abdique devant sa volonté, laisse faire, laisse s’accumuler les nœuds que seule l’épée pourra trancher, laisse promulguer des lois que seule la révolte fera abroger, laisse accéder au pouvoir des hommes que seule une mutinerie pourra renverser. La fatalité qui semble dominer l’histoire n’est pas autre chose justement que l’apparence illusoire de cette indifférence, de cet absentéisme. Des faits mûrissent dans l’ombre, quelques mains, qu’aucun contrôle ne surveille, tissent la toile de la vie collective, et la masse ignore, parce qu’elle ne s’en soucie pas. Les destins d’une époque sont manipulés selon des visions étriquées, des buts immédiats, des ambitions et des passions personnelles de petits groupes actifs, et la masse des hommes ignore, parce qu’elle ne s’en soucie pas. Mais les faits qui ont mûri débouchent sur quelque chose; mais la toile tissée dans l’ombre arrive à son accomplissement: et alors il semble que ce soit la fatalité qui emporte tous et tout sur son passage, il semble que l’histoire ne soit rien d’autre qu’un énorme phénomène naturel, une éruption, un tremblement de terre dont nous tous serions les victimes, celui qui l’a voulu et celui qui ne l’a pas voulu, celui qui savait et celui qui ne le savait pas, qui avait agi et celui qui était indifférent. Et ce dernier se met en colère, il voudrait se soustraire aux conséquences, il voudrait qu’il apparaisse clairement qu’il n’a pas voulu lui, qu’il n’est pas responsable. Certains pleurnichent pitoyablement, d’autres jurent avec obscénité, mais personne ou presque ne se demande: et si j’avais fait moi aussi mon devoir, si j’avais essayé de faire valoir ma volonté, mon conseil, serait-il arrivé ce qui est arrivé? Mais personne ou presque ne se sent coupable de son indifférence, de son scepticisme, de ne pas avoir donné ses bras et son activité à ces groupes de citoyens qui, précisément pour éviter un tel mal, combattaient, et se proposaient de procurer un tel bien.

La plupart d’entre eux, au contraire, devant les faits accomplis, préfèrent parler d’idéaux qui s’effondrent, de programmes qui s’écroulent définitivement et autres plaisanteries du même genre. Ils recommencent ainsi à s’absenter de toute responsabilité. Non bien sûr qu’ils ne voient pas clairement les choses, et qu’ils ne soient pas quelquefois capables de présenter de très belles solutions aux problèmes les plus urgents, y compris ceux qui requièrent une vaste préparation et du temps. Mais pour être très belles, ces solutions demeurent tout aussi infécondes, et cette contribution à la vie collective n’est animée d’aucune lueur morale; il est le produit d’une curiosité intellectuelle, non d’un sens aigu d’une responsabilité historique qui veut l’activité de tous dans la vie, qui n’admet aucune forme d’agnosticisme. et aucune forme d’indifférence.

Je hais les indifférents aussi parce que leurs pleurnicheries d’éternels innocents me fatiguent. Je demande à chacun d’eux de rendre compte de la façon dont il a rempli le devoir que la vie lui a donné et lui donne chaque jour, de ce qu’il a fait et spécialement de ce qu’il n’a pas fait. Et je sens que je peux être inexorable, que je n’ai pas à gaspiller ma pitié, que je n’ai pas à partager mes larmes. Je suis partisan, je vis, je sens dans les consciences viriles de mon bord battre déjà l’activité de la cité future que mon bord est en train de construire. Et en elle la chaîne sociale ne pèse pas sur quelques uns, en elle chaque chose qui se produit n’est pas due au hasard, à la fatalité, mais elle est l’œuvre intelligente des citoyens. Il n’y a en elle personne pour rester à la fenêtre à regarder alors que quelques uns se sacrifient, disparaissent dans le sacrifice; et celui qui reste à la fenêtre, à guetter, veut profiter du peu de bien que procure l’activité de peu de gens et passe sa déception en s’en prenant à celui qui s’est sacrifié, à celui qui a disparu parce qu’il n’a pas réussi ce qu’il s’était donné pour but.

Je vis, je suis partisan. C’est pourquoi je hais qui ne prend pas parti. Je hais les indifférents.

11 février 1917 Traduit de l’italien par Olivier Favier.

 

Un autre monde est-il possible ?

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La FSU 2A organise le vendredi 14 mars une conférence débats animée par Thomas Coutrot, économiste de renom, porte parole d'ATTAC et cofondateur du "Collectif des Économistes Attérés". De plus amples informations sont présentées dans le texte ci-dessous.

Vendredi 14 mars 2014 Conférence débat à Ajaccio organisée FSU 2A -14h / 17h au CSJC (ex CREPS)

La FSU et ses syndicats représentent une force syndicale de premier plan pour les personnels de l’Éducation nationale, mais aussi dans d’autres secteurs professionnels. Elle situe sa réflexion et ses actions militantes sur les terrains pédagogiques et corporatifs dans des perspectives de transformation sociale de la société. C’est à ce titre qu’elle organise et propose cette rencontre avec Thomas COUTROT, qui sera un moment fort de formation et d’échanges sur ces questions essentielles touchant aux choix économiques ou à la fiscalité.

Un autre monde est-il possible ?

Il est en tout cas nécessaire, au vu de la crise globale – sociale, écologique démocratique – dans laquelle s’enfonce nos sociétés.

Mais quel monde … et comment y arriver ?

Rien ne sert de déplorer un passé mythifié ou de construire des châteaux en Espagne. En partant des expériences et des échecs du passé, il faut s’appuyer sur ce qui bouillonne aujourd’hui dans les mouvements sociaux pour ouvrir un horizon crédible à la transformation sociale. Comment maîtriser la finance et l’économie ? Redéfinir le rapport entre les hommes et la nature ? Redonner un sens au travail, démocratiser l’État et l’économie, civiliser la mondialisation ? Construire et gouverner les biens communs de l’humanité par une démocratie active ? La fiscalité peut-elle être juste ?

Refusant la pensée économique unique et la fatalité de la crise, Thomas COUTROT participe à la réflexion et la diffusion de propositions économiques et fiscales alternatives pour une plus grande justice sociale ainsi qu’un meilleur partage du travail et des richesses.

Thomas COUTROT, économiste de renom, est porte-parole d’ATTAC et cofondateur du « Collectif des Économistes Atterrés ».

 

Marie-Christine VERGIAT à Ajaccio le 08 mars

Samedi 8 mars à Ajaccio : Conférence-débat "Prévenir la violence à l'égard des femmes : un défi pour tous"

Conférence organisée par le Bureau d'information du Parlement européen à Marseille en partenariat avec L'Europe en Corse, Centre d'Information Europe-Direct de la Région Corse et la Ville d'Ajaccio

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Programme



11h30 - 13h30 : Projection du film "L'étrangère", Prix LUX du Parlement européen 2010 13h30 - 14h15 : Buffet 14h15 - 15h45 : Conférence-Débat

Les députés européens du Sud-Est sont invités :

- Monsieur François ALFONSI, député européen

- Madame Marie-Christine VERGIAT, députée européenne

Les députés du Sud-Est

Intervenants confirmés à ce jour :

- Monsieur François MARCAGGI, Attaché principal, Conseil général Corse du Sud

- Madame Aïcha OUISSA, Chargée d'accueil et de médiation sociale, association Ava Basta

- Madame Béatrice PUEYO, Directrice du Centre d’Information sur les droits des femmes et des familles de Corse du Sud (CIDFF2A) et/ou Joëlle SAUCH, juriste auprès de ce Centre

- Monsieur Daniel ROSSI, Psychopraticien relationnel et sexologue

- Un(e) avocat(e) du Barreau

Animatrice du débat la journaliste Marina RAIBALDI, France 3 Corse Via Stella

Pour la participation voir http://sudest.europarl.fr/fr/activi...

 

Maria Guidicelli : « Le statut de résident, tel qu’il est défini, ne me convient pas »

GUI_M.jpegInterview de Maria sur CORSENET INFO

'Elue du Front de gauche, conseillère exécutive en charge, notamment, de l’élaboration du PADDUC (Plan d’aménagement et de développement durable de la Corse) qui sera débattu à l’automne à l’Assemblée de Corse (CTC), Maria Guidicelli revient, pour Corse Net Infos, sur le débat des Ghjurnate di Corti auquel elle a participé. Favorable à une évolution institutionnelle, elle s’affirme personnellement opposée au statut de résident défini par dix ans d’ancienneté.

- Qu’est-ce qui vous a incité à participer à ce débat ?

- C’est très clair dans mes propos. Je suis en charge du PADDUC. J’ai mené pendant trois ans une démarche de concertation sur cet enjeu majeur pour l’avenir de la Corse. Nous allons y définir le modèle de développement que nous voulons pour cette île et pour ceux qui y résident. J’ai, donc, accepté l’invitation de Corsica Libera pour simplement expliquer comment ce PADDUC se construit et pour répondre à une demande de dialogue. Je suis venue dialoguer et donner la position de la conseillère exécutive, mais également de l’élue du Front de Gauche que je suis.



- Justement, vous avez pris position contre le statut de résident. Pourquoi ?

- Le statut de résident, tel qu’il est défini aujourd’hui, c’est-à-dire qualifiant les personnes résidant sur cette île au regard d’une antériorité de résidence, ne me convient pas. Je ne partage pas l’approche qui consiste à dire que l’on doit justifier de dix ans d’ancienneté de résidence, ou même moins, sur le territoire pour acquérir un bien. Je regarde vers l’avant et pas vers l’arrière. Je considère que toute personne, qui pose le pied sur cette île pour y vivre, doit pouvoir avoir accès à un droit fondamental qui est le droit au logement. Aujourd’hui, nous devons garantir ce droit fondamental aux personnes qui arrivent chez nous, qui s’engagent dans un projet de vie et qui élèvent leurs enfants.



- Dans ce cas, pourquoi avez-vous pris en charge ce dossier ? !

Parce que le Président du Conseil Exécutif a voulu qu’il n’y ait aucun tabou. Partant de là, j’ai piloté la démarche de réflexion et l’expertise prévue par la feuille de route validée par la CTC. Cette expertise fait plusieurs propositions que j’ai évoquées. Il n’empêche que, dans leur mise en œuvre, les choses ne sont pas tranchées. Le débat va se faire dans l’hémicycle sur la base du dossier technique que j’ai piloté et qui est une simple contribution ouvrant sur différentes hypothèses. La décision se prendra à l’Assemblée de Corse.



- Quand ?

- Il faudra que le Président de l’exécutif organise le calendrier. Je pense que cela devrait se faire dès la rentrée ou, en tous cas, durant le dernier semestre 2013.



- Par contre, vous êtes favorable à une évolution institutionnelle. Pour quelles raisons ?

- Je considère que la Corse doit pouvoir être identifiée comme région ayant des spécificités. En plus, la mention de la Corse dans l’article 72-5 de la Constitution me paraît être souhaitable et positive pour répondre à des objectifs de rééquilibrage social. Mais, en même temps, je suis fortement attachée au fait que la Corse fait, avant tout, partie de la République française. C’est un élément qu’il m’a paru important de mettre en avant dans les débats.



- En quoi la réforme est-elle indispensable ?

- La réforme institutionnelle ne peut pas être un préalable ou une fin en soi. Il faut, d’abord, répondre à la question : pourquoi la faire et pour quels objectifs ? La réforme doit être un outil, un mode de réponse à des difficultés que nous avons identifiées. Nous voulons atteindre un objectif social, par exemple faciliter l’accès au logement pour les plus modestes, et inverser des mécanismes spéculatifs. A partir de là, nous pouvons actionner un certain nombre de leviers, comme le levier fiscal. Mais, en l’état actuel du droit et de la place de la Corse dans la Constitution, ce n’est pas possible. Reconnaître la place de la Corse dans la Constitution lui ouvre les voies d’outils nouveaux. C’est cela qui est essentiel !



- Cette évolution n’est-elle pas aussi un moyen de sécuriser le PADDUC ?

- Oui. Il faut que le PADDUC soit applicable. Or, aujourd’hui, c’est le seul exercice de ce type en France. Il est hors du droit commun. Il risque d’être frappé d’inconstitutionnalité. Il faut donc le consolider et faire en sorte qu’il ne soit pas inconstitutionnel. C’est pour cela qu’il faut inscrire la Corse dans la Constitution comme aussi un moyen de sécuriser notre futur PADDUC.




- Pensez-vous convaincre le gouvernement ?

- Le gouvernement attend de la Corse qu’elle fasse des propositions que nous sommes, aujourd’hui, en train de construire. Lorsque cette proposition sera aboutie, nous devrons la porter auprès du gouvernement et du Président de la République.



Propos recueillis par Nicole MARI

 

Communiqué de Cuba Si France Provence en réponse au "reportage' honteux diffusé dans le JT de 20H de France 2

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Notre ami Charles Mariani nous fait savoir avec raison

Cuba Si France Provence a été scandalisée par la façon dont David Pujadas a évoqué, au cours de l'édition de 20h du Journal Télévisé, jeudi 13 février, les événements qui se sont déroulés au Venezuela le 12 février dernier :

« Durcissement du régime au Venezuela. Le successeur d'Hugo Chavez, Nicolas Maduro fait face à des manifestations grandissantes. Hier, des tirs à balles réelles ont été entendus à Caracas et 3 personnes ont été tuées parmi les étudiants et les opposants qui défilaient contre la vie chère, l'insécurité et les pénuries ».

En présentant les choses de cette façon, on entend que la police a tiré sur des manifestants pacifiques. Or, la vérité est totalement différente.

Ces manifestations, qui ont eu lieu dans tout le pays, étaient organisées par des groupes radicaux d'extrême droite et leur but était de générer la violence pour provoquer une situation de chaos qui pourrait justifier une intervention étrangère. C'est une situation que le Venezuela a déjà connue en 2002, lors du coup d'Etat manqué contre le Président Hugo Chavez.

Le Venezuela est actuellement en butte à une guerre économique livrée par les groupes fascistes et les spéculateurs contre lesquels le Gouvernement Bolivarien a pris récemment des mesures fermes pour que les produits soient enfin vendus à la population à leur juste prix. Ces mesures commencent à porter leurs fruits et il n'y a dans le pays, aucune manifestation contre la vie chère.

Quant à l'insécurité, elle est surtout importante dans les états gérés par des gouverneurs d'extrême droite et des mesures ont été également prises récemment par le Gouvernement pour en venir à bout.

En ce qui concerne les « tirs à balles réelles », c'est bien une réalité et ils ont fait 3 morts mais les armes à feu étaient aux mains des groupes de choc et non de la Police. Comme par hasard, Monsieur Pujadas a oublié de le préciser...

Mais ce qui est le plus grave, c'est que les morts ne sont pas des opposants comme il a été dit : Juan Montoya était membre du collectif révolutionnaire 23 Janvier, et Bassil Da Costa, étudiant (mais pas opposant). 17 des blessés sont des fonctionnaires de police ou des militaires, et 49 sont des civils. Il n'y a donc aucune victime dans le camp des « opposants », ou pour mieux dire, des groupes de choc.

Cuba Si France Provence demande à la chaîne qui a diffusé ces contre-vérités un droit de réponse.

Les téléspectateurs français ont le droit de connaître la vérité.

Pour Cuba Si France Provence,

la présidente,Françoise Lopez

 

Conférence Régionale de la Santé et de l'Autonomie (CRSA) Santé et insularité Jeudi 20 février 2014 de 9H30 à 12H30 à Corte

La Présidente de la CRSA Josette Risterucci

nous informe

La Conférence Régionale de la Santé et de l'Autonomie (CRSA) a le souci de promouvoir la culture du débat public en santé.

Le débat public a pour principaux objectifs de rapprocher les décisions publiques des citoyens, de les faire participer à la réflexion préalable, d'être transparent sur les conditions d'élaboration des décisions et au total de favoriser leur adhésion aux actions publiques.

C'est pourquoi j'ai le plaisir de vous convier à participer au premier débat public de la CRSA

Université de Corse, Campus Mariani Amphithéâtre Ribellu - Faculté de lettres Bât Bonfiglio Guelfucci

Venez nombreux pour débattre des questions qui concernent au quotidien tous les habitants de l'île :


  • Quel impact de l'insularité sur la santé ?

  • Quelle continuité territoriale en santé ?

  • Quelle action publique territoriale ?

  • Quelles opportunités et quelles contraintes ?

Le débat sera animé par Monsieur Patrick Rossi journaliste avec la participation d'experts, le compte rendu complet du débat sera transmis à la Conférence Nationale de Santé (CNS) ainsi qu'à la Ministre des Affaires sociales et de la santé et un buffet vous sera proposé à l'issue de nos échanges.

Dans l'attente du plaisir de notre rencontre.

 

Un message de Gilles Balbastre "les nouveaux chiens de garde"

Gilles_Balbastre.jpg Un fidéle de "U Rossu" nous fait parvenir cette info....

Figurez-vous que juste après le documentaire « Les nouveaux chiens de garde », j'ai eu l'occasion de réaliser un documentaire pour France 5, intitulé « Salariés sans frontières ».

Figurez-vous que ce documentaire a été livré en septembre 2012 et que depuis 18 mois, France 5 l'avait « oublié » dans des tiroirs.

Il faut dire que les rapports avec France 5 avaient été très tendus lors du montage au printemps 2012, à l'époque où des dizaines de milliers de spectateurs se précipitaient dans les salles pour voir justement Les Nouveaux chiens de garde. Alors, imaginer qu'il peut y avoir un rapport entre cette censure et le film qui a fait plus de 240 000 entrées au cinéma. Non, quand même pas !! Bon, il est vrai qu'Yves Calvi, un des chouchous de France5, est plutôt bousculé dans Les Nouveaux chiens de garde... Mais, non il ne faut pas voir le mal partout !!

Officiellement, c'était donc la musique du film et son compositeur, le talentueux et indocile Dick Annegarn, qui ne plaisait pas à la chaîne... Officiellement vous dis-je...

Toujours est-il que je viens par hasard de m'apercevoir cet après-midi en surfant sur le Net que France 5 s'est enfin décidé de diffuser « Salariés sans frontières » jeudi qui arrive, le 16 janvier à... zéro heure dix. Honteusement, en catimini, histoire de préserver l'illusion de démocratie. Le film n'a bien entendu bénéficié d'aucune promotion de presse de la part de France 5. Résultat, aucun article, aucun reportage, aucun son. Un lien avec Les Nouveaux chiens de garde ? Non vous dis-je !!!

Alors, pour que l'omerta ne soit pas complète, reste à vous tous de diffuser ce message, d'inciter tout un chacun de regarder sur France 5 ce jeudi 16 janvier à zéro heure dix, « Salariés sans frontières », de l'enregistrer et de le montrer autour de vous.

Merci à vous

Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde




En résumé, le film porte sur la destruction du travail ouvrier dans la Grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et le remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui tous les matins partent dans le 2ème PIB par habitant du monde nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys... Une force sociale relativement structurée autour de syndicats, de partis de gauche, regroupée collectivement, a été ainsi supprimée et remplacée par une autre, celle-ci atomisée, esseulée, désorganisée dans ce coin d'Europe. Au bénéfice comme d'habitude de ceux, qui comme les De Wendel, ont toujours été soutenus politiquement pour amplifier encore et toujours plus leurs intérêts et leurs profits.

 

Bonnes Fêtes

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Magnifique lettre du résistant Léon LANDINI A ONFRAY

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Lettre ouverte pour Ardisson, Société de production de l’émission (salut les terriens) du 2 mars dernier où était invité Onfray.Bagneux le 25 mars 2013 Lettre ouverte Teleparis 4 bis, rue Descombes 75017 Paris

Monsieur,

C’est avec retard que nous avons pris connaissance de votre émission, dans laquelle vous permettez au sieur Onfray, de vomir son anticommunisme, mettant en cause les FTP-MOI (Franc-Tireur et Partisans de la Main d’Œuvre Immigrée) et en offensant les communistes que nous sommes. Cet individu, affirme que les communistes français (dont les FTP-MOI étaient un des bras armé) ne sont entrés en Résistance qu’après l’attaque allemande contre l’Union Soviétique et que pendant deux ans ils ont collaboré avec les nazis et qu’ils étaient anti-juifs. Et cette crapule ose ajouter : « Nous leur accorderons tout de même le bénéfice du doute sur les horreurs de la Shoah. En avaient-ils connaissance ? Les idolâtres les plus fanatisés vous diront que non …. ».

Oser prétendre, comme il l’a dit, que peu ou prou nous aurins participé à la Shoah, relève de la diffamation. Il est intolérable que vous rendiez ces vilénies publiques et cela ne vous honore pas de permettre à cet histrion de se donner en spectacle dans votre émission. Pendant la guerre, même les collaborateurs les plus pourris n’ont jamais accusé les communistes et les FTP-MOI d’être anti-juifs, bien au contraire, ils nous désignaient sous l’appellation de judéo-communistes. D’après Onfray, ceux qui nieraient ses fausses révélations ne seraient que « des idolâtres les plus fanatisés ». En ce qui nous concerne, nous anciens FTP-MOI faisons partie de « ces fanatisés là » qu’il ait donc le courage de venir raconter ces saloperies dans une de nos réunions et il pourra constater à loisir que des vieillards fanatisés de 90 ans seront encore capables de lui faire avaler ces insanités. Il convient de rappeler, que les combattants FTP-MOI des bataillons Carmagnole-Liberté (unité que des historiens désignent aujourd’hui comme « Le fer de lance de la Résistance armée française») ont été créés à l’initiative du Parti Communiste. Les premiers engagés dans ces unités étaient des anciens des Brigades Internationales en Espagne et la majorité des dirigeants de la M.O.I. ainsi qu’une partie de ses combattants étaient d’origine juive, comme le prouve le nom des fusillés de l’Affiche Rouge. Dans les cinq premiers créateurs de Carmagnole, il y avait, trois anciens des Brigades Internationales, mais tous les cinq étaient d’origine juive. Nous accuser de porter une part de responsabilité dans la Shoah, c’est nous accuser d’avoir participé à la déportation de nos propres familles, car à la libération combien d’entre nous se sont retrouvés tout seuls, leurs familles ayant totalement disparu dans les fours crématoires d’Auschwitz. Ces affirmations sont innommables et tous les mots orduriers figurant sur les dictionnaires sont encore faibles pour dire ce que nous pensons de votre hôte parasite. Afin que vous sachiez, afin que vous connaissiez les falsifications historiques et les vilénies que vous avez permis de rendre publiques à l’odieux Onfray, nous allons vous démontrer par des preuves incontestables, que les communistes sont entrés les premiers en Résistance contre les nazis. Oui ! Nous disons bien les premiers ! Et ci-dessous nous allons vous le démontrer.

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Pour la justice de l'UE la Sécurité Sociale est illégale ......

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Jean Claude GRAZIANI nous informe que.....

Le 3 octobre 2013, un jugement de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a confirmé que la Sécurité sociale française est illégale au regard du droit européen 1 !

Aux naïfs qui fantasment une « Europe sociale », ce jugement sonne la fin de la rêverie : la mort programmée de la Sécurité sociale est proche. Le programme du Conseil national de la Résistance (CNR), mis en œuvre à la Libération en 1945, a sanctuarisé l’économie de la Santé en la plaçant – comme l’Éducation et la Culture – en dehors de la sphère marchande. C’est de cette volonté qu’est née la Sécurité sociale française, une forme d’assurance socialisée basée sur la solidarité.

Depuis cette époque, banquiers et assurances n’ont eu de cesse de tenter de la briser, car son existence les empêche de développer le vaste marché de la santé auquel ils rêvent. Leurs complices actifs sont les partisans du libéralisme (UMP, PS, EELV, FN, MoDem). Leurs leviers d’action sont l’Union européenne et l’euro. Depuis une vingtaine d’années, la violence de leurs attaques a été grandissante ; attaques menées concomitamment sur trois fronts : −* sur le front idéologique ; −* sur le front de la gestion ; −* sur le front de la législation et du droit.

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JUGEZ et COMPAREZ "PIECES EN MAINS" !

PAL__-_Copie.jpg Ayant comme chaque année pris mes quartiers d’hiver sur le continent, je ne m’en intéresse pas moins à l’actualité économique, sociale et politique de la Corse. J’ai donc appris avec intérêt la publication récente du petit ouvrage signé Paul-Antoine Luciani : « Ajaccio, l’avenir en chantiers ». Je viens d’en terminer la lecture, une lecture moins ardue que pourrait le laisser craindre son titre, grâce à la qualité de plume de son auteur. Cette plaquette a selon moi un double mérite. D’abord celui de dresser, sans polémiques inutiles mais avec maints exemples concrets et chiffres à l’appui le bilan de l’équipe municipale en place depuis mars 2001, satisfaite du travail accompli, fière des chantiers en cours, ambitieuse pour ceux à venir. Les ajacciennes et ajacciens peuvent ainsi juger « pièces en mains » la fidélité de l’équipe actuelle à ses engagements pré-électoraux, et comparer l’ampleur de ses réalisations au service de la population avec la pauvreté de celles des équipes de droite.

Le second mérite de cette plaquette est de montrer que, même minoritaires au sein d’une majorité, des élus décidés peuvent faire avancer leurs propositions et se montrer particulièrement efficaces sans jamais renoncer à leurs idées en matière de justice sociale et de démocratie. La preuve en est apportée par le groupe des élus communistes et leur « chef de file » Paul-Antoine. A Ajaccio, nul n’ignore l’importance de travail fourni par ce dernier en tant que premier adjoint chargé de l’urbanisme. Mais chacun sait aussi qu’avec l’appui de ses camarades son apport aux autres domaines de la vie municipale est loin d’être négligeable. Alliés ou adversaires politiques, tous reconnaissent son acharnement au travail, sa parfaite connaissance des dossiers … sans oublier les éclats de voix dont il est capable pour les faire avancer !

A quelques semaines des prochaines élections municipales, cette plaquette est donc la bienvenue. Les militantes et militants communistes, celles et ceux « encarté(e)s» ou non dans les autres formations du Front de Gauche, pourront l’utiliser avec profit pour participer à l’élection de femmes et d’hommes décidé(e)s à poursuivre et amplifier l’oeuvre entreprise depuis 2001. Parmi eux, Paul- Antoine Luciani et ses camarades. Tout en poursuivant leur bataille pour une politique de gauche à l’échelon national, sans rien renier de leurs convictions, ils continueront à agir localement pour contrecarrer autant que faire se peut les conséquences de la politique gouvernementale d’austérité.



Jean Rabaté Journaliste humanite_fr_logo.gif

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