Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF Supplément officiel à "la Voix d'Ajaccio"

« A Corsica in cumunu »

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Présentation de la liste de rassemblement citoyen du Front de gauche, « A Corsica in cumunu », conduite par Dominique BUCCHINI

Mesdames Messieurs,Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades

Permettez-moi tous d’abord de vous souhaiter une bienvenue en vous remerciant de votre présence nombreuse et chaleureuse.

Vous l’avez compris, ce moment est important parce qu’il vient couronner plusieurs semaines d’une préparation minutieuse afin de constituer la liste de rassemblement citoyen du Front de gauche.

Cette liste est l’image de celles et de ceux qui dans cette société, minée par les inégalités, ont choisi de combattre contre l’austérité et pour la justice sociale. Elle porte l’espoir à gauche. Un espoir que nous voulons partager, car comme le dit Régis Debray « quand on ne partage plus l’espoir, on n’a que le ressentiment en commun ». Nous, nous n’avons aucun ressentiment, mais une grande détermination ! Nous voulons nous rassembler pour agir. L’espoir est dans la lutte et dans l’union.

Notre liste est constituée de militantes et de militants syndicaux et associatifs, de mutualistes, de salariés du public et du privé, d’enseignants et de jeunes, de retraités et d’élus expérimentés. Les uns et les autres reflètent la vie du peuple et l’ensemble du territoire. Nous n’avons pas eu de mal pour obtenir ce résultat parce que les uns et les autres ne sont pas dévorés par les ambitions personnelles, ni par les calculs politiciens. Ils sont portés par la fidélité à des valeurs de progrès, et par la volonté de poursuivre, sur le terrain politique, les combats populaires, nécessaires et utiles, où ils sont engagés. Ici pas de mercato, ni de débauchage, ce qui compte c’est l’engagement au service de l’intérêt général bien compris, pour vivre mieux en Corse.

Nous avons une certaine conception de la politique. On nous reconnait la constance, la cohérence, la fidélité à nos idées et à celles et ceux qui nous font confiance et en priorité aux plus modestes.

Le combat contre l’austérité fonde notre démarche pour la justice sociale, la transparence et la démocratie, le service public et l’emploi, la protection sociale et la santé, la culture et l’éducation, le développement et l’écologie… Les élus communistes et citoyens du Front de gauche à l’Assemblée de Corse se sont battus pour défendre la SNCM et la CMN, Air France et Air Corsica, contre la concurrence déloyale des low cost.

Ils ont été déterminants pour dégager des moyens en faveur du logement social, de la résorption de la précarité étudiante, pour obtenir l’amélioration de la couverture sanitaire du territoire, la préservation des terres agricoles… Seuls ils ont dénoncé les détournements de réfaction de TVA et de la Taxe de transport qui accentuent la cherté de la vie ; ils se sont dressés contre la dérive affairiste et mafieuse en appuyant un modèle de développement en rupture avec le projet de désanctuarisation du littoral voulue par la droite ; leurs positionnements ont toujours été clairement orientés contre la spéculation foncière et immobilière…

Ils ont porté l’ambition d’un aménagement articulé sur le transport ferroviaire pour désenclaver les territoires, de-saturer le réseau routier, permettre à la jeunesse étudiante de voyager gratuitement en train plutôt qu’en voiture… Ils ne se sont pas laissé bercer par l’illusion de la Collectivité unique, l’échappatoire de la réforme institutionnelle comme réponse à l’urgence sociale, et par le bigbang libéral des grandes régions, prélude au fédéralisme européen et au marché transatlantique. Une politique, directement dirigée par Bruxelles et relayée par les différents gouvernements, qui met en cause l’Etat social et programme la marginalisation de la Corse.



Et c’est pourquoi nous nous y opposons fermement. Notre approche, « A Corsica in cumunu ! » est celle de la solidarité et de la transition écologique contre la régression libérale et ses corollaires raciste et fascisant. Voila ce que la liste conduite par Dominique Bucchini veut faire partager le plus largement possible. Pour cela, pour changer le rapport de force politique en faveur du monde du travail et du peuple, nous comptons aussi sur vous toutes et tous, dans les 56 jours qui nous séparent du 1er tour.

« A Corsica in cumunu ! »

1- Dominique BUCCHINI : Président de l'Assemblée de Corse

2- Josette RISTERUCCI : Conseillère territoriale, agent hospitalier, syndicaliste, (Luri)

3- Michel STEFANI : Secrétaire régional du PCF, Conseiller territorial, Président des CFC (Pietranera)

4- Marie Antoinette BRUNI : Syndicaliste (hôpital d’Ajaccio), conseillère municipale d'Alata

5- Etienne BASTELICA : Conseiller territorial, Président du Groupe communiste et Front de gauche, Conseiller municipal Ajaccio

6- Viviane BIANCARELLI : Conseillère territoriale, conseillère municipale de Porto Vecchio

7- Francis RIOLACCI : conseiller municipal de Bastia, ancien adjoint au maire délégué à la culture , syndicaliste

8- Marie Jeanne FEDI : Conseillère territoriale, adjointe au maire de Vescovato, syndicaliste,

9- Gérard GAGLIARDI : Syndicaliste, ancien conseiller municipal de Basteliccacia

10- Rose - Marie PADOVANI : Travailleur social (Ajaccio)

11- Eric LUCIANI : Syndicaliste, fonction publique territoriale (St Florent)

12- Emmanuelle MARIINI : Syndicaliste, Education nationale (Bastia)

13- Jean-Louis AMIDEI : Infirmier libéral, ancien adjoint au Maire d'Ajaccio, ancien vice président de la CAPA

14- Jeanine MONDOLONI : Directrice d'école (Sartène)

15- Jean Marc PENCIOLELLI : Conseiller principal d’éducation (Corté)

16- Dominique TORRE : Agent Air France (Furiani)

17- Daniel PLAY : Syndicaliste, groupe La Poste-Orange (Porto Vecchio)

18- Patricia GRIMIGNI : Syndicaliste, grande distribution (Ajaccio)

19- René FINI : Mutualiste, adjoint au maire de Furiani

20- Toussainte DEVOTI : Militante associative, Conseillère municipale de Bastia

21- Charles MARIANI : Retraité CNRS (Gravona-Ajaccio)

22- Catherine SORO : Employée (Deux Sevi)

23- Thibault LUCIANI : Etudiant (Borgo)

24- Sonia PRUVÔT : Conseillère territoriale, syndicaliste (Bastia)

25- Ange CESARI : Syndicaliste, conseiller municipal d'Olmicia

26- Natacha PIMENOFF : Ancienne conseillère municipale d'Ajaccio, ancienne vice présidente de la CAPA

27- Stephane ROMITI : Animateur sportif, syndicaliste (Furiani)

28- Marie Thérese HUROT : Enseigante Lycée maritime (Corté)

29- Laurent CHIOCCA : Entrepreneur forestier, pompier volontaire, (Haut Taravo)

30- Anissa- Flore AMZIANE : Responsable associative (Ajaccio)

31- Gregori ROMANI : Sapeur Forestier (Poggio di Nazza – Fiumorbu)

32- Marie Ange MORACCHINI Retraitée SNCM (Bastia)

33- Pierre-Ange MUSELLI : Etudiant (Ajaccio)

34- Caroline POGGI : Syndicaliste (Bonifacio)

35- Dominique GUGLIELMACCI : Marin SNCM (Calvi)

36- Julie BOCCHECIAMPE : Commerçante (Patrimonio)

37 Jean-François FERRANDINI : Agent de Maîtrise EDF, conseiller municipal de Petreto-Bicchisano.

38- Stephanie TRAMONI : Pompier professionnelle (Rizzanèse)

39- Horace NAPPO : Enseignant, animateur sportif, (Castagniccia)

40- Sophie DEMICHEL : Universitaire (Tavagna)

41- Philippe MURACCIOLI : Maire honoraire d’Ocana

42- Nadège SAVELLI : Mère de famille (Vazzio, Ajaccio)

43- Cesar FAZZINI : Ancien président CMCAS - EDF

44- Eve POMMEPUY : Militante associative (Bastia)

45- Joseph AGOSTINI : Agent de Maîtrise, secrétaire de la section du PCF (Porto Vecchio)

46- Marthe POLI : Aide-soignante, ancienne conseillère municipale d'Ajaccio (Deux Sorru)

47- Jean SANTUCCI : Syndicaliste (Corscia - Niolu)

48- Fabienne SAVARY : Cadre territorial

49- Maxime NORDEE : Secrétaire de la fédération du PCF de Corse du Sud

50- Louise ANTONELLI : Syndicaliste, La Poste (Balagne)

51- Paul Antoine LUCIANI : Conseiller municipal d’Ajaccio, ancien premier adjoint au maire, ancien Président du groupe communiste à l’Assemblée de Corse.

 

LES BASTIAIS N'ONT PAS LA MÉMOIRE COURTE!

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(Communiqué PCF Section de Bastia)

François Tatti et son parti ont décidé d'aller à la bataille des élections territoriales en faisant alliance avec Paul Giacobbi dès le premier tour. En soi, ce choix n'appellerait pas de commentaire particulier si les raisons invoquées ne relevaient pas de l'imposture à l'égard du peuple de gauche et des Bastiais en général. Ceux-ci savent que François Tatti a été l'artisan de la défaite de la gauche aux dernières municipales et de la victoire du nationaliste Gilles Simeoni.

François Tatti déclare :“il serait catastrophique pour la Corse que de tels mouvements arrivent au pouvoir, l'île ne s'en remettrait pas "et se dit "très éloigné des conceptions de Gilles Simeoni. C'est une vision aux antipodes de ce dont la Corse a besoin”.

Face à ce danger soudain, le MCD de François Tatti ne constituera pas de liste en raison “d'un grand risque d'affaiblir la gauche dans son ensemble par la dispersion des voix”, et de leur volonté “de faire gagner la gauche”.

Il faut être d'un grand cynisme ou d'une amnésie politique stupéfiante pour imaginer que les gens de gauche et les bastiais ont oublié les mensonges des dernières municipales. Tous se souviennent que François Tatti avait juré, la main sur le cœur : “qu'on ne compte pas sur nous pour installer Gilles Simeoni dans le fauteuil de maire de Bastia. Bastia est à gauche, son maire doit être de gauche”.

Si l'arrivée de Gilles Simeoni au pouvoir régional aurait un effet catastrophique pour la Corse pourquoi alors avoir sacrifié si légèrement l'avenir de Bastia, capitale économique de l'île, en lui remettant les clefs de la mairie?

Si la vision de Gilles Simeoni est aux antipodes de ce dont la Corse a besoin en quoi correspondait-elle aux intérêts des bastiais?

D'aucuns pourraient croire que François Tatti retourne dans sa famille politique après avoir tiré les leçons de ses erreurs catastrophiques pour la gauche et pour Bastia. Hélas, le leader du MCD ne regrette rien, puisqu’il reproche à Gilles Simeoni de ne pas avoir “été capable de faire vivre notre alliance municipale dans un esprit positif de rassemblement”.

En incorporant François Tatti sur sa liste, Paul Giacobbi donne une prime à celui qui a fait perdre la gauche à Bastia. Cette décision est humiliante à l'égard du peuple de gauche, choqué et révulsé par la trahison des municipales. En propulsant François Tatti vers le pouvoir régional, Paul Giacobbi complique un peu plus le rassemblement des forces de gauche pour faire barrage aux prétentions de la droite ou à celles des nationalistes.

Après la mise en redressement judiciaire de la SNCM et les coups portés au service public de continuité territoriale, la collectivité unique et pouvoir unique imposés sans consultation des Corses, le sauvetage du “soldat Tatti” est un signe très négatif. A défaut de combattre la politique d’austérité Paul Giacobbi pense-t-il de cette façon, peu respectueuse des forces dont c’est l’objectif, œuvrer à l'union des forces gauche ?

Dans ce paysage politique brouillé par les combinaisons politiciennes, il est une seule liste qui entend faire vivre une vraie politique de gauche, en Corse comme dans tout le pays, qui agit en toute clarté, avec les mêmes principes à Bastia comme à la CTC : c'est la liste du Front de Gauche conduite par Dominique Bucchini. Plus cette liste recueillera de suffrages à Bastia et plus elle sera forte pour faire vivre la gauche, dans l'intérêt de la Corse et de notre ville.

Voila pourquoi, nous appelons les bastiaises et les bastiais à venir nombreux le Samedi 10 octobre à 18 heures Salle des fêtes Saint Sauveur à Furiani (route du village en montant après le rond point proche de la mairie et du cinéma) pour la présentation de la liste du Parti communiste français et du Front de gauche conduite par Dominique BUCCHINI.

Le 07 10 2015

 

Elections territoriales 6 et 13 décembre 2015

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Calendrier :

  • 6 et 7 octobre : préparation active de la réunion publique de la fin après-midi
  • 7 octobre 18 h: BASTELICACCIA (Mairie) .
  • 8 octobre : AG DES MILITANTS à 18 H pour VALIDATION DE LA LISTE et organisation du vote des adhérents de la section d'Ajaccio le 8 octobre après validation et le 9 octobre de 10h à 17h , préparation du déplacement à Furiani, le 10 octobre.
  • 10 octobre, à 18 H: Présentation de la liste du PCF/FDG à FURIANI, Salle des fêtes Saint-Sauveur, route du village. Départ groupé RDV Collectif parking gare de Mezzane à 14heures
  • 12 octobre : à 16 h UCCIANI (sortie de l'école, visite rapide à la mairie) à 17 h 30 : Réunion publique à BOCOGNANO (Mairie)
  • 13 octobre : à 16 h TIUCCIA (sortie de l'école) à 17h 30 : Réunion publique à VICO (Mairie)
  • 15 octobre :à 11 h : Diffusion de tracts au centre St Jean et de La Poste à 12 h - 14 h : repas au restaurant d'entreprise (160 postiers y déjeunent tous les jours) à Après-midi, PROPOSITION (à préciser...) d'une visite du quartier Trottel avec Dumé BUCCHINI à 17 h 30 : Réunion publique à l'école du Parc Berthault
  • 16 octobre : à 16 h : Réunion publique à COTI CHIAVARI (Mairie) à 18 h : Réunion publique à SERRA DI FERRO (Mairie)
  • 17 octobre : Réunion publique à GHISONI
  • 22 octobre : à 10 h 30 : Réunion publique à AFA à 12-14 h : visite et diffusion de tracts à Mezzana-Baléone, repas à Mezzana à 14 h 30 : Réunion publique à SARROLA à 8 h : Réunion publique à l'école des JARDINS DE L'EMPEREUR
  • 27 octobre : Réunion publique à l'école des CANNES
  • 5 novembre : Réunion publique à l'école de PIETRALBA
  • Les réunions dans les quatre écoles d'Ajaccio seront préparées par affichage, diffusion, porte à porte, et mails
 

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DES ELECTIONS TERRITORIALES

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Introduction par M. NORDEE, secrétaire départemental

En ce 21 septembre, journée internationale de la paix, nous sommes réunis ce soir pour lancer notre campagne avec nos camarades et tous ceux qui veulent participer à cette bataille électorale des territoriales de décembre prochain. L’enjeu est important car les recompositions politiques se mettent en œuvre et le camp de ceux qui se battent réellement contre l’austérité se clarifie de jour en jour… On voit bien, au-delà des individus et des personnalités, qui se positionne et agit pour gérer les politiques d'austérités et qui se bat pour mener une autre politique.

Encore tout récemment, lors de la dernière session de l’Assemblée de Corse, la proposition de notre camarade, Michel STEFANI, faite au nom du groupe communiste et citoyens du Front de gauche, a été refusée par tous les autres groupes. Il proposait « la prolongation du redressement judiciaire de la SNCM afin qu’une offre de reprise pérenne, susceptible de garantir l’exécution du service public, puisse être portée par la CTC et la région PACA ». Les tenants de la libre concurrence ont encore sévi !

Les conditions de restriction et d’austérité sont imposées par le système capitaliste et sont mis en œuvre par la commission européenne et la troïka. La mise en concurrence conduit à la casse des services publics et met aussi les territoires en opposition.

Leur résister est une lutte difficile . La situation en Grèce est là pour le démontrer… Mais nous ne baissons pas les bras. Loin des compromissions et des connivences, nous avons l’ambition de changer le rapport de force à gauche dans notre île à l’occasion de ces élections de décembre. Nous voulons empêcher le retour de la droite et, en même temps, nous voulons redonner de l’espoir politique à gauche.

Avec la question des migrants, les relents xénophobes de l’extrême droite avec les peurs liées au chômage et à la précarité se développent. Ils sont à combattre.

Nous proposons une approche politique qui reste en liaison directe avec le peuple. Après de nombreuses rencontres fédérales et régionales avec le parti ainsi qu’avec nos partenaires du Front de gauche, une stratégie d’ouverture s’est confirmée et se construit.

En nous appuyant sur le bilan du groupe communiste et citoyens du Front de gauche ( où, il faut le rappeler, sur 7 élus, 4 ne sont pas membres du parti) , nous proposons le maintien de nos candidats élus qui ont montré leur engagement et l’utilité d’avoir des élus communistes au sein de l’Assemblée de Corse, dans une majorité où ils ont su affirmer leur différence. Leur bilan est là pour le démontrer. Notre camarade, Dominique BUCCHINI, sera donc le 1er de la liste.

Nous proposons aussi une ouverture vers le mouvement associatif, culturel, syndical. Nous regrettons que nos partenaires, récemment constitués avec Manca Alternativa, ne juge pas utile de nous rejoindre dans cette ouverture sous prétexte qu’il ne faudrait, au second tour, aucun accord avec des membres de la majorité sortante.

En réalité, l’importance du 1er tour est primordial. De son score dépendra le rapport de force susceptible de peser pour imposer une véritable politique de gauche. Avec une bonne campagne, nous pouvons dépasser les résultats de 2010 où la liste du Front de gauche avait dépassé les 10%... pcf_fdg_2015.jpg La liste qui est en cours d’élaboration sera présentée au début d’Octobre. Auparavant, il faut la compléter et la faire approuver par l’ensemble des communistes. Cette liste respectera bien sûr, la parité et s’articulera entre les 2 fédérations par l’alternance entre des groupes de 2 hommes et 2 femmes proposés par chaque fédération.

Un dispositif de campagne est mis en place avec un collectif, comportant un correspondant par canton, en liaison avec le secrétariat du groupe. Ainsi

  • Pour le TARAVO : G. LARNAUD
  • Pour la VALLEE de la GRAVONA: C. MARIANI
  • Pour SEVI-CINARCA : JP MAGINOT et C. SORO
  • Pour AJACCIO : J. PERONA, G. GAGLIARDI et moi-même

Chacun peut ainsi s’investir, en fonction de ses disponibilités, dans ce processus de campagne et apporter sa participation active. Le compte de campagne est ouvert et les premières réunions de bilan du groupe se sont déjà tenues, rencontrant un fort succès.

La prochaine réunion se tiendra à CARGESE, le mercredi 23. D’autres suivront et sont en train d’être organisées.

Nous voulons mener une campagne vive et tonique, impliquant le plus grand nombre et – j’insiste sur ce point – dans un esprit d’ouverture et de fraternité, en conservant comme objectif celui de battre la droite, de redonner de l’espoir à gauche, et de changer le rapport de force actuel.

le 21 septembre 2015

 

Territoriales 2015 - Agenda

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Parti communiste français - Front de gauche Elections territoriales des 6 et 13 décembre 2015

Comptes rendus de mandat et projet pour la Corse

avec

Dominique BUCCHINI et Etienne BASTELICA

Réunions publiques dans les mairies



* Cargèse : Mercredi 23 septembre , 17 h 30
* Albitreccia (Molini) : Jeudi 24 septembre, 17 h 30
* Cauro : Vendredi 25 septembre, 17 h 30
* Santa Maria-Siché : Samedi 26 septembre, 17 h30

Venez nombreux !

 

Territoriales 2015 - Réponse à la lettre ouverte de Manca Alternativa

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Suite à notre dernière rencontre le 17 septembre, vous nous avez adressé une lettre ouverte dont le contenu laisse supposer que nous n'aurions eu que peu de respect à votre égard. La publication de cette lettre le jour même où elle nous a été transmise est plutôt surprenante et significative de votre conception des choses en la matière. Il est donc nécessaire de revenir sur nos trois rencontres après la réunion des animatrices et animateurs du Front de gauche à laquelle vous avez en partie participé.

Nous avons ce jour- la, 18 juillet, entériné par un vote des 77 présents la proposition de candidature de Dominique Bucchini comme tête de liste. Dans le prolongement de celle-ci, le PCF a versé au débat une contribution qui ne demande pas l'alignement de celles et ceux qui, individuellement ou en tant que force organisée, sont susceptibles de participer à la démarche de rassemblement pour construire une alternative citoyenne à l'austérité en Corse et dans le pays. Il faut rappeler à cet égard que, depuis 2004, avant même l’existence du Front de gauche, cette démarche de rassemblement s’est traduite, au plan électoral, par la présence de deux non-communistes sur les quatre premier(e) de notre liste.

Cette contribution publique nous semblait répondre à plusieurs de vos interrogations à la fois sur l'analyse de la situation politique, le contexte, le cadrage et le contenu du message que nous voulons porter devant les électrices et les électeurs. Pour autant ni cette contribution au débat ni les quelque huit heures de réunion et d'échanges que nous avons eues ne vous ont permis de discerner des éléments de réponse à vos questions. Nous le regrettons.

Nous vous avons proposé de mettre en place une coordination de campagne pour définir des axes d’intervention communs dans toutes les initiatives et la communication de la liste. Nous vous avons interrogés sur la façon de procéder, notamment en Haute Corse où nous n’avons aucun interlocuteur de Manca Alternativa /Ensemble. Nous n’avons eu aucune réponse.

Nous avons également précisé qu’un bilan critique de la mandature devait être dressé et que l’action du groupe communiste et Front de gauche devait faire partie du débat, notamment sur les sujets importants de l’actualité insulaire auxquels vous n’avez pas semblé accorder d’importance. Nous avions aussi proposé que, du 7ème jusqu’au 13ème rang (le groupe actuel compte sept membres), plusieurs places pouvaient être réservées à votre mouvement, sans préjuger du nombre total de candidats pouvant le représenter sur l’ensemble de la liste. En l’absence de toute référence à la représentativité de chaque composante, cette approche nous semble conforme à ce que doit être la composition de la liste en tenant compte, sans visée hégémonique, de ce qu’est le PCF aujourd’hui, à la fois dans le Front de gauche et dans l’histoire politique de la Corse.

Nous n’avons donc pas éludé la question d’une analyse contradictoire ni de la majorité régionale ni du bilan des élus du FDG. C’est le sens même de notre texte d’orientation, qui est une contribution claire au débat public ; c’est la signification de l’interview de Michel Stefani parue dans Corse Matin le 13 septembre, une expression politique à laquelle vous avez souscrit lors de notre rencontre du 17 septembre.

Notre objectif est bien de construire une liste incarnant la sensibilité antilibérale et anti-austérité, avec des femmes, des hommes, des militantes et des militants, des jeunes impliqués dans le mouvement social et associatif, acteurs du combat pour le progrès social.

A propos du second tour, un point que vous semblez avoir placé au centre de vos préoccupations, nous pensons que décider aujourd'hui qu'aucune alliance n'est possible serait une erreur politique. Une telle posture de principe anticipe sur les résultats du premier tour ; elle ne peut que signifier un aveu d’impuissance à rassembler, et n’entraîner qu’une marginalisation de fait du Front de Gauche avant même que les électeurs aient tranché… Cela ne correspondrait pas non plus à l'objectif consistant à affirmer une politique régionale au service des besoins sociaux de la Corse plutôt qu'à une réforme institutionnelle d'inspiration libérale.

Cette posture, que vous voulez officialiser dans une charte, nous enfermerait dans le rôle politique que l’on voudrait nous assigner. Elle n’ouvrirait donc aucune perspective.Ignorant les résultats de la droite et de l’extrême droite, elle n’est pas non plus sans risques : beaucoup d’électrices et d’électeurs de gauche, au-delà même de la colère légitime qu’ils expriment à l’égard du PS et du gouvernement, considèrent qu’un retour de la droite au pouvoir ne serait pas bon, et ils peuvent estimer qu’il vaut mieux voter, dès le premier tour, pour ceux qui incarneraient à leurs yeux un « moindre mal » face à un danger jugé plus grand…

C’est pourquoi nous nous adressons à eux afin qu’ils soient directement associés à cette réflexion sur la gauche et son avenir, et sur ce que pourrait être une politique de gauche avec un Front de gauche plus fort et plus influent. Nous savons tous que le social-libéralisme a comme objectif explicite de réduire la gauche de transformation sociale à une petite force d’appoint. Mais nous ne renonçons pas, pour notre part, à modifier le rapport de force dans le pays et au sein même de la gauche.

C’est dans cet esprit que nous avons indiqué que nous nous réunirons, aussitôt les résultats du premier tour connus, pour décider comment notre combat contre l’austérité se poursuivra au-delà, avec ou sans alliances. A vous de dire à présent de manière claire si vous êtes partie prenante de la démarche. Nous vous rappelons que nous souhaitons présenter la liste la première semaine d’octobre.

Ajaccio–Bastia, le 20 septembre 2015



La délégation du Comité régional du PCF, membre du Front de gauche : Michel Stefani, Maxime Nordée, Jean-Pierre Maginot, Charles Mariani, Francis Riolacci, Marc Luciani, Gilles Larnaud, Gérard Gagliardi.

 

Comité exécutif national du PCF appelle tous les communistes du pays à amplifier leur engagement pour les Territoriales 2015

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Réuni le 21 septembre, le Comité exécutif national du PCF appelle tous les communistes du pays à amplifier leur engagement dans la campagne des élections régionales des 6 et 13 décembre prochains.

Comme l'a souligné Pierre Laurent lors de la fête de l'Humanité, ces élections auront une grande importance pour l'avenir des régions aux pouvoirs renforcés, et pour l'avenir politique du pays, au moment où le gouvernement Valls-Macron intensifie son offensive contre les droits du travail.

Les objectifs fixés par le Conseil national de juin sont plus actuels que jamais. Nous voulons écarter le risque grandissant d'une victoire généralisée de la droite et de l'extrême-droite, dont les conséquences seraient désastreuses pour le pays et les politiques publiques en région. Nous voulons, d'un même mouvement, contribuer à l'élection de majorités régionales porteuses de choix de gauche pour des politiques publiques sociales, solidaires, écologiques, résistant aux logiques d'austérité et les faisant concrètement reculer. Il y a beaucoup à perdre si nous ne menons pas la bataille. Il y a beaucoup à gagner si nous la menons : des élus utiles aux populations, des mesures concrètes qui amélioreront la vie au quotidien, des forces supplémentaires pour reconstruire une alternative politique dans le pays.

Ces objectifs sont à nos yeux indissociables. Ils seront rendus possibles à la condition que des listes du Front de gauche, associées au maximum de citoyens et de forces partout où c'est possible, réalisent des percées significatives au premier tour, et marquent de leur empreinte les fusions auxquelles les listes de gauche devront procéder entre les deux tours pour l'emporter.

Les possibilités de réaliser de telles percées sont réelles, mais il ne doit y avoir de temps perdu. C'est donc une campagne active et rassembleuse des communistes et du Front de gauche qui est maintenant urgente.

La victoire face à la droite et à l'extrême-droite, la mobilisation et le rassemblement du peuple de gauche ne passent pas par le référendum artificiel imaginé par Jean-Christophe Cambadélis pour éviter le débat sur le contenu des politiques régionales et nationale. Elles passent par l'unité populaire la plus large possible pour que l'argent, dans les régions, serve à répondre aux besoins populaires et que reculent les politiques d'austérité qui les entravent. Nous voulons aussi réorienter l'argent des régions pour permettre les politiques de gauche en direction des quartiers populaires et des villes et villages en difficultés. Le bon résultat de nos listes est le meilleur chemin vers l'unité qui battra la droite et l'extrême-droite.

Le CEN invite les COMMUNISTES, leurs DIRECTIONS DÉPARTEMENTALES ET RÉGIONALES à intensifier leurs efforts dans les jours qui viennent pour que TOUTES LES LISTES dans lesquelles nous nous ENGAGEONS soient au plus tard en ordre de bataille et PRÉSENTÉES PUBLIQUEMENT dans la semaine du 5 OCTOBRE.

D'ici là, les orientations, les choix d'alliance, l'architecture des listes doivent être partout arrêtés, en organisant les consultations nécessaires des communistes.

Dans toutes les régions, à l'exception de deux où le PG a choisi un accord séparé derrière EELV et où les communistes continuent à bâtir une liste du Front de gauche la plus large possible, les forces du Front de gauche travaillent à finaliser des listes communes. Dans plusieurs régions, des accords entre le Front de gauche et EELV sont en discussion, et dans deux régions, PACA et Midi Pyrénées Languedoc Roussillon, en voie d'être finalisés. Dans d'autres régions, le MRC est partie prenante.

Dans tous les cas de figure, là où des blocages persistent, nous appelons les communistes à travailler à les lever, en veillant au respect de tous les partenaires et à la place des communistes dans ces listes. Partout, une grande attention doit être portée à l'implication citoyenne dans ces listes.

Nous avons une grande ambition. Partout nous voulons gagner des élus et contribuer à diriger des régions pour être utiles aux populations, faire barrage à l'austérité, mettre l'argent au service de la formation, de l'emploi, de la réponse aux besoins sociaux. Nous voulons faire de ces élections une étape dans la construction d'un mouvement majoritaire pour sortir de l'austérité et mener des politiques de progrès. Le pays en a besoin. C'est possible, c'est urgent : ne perdons plus de temps !

L'objectif est maintenant d'être en campagne le plus vite possible, le plus rassemblés possibles, le plus à l'offensive possible.

''Jacques Chabalier Responsable Pôle vie du Parti ''

 

TERRITORIALES 2015

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COMPTE-RENDU DE MANDAT le JEUDI 10 SEPTEMBRE à 17H30

ALATA, École du Pruno



Compte-rendu du mandat de Dominique BUCCHINI, Président de l’Assemblée de Corse et d’Étienne BASTELICA, Président du groupe des élus communistes et citoyens du Front de Gauche Perspectives pour les élections territoriales des 6 et 13 décembre 2015

Nous comptons sur votre présence.

 

Dominique BUCCHINI,tiendra à QUENZA un compte rendu de mandat

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Dominique BUCCHINI.

président de l'assemblée de corse,tiendra une réunion de compte rendu de mandat

QUENZA le mardi 8 septembre à 17 h au Groupe Scolaire

Pour les sections de l'Alta Rocca et de Extrême Sud Joseph AGOSTINI. Tel. 06.15.63.69.54

 

COMITE DEPARTEMENTAL

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Rapport introductif : Maxime Nordée

"La Crise" est le mot récurrent de cet été

  • Crise grecque
  • Crise européenne
  • Crise sociale et économique
  • Crise des migrants, de la paix...

Mais la crise ne freine pas la reprise des bénéfices des entreprises du CAC 40 qui augmentent de 34%, ni des affirmations de Valls et Sapin qui persistent à parler de "reprise d'activité", en annonçant que la priorité du gouvernement est de maintenir le cap et que les mesures et réformes en cours (CICE et autres) vont produire des effets bénéfiques. Pourtant un rapport de l'INSEE, du 14 Aout dernier , indique que la croissance reste nulle dans le pays, que l'investissement est en baisse, comme la consommation des ménages et de la production industrielle. Les mesures austéritaires, imposées par l'Union Européennes, et mises en oeuvre par le gouvernement Valls, mettent à mal le peuple en mettant en place des exonérations pour les entreprises, des cadeaux fiscaux pour les grandes entreprises sans contrepartie de création d'emplois, ni d'amélioration des salaires. Au contraires, le CICE, la Loi Macron et autres, au lieu de sortir le pays de l'austérité, le plongent au coeur de l'ultralibéralisme, de la remise en cause des acquis sociaux, des 35 h., et à la merci des politiques low cost. Cette politique austéritaire s'inscrit dans un contexte international, national et régional de récession et de perte des repères.

Les questions internationales :
  • La Grèce : le stand national du CN sera aux couleurs de la Grèce le samedi à la Fête de l'Humanité.
  • pose la question de l'Europe et de l'Euro, surtout comment changer cette politique austéritaire, dans le carcan de l'Europe actuelle, comment construire une alternative crédible aux politiques d'austérité.
  • La Turquie : Solidarité avec les Kurdes
  • Palestine : réaction à "Tel Aviv plage"
  • En Asie : délégation du parti au Japon (70 ans d'Hiroshima et Nagazaki)
  • En Chine début juillet
  • Au Viet Nam en novembre
Les questions européennes et nationales :

Elles son évidemment, directement liées. On l'a vu avec la crise agricole et les éleveurs de la filière porcine, la réforme de la PAC et un gouvernement qui refuse de mener une autre politique que celle de la libre concurrence, ne protégeant ni les producteurs, ni les consommateurs. La question des migrants en France et en Europe n'est traitée que par des mesures sécuritaires qui ne règlent en rien le problème. La confusion politique règne tant sur le plan national avec des démissions chez les verts d'EELV, que sur le régional avec les alliances contre nature révélées lors des sénatoriales puis des municipales et qui vont sans doute travailler à une recomposition politique, pour les territoriales. La campagne des élections territoriales commence à prendre forme et nous avons besoin de déployer partout :

  • initiatives, rencontre de citoyens engagés (cf Serra di Scopamene), visibilité avec des affiches (cf affichage à Ajaccio),
  • expression et besoin de mener de manière offensive et coordonnée notre appel au rassemblement pour créer les conditions de construire des pactes régionaux de progrès et des listes de large rassemblement sur des bases anti -austéritaires.

Le Bureau départemental a travaillé en ce sens en rencontrant en juillet diverses organisations syndicales et mouvements associatifs, et aussi nos partenaires du Front de Gauche. Nous devons les revoir mercredi prochain, après une réunion du collectif de travail pour l'élaboration du projet qui s'est tenue le 30 juillet à Ajaccio. Nous aussi travaillé, en concertation avec nos camarades de Haute-Corse. D'abord en les rencontrant le 6 juin à Corté puis en participant aux réunions du Front de Gauche les 27 juin et 18 juillet. Les 1er éléments pour mener la campagne territoriales ont été battis à partir de la constitution d'une liste au 1er tour du parti et des partenaires du Front de Gauche qui souhaitent le rassemblement, et sur un projet politique clair anti-austéritaire. Dominique Bucchini, Président de l'Assemblée de Corse sortant, a naturellement été sollicité pour mener cette liste et être son porte-parole.

Un 1er document de 8 pages a été publié : "Ouvrir le débat, faire renaître l'espoir à gauche". Il analyse le contexte politique actuel et offre les conditions d'une perspective à gauche. Les camarades sont sollicités pour proposer des contributions écrites.

Une Conférence régionale du parti se tiendra le 5 septembre à Corté. Il nous reste à bâtir ce projet, à le faire vivre, "A Corsica in cumunu, La Corse en commun" et à constituer une liste cohérente, offensive et de rassemblement dans la clarté pour mener la bataille contre la droite, l'extrême droite, et promouvoir une politique de gauche antiaustéritaire, de refus des abandons et des compromissions. Nous avons à faire aussi le point sur la Fête de l'Humanité et le retour des bons des soutiens en voyant comment mettre en œuvre le renforcement du parti. Cette question du renforcement implique également une dynamique sur la question de la trésorerie (cf. ADF et logiciel nouveau).

 

Compte rendu du Collectif d'élaboration du programme et de la liste du Front de gauche réunion du 30 juillet 2015 à Ajaccio

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Pour la fédération du PCF de Corse du sud : Maxime NORDEE - Jean-Pierre MAGINOT - Gilles LARNAUD- Charles MARIANI - Gérard GAGLIARDI

Pour la fédération du PCF de Haute Corse: Michel STEFANI - Francis RIOLACCI - Marc LUCIANI – Guy LUCIANI

Pour Manca alternativa Ensemble : Jean-Pierre BIZON- David FRAU - Jacques CASAMARTA

La délégation 2A du PCF rappelle le cadre de cette réunion dont le principe a été retenu lors de la dernière réunion des animateurs du Front de gauche à Corte le 18 juillet. Il y a été décidé de travailler

1- A un large rassemblement fondé sur une implication citoyenne capable de s'opposer à la mise en œuvre au plan régional de la politique d'austérité gouvernementale et de porter une démarche de progrès social, écologique et démocratique pour la Corse,

2- A mener la bataille contre la droite qui, éventuellement épaulée par le FN, entend mener une politique encore plus libérale. Nous voulons travailler cette question du rassemblement et du second tour , voire du troisième, avec les citoyens eux-mêmes et porter le combat antiaustéritaire à chaque phase du scrutin avec eux.

3- A enrichir le débat des contributions des organisations se réclamant du Front de gauche et des forces désireuses de s'impliquer dans une implication citoyenne et porteuse d'une véritable alternative de gauche.



Deux contributions sont déjà disponibles dans le débat : le bilan d'activité des élus du groupe communiste et citoyen du Front de gauche à l'Assemblée de Corse et une première réflexion sur le contexte nouveau dans lequel vont intervenir ces élections, "ouvrir le débat, faire renaître l'espoir à gauche", proposé par les 2 fédérations du Parti Communiste.

Les élus du Groupe CCFG présentent le bilan des élus du groupe. Ce bilan confirme l'importance du rôle des élus communistes et du Front de gauche. L'engagement pris de faire un compte-rendu de mandat par trimestre, lors des territoriales de 2010, a été tenu. C'est pourquoi les réunions du Front de gauche se sont organisées de cette manière en liaison avec les membres du groupe (7 élus du Front de gauche dont 3 communistes).Ce mode d'organisation peut être amélioré.

La M-A-E annonce une assemblée générale de son mouvement le 4 septembre et précise que ce dernier s'est positionné contre une alliance au second tour qui renoncerait à la lutte contre l'austérité. L'échange des points de vue a permis de mieux comprendre les diverses positions et d'arriver aux constats suivants :

1- la réflexion des fédérations du PCF- qui s'inscrit dans une démarche régionale- est largement approuvée notamment sur le constat de la situation politique de même que sur la stratégie de rassemblement anti austéritaire.

2 - les résultats à l'issue du 1er tour restent la clé du second pour le PCF et le rassemblement contre l'austérité dès le 1er tour reste indispensable. La question est de transformer le rapport de force politique "à gauche" mais aussi de lutter contre la droite et le FN. La politique de rassemblement et d'ouverture doit présenter une offre qui symbolise la sensibilité politique que nous représentons.

3 - Pour Ensemble, la réflexion s'élabore également sur le plan national. L'importance du rôle des élus du Front de gauche est évidente mais dans le contexte où "l'union de la gauche est terminée, il faut reconstruire sur la base de nos valeurs". L'idée générale est de s'adresser aux électeurs dans la clarté. Le débat a permis de mieux comprendre la position du pcf et c'est l'AG du 4 septembre qui se prononcera sur la stratégie et se positionnera sur le rassemblement au 2éme tour sur une base anti –austèritaire

La réflexion se poursuit car les points de convergence sont nombreux.

Fédération du Parti Communiste de Corse du sud

 

"TERRITORIALES" Décembre 2015

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U Rossu vous présente la dernière version de notre texte régional, auquel une bonne cinquantaine de camarades des deux fédés ont, d'une façon ou d'une autre, été associés. Il se présente comme un texte d'orientations et de cadrage et non comme un programme qui viendra plus tard

Ouvrir le débat, faire renaitre l’espoir à gauche

Les animatrices et animateurs du Front de gauche se sont réunis le 18 juillet à l’Université de Corte. Ordre du jour : les élections territoriales des 6 et 13 décembre 2015.

A l’issue de leurs travaux, ils ont lancé le débat public sur les enjeux de ce scrutin qui va intervenir dans un contexte européen, national et territorial profondément bouleversé. Ils ont pris deux initiatives à mettre en discussion au sein de toutes les composantes du Front de gauche, notamment au sein des instances départementales du Parti communiste.

-La première, en continuité avec la réflexion engagée lors des réunions des 6 et 27 juin, c’est la constitution d’une liste autonome du Front de gauche conduite par le Président actuel de l’Assemblée de Corse, Dominique Bucchini. -La deuxième, c’est d’engager un grand débat citoyen avec la population corse dans sa diversité. Un débat centré, non sur de nouvelles promesses électorales, mais sur une analyse de la mandature écoulée, avec ses avancées et ses insuffisances, incluant notamment un bilan, aussi exhaustif que possible, de l’activité du groupe Front de gauche avec un Président de l’Assemblée issu de ses rangs.

Cette expérience, unique en son genre dans l’histoire contemporaine de la Corse, appelle en effet une évaluation conduite avec le souci de la vérité.

Cette évaluation fournira des matériaux pour la corédaction d’un programme territorial tenant compte de ce bilan et clairement centré sur les grandes questions qui sont au cœur des conditions de vie de la population, la lutte contre l’austérité et pour la démocratie politique. Un programme qui tiendra compte également de la durée très courte de la mandature à venir, avant la mise en place de la Collectivité unique.

Voici une première réflexion sur le contexte nouveau dans lequel vont intervenir ces élections, versée au débat par le PCF composante du Front de gauche.

Lire le Document en Annexe

 

C0NFERENCE DE PRESSE ELECTIONS DEPARTEMENTALES

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Intervention du secrétaire départemental Maxime NORDEE

Les élections départementales vont se dérouler les 22 et 29 mars prochain. Elles se tiennent dans un contexte marqué par la poursuite de la politique d’austérité. Cette politique d’austérité est imposée par la commission européenne, relayée par le gouvernement Valls et déclinée, en Corse du sud, par la majorité UMP du Conseil général sortant. Ils sont tous pour le libéralisme. Les communistes, quant à eux, sont antilibéraux, anticapitalistes et contre l’austérité .

Dimension nationale de cette élection :

Pour la première fois, ces élections départementales se déroulent sur l’ensemble du territoire national. Cette situation nationale nous impose l’exigence politique de mobiliser et de rassembler largement contre les politiques d’austérité qui continuent de sévir et aggravent le chômage et les inégalités. Il nous faut démontrer, mettre en lumière les sommes colossales qui sont versées aux actionnaires avec les cadeaux fiscaux que le gouvernement offre au MEDEF. Mais aussi il faut démontrer, mettre en lumière les choix alternatifs qui permettraient de réorienter l’économie dans le sens du progrès social.

Modification des règles :

Les modalités du scrutin ont été changées, les périmètres des cantons ont été modifiés. On peut même s’interroger si le redécoupage des cantons n’a pas été opéré de façon à éliminer l’opposition aux politiques austéritaires. Et quel déni de l’histoire et de la culture corse que d’avoir découper des cantons en séparant des villages de leur plaine ! Pourtant on a l’impression que l’importance de cette élection reste minorée, comme si une forte abstention était recherchée et que ce scrutin serait sans véritable enjeu. Cette impression est encore renforcée par l’intention du gouvernement de supprimer les deux départements en Corse pour créer une collectivité unique. De cette collectivité unique, nous n’en voulons pas. Non par une quelconque nostalgie du découpage départemental mais parce qu’elle nous semble dangereuse pour la Corse et antidémocratique. Une seule collectivité en Corse qui regrouperait toutes les compétences, avec un nombre réduit d’élus, non seulement concentrerait tous les pouvoirs, sans partage, entre les mains de son exécutif mais aussi elle éloignerait des microrégions, des villages, des territoires, la représentation des élus. En un mot, elle produirait la disparition des élus de proximité.

Pour une consultation populaire en cas de changement institutionnel :

Le groupe Communiste, républicain et du Front de gauche à l’Assemblée de Corse a voté contre et exigé une consultation populaire par un référendum régional, respectant par là-même la délibération de l’Assemblée qui s’était prononcée pour cette consultation. Les tenants du libéralisme comme ceux de la réformite institutionnelle estiment maintenant que la Corse peut se passer de ce référendum. Ce serait un véritable déni de démocratie. Et l’on voit les mêmes ou leurs acolytes se porter candidats à cette élection départementale – quelle paradoxe incohérent ! – tout en affirmant qu’il faut supprimer les départements. Ce n’est pas de réforme institutionnelle dont la Corse a besoin mais d’emplois et de démocratie.

Les candidatures communistes et du Front de gauche

Les candidats présentés et soutenus par le parti communiste, membre du Front de gauche, s’engagent pour défendre le socle démocratique de la République qu’est le couple département-communes et pour lui donner un nouveau souffle afin de mieux répondre aux besoins croissants des citoyens dans les territoires, à leurs besoins de mobilité, éducatifs, sociaux, culturels, sportifs… En fait, c’est de ce couple département – communes et de sa qualité que dépend aussi le « vivre ensemble ». Les communes et notamment celles de petites taille, les villages en voie de dépeuplement, ne peuvent se développer et s’organiser que dans une coopération avec les conseils départementaux pour promouvoir les politiques publiques de proximité utiles à la vie quotidienne de la population. La politique d’austérité conduit à réduire les services publics. Nos candidats veulent les conforter pour plus d’égalité et de solidarité. Ils travaillent à révéler les insuffisances de ces services publics pour permettre leur rénovation, leur modernisation, leur démocratisation. L’espoir qui se lève en Grèce et en Espagne les encourage.

Les objectifs communs des candidats communistes :

Les candidats communistes et du Front de gauche développeront leurs propositions en répondant aux besoins de leur territoire cantonal. Mais ils s’appuieront sur cinq objectifs communs que je ne vais pas développer mais juste évoquer :

-1) être moteur d’innovations sociales (solidarité autour de l’enfant, de la famille, entre les générations, avec les personnes âgées et les personnes handicapées – développement de l’aide à domicile…),

-2) le conseil départemental doit constituer un service public de proximité accessible à tous,

-3) développer la démocratie citoyenne et participative et une logique de coopération entre les territoires et non de concurrence,

-4) des politiques publiques pour remplir des missions d’intérêt général,

-5) de nouvelles ressources indispensables (ce qui implique une réforme fiscale).

Les candidats :

Les candidats communistes et du Front de gauche sont tous issus du monde du travail, du mouvement associatif ou syndical. Certains sont adhérents au parti communiste, d’autres ne le sont pas. Mais tous sont animés par un esprit de solidarité, de lutte pour le bien commun, de résistance à l’austérité. Les binômes PCF – Front de gauche

Canton TARAVO – ORNANO


Titulaires Laurent CHIOCCA -Christiane PASQUA **** Suppléants Yves LLEDO -Danielle BARTOLI

Canton VALINCO SARTENAIS


Titulaires Nicolas ALARIS- Stéphanie TRAMONI **** Suppléants Ange CESARI-Catherine MURAT

Canton SEVI SORRU CINARCA


Titulaires Quentin MATOUX- Marthe POLI **** Suppléants Jean Pierre MAGINOT- Catherine SORO

Canton AJACCIO

Titulaires Patricia GRIMIGNI - Jacques PERONA **** Suppléants Jeannine COTONI- Pierre Ange MUSELLI-COLONNA

Un binôme rassemblement à gauche

Canton AJACCIO 1

Titulaires Jean Louis AMIDEI - Emmanuelle CERVETTI **** Suppléants Charles MARIANI-Françoise CECCALDI NORDEE




Un binôme soutenu par le PCF

Canton AJACCIO 5

Titulaires Etienne FERRANDI- Antoinette VEGA **** Suppléants Robert ARMATA-Paule MARTINETTI



Le parti communiste soutient également les candidatures autonomes de ses partenaires membres du Front de gauche dans les cantons d’AJACCIO 2 et d’AJACCIO 3.

Ajaccio le 28 février 2015

 

Samedi 28 février 2015 à 10h30 à l'hôtel Best Western de l'Amirauté à Ajaccio

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Le bureau départemental avec les candidats communistes aux élections départementales organise une conférence de presse

Pour rappeler et expliciter la démarche du parti contre la droite UMP et l'austérité dans cette échéance départementale qui présente également une dimension nationale puisque tous les cantons du territoire national voteront au même moment, et aussi une dimension régionale puisque le gouvernement donne son agrément à la collectivité unique pour la Corse ( donc la suppression des départements) et que la bataille pour une consultation populaire est engagée.

Il est important que les candidats, les élus, les militants, conviés à être présents, montrent la force communiste et le soutien à ses candidats dans cette campagne qui annonce aussi d'autres combats.

le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Elections municipales Ajaccio, 25 janvier et 1er février 2015

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Paul Antoine Luciani, au nom du PCF-FdG sur la liste « Unis pour Ajaccio, Uniti pà l’avvene »

Mesdames Messieurs, Chers amis, Chers camarades,

Bona sera a tutti !

Semu à a strinta di u saccu !

Cette expression familière, puisée dans notre vieux fonds culturel prend tout son sens aujourd’hui. Nous sommes en effet parvenus au moment qui précède l’accomplissement de la tâche : u saccu hè pienu, il n’est plus temps d’ergoter sur sa taille ou de tergiverser sur le prix, il faut conclure, c’est le moment !

Eh bien ! Dimanche prochain, nous allons conclure un parcours semé d’embuches et de malentendus, mais un parcours nécessaire. Car c’est de l’avenir d’Ajaccio qu’il s’agit ! Un avenir qui dépasse nos ambitions personnelles, mais qui dépend de nos engagements respectifs.

L’avenir d’Ajaccio, s’il devait être incarné par l’équipe qui a dirigé la cité durant sept mois, cet avenir serait bien sombre…

L’UMP et ses comparses demandent à être jugés sur six ans et non sur les 209 jours de leur mandat, interrompu (rappelons-le) par une décision de justice. Ils soutiennent qu’ils n’ont pas eu le temps de faire leurs preuves. Ils prétendent qu’ils seraient les seuls à pouvoir remettre en marche une ville désormais immobile. C’est vrai, il est difficile de juger sur 7 mois une municipalité élue pour six ans. Mais on peut et on doit évaluer les décisions prises durant cette période et il faut en rendre compte !

On constate que ces sept petits mois ont eu de grands effets, et ont même entraîné une grande catastrophe financière et urbaine. Et je n’évoquerai pas ici l’explosion des frais de personnel qui vont aggraver et compromettre pour longtemps les dépenses de fonctionnement de la commune.

Je veux évoquer un point particulier, un peu technique certes, mais un point capital qui n’a pas été suffisamment mis en lumière dans les débats autour du parking : je veux parler des conséquences prévisibles de la rupture du contrat de délégation de service public. Ce document de 55 pages, signé le 6 décembre 2011, a tout prévu, y compris le cas (que nul n’envisageait, naturellement) où « la cessation anticipée du contrat qui ne serait du fait du délégataire », c’est-à-dire le cas où la décision de résiliation serait le fait unilatéral de la seule autorité municipale, et où elle aurait logiquement à supporter les conséquences de son choix. Si une négociation amiable s’avérait impossible, un contentieux judiciaire s’ensuivrait qui imposerait très certainement les clauses prévues à l’article 56 de la convention, un article qui n’a jamais été évoqué ni par le gestionnaire Sbraggia ni par l’avocat Marcangeli. Cet article 56 impose à la commune :

1-« de verser au délégataire une somme correspondant à la valeur non encore amortie, à la date de la cessation, des équipements et installations de la concession »

2-« d’indemniser le Délégataire du manque à gagner résultant de la cessation anticipée du contrat, calculé sur la base des comptes annexés actualisés… »

3-« de prendre également en charge les indemnités que le Délégataire pourrait être amené à verser, du fait de la cessation anticipée, aux établissements financiers (ndlr,pour les emprunts souscrits…) et aux fournisseurs titulaires de contrats de longue durée… »

Ces conditions, classiques dans ce genre de contrats, mettent à la charge de l’autorité qui dénonce unilatéralement une convention, fût-ce « pour motif d’intérêt général » qu’il faut d’ailleurs justifier, la totalité des conséquences financières de la rupture. Mais ces trois points étaient parfaitement connus du gestionnaire et de l’avocat qui ont fait avaliser leur décision par le conseil municipal du 5 septembre dernier. Ils ont donc mis délibérément en grande difficulté la capitale de la Corse pour des motifs qui, à l’évidence n’étaient pas d’intérêt général. Si nous sommes élus dimanche prochain, nous aurons, nous aussi, de grandes difficultés pour rattraper une situation aussi compromise. Mais à l’évidence, si l’on négocie pour rouvrir le chantier, nous serons en meilleure position que ceux qui l’ont fermé ! S’il n’y avait qu’une seule raison à invoquer pour voter dimanche prochain en faveur de notre liste, ce serait celle-ci : sanctionner la fine équipe qui a infligé une triple peine aux Ajacciens et au centre historique d’Ajaccio ! Pas de parking, plus de dettes, et moins d’activités commerciales !

Le plus triste dans cette affaire, c’est que l’inspirateur de cette décision lamentable est le même qui couvrait naguère les parebrise des voitures du centre ancien avec des papillons de propagande en faveur de ce parking, proclamant « no parking, no business » ! Il se flatte aujourd’hui d’avoir empêché la construction du même parking qu’il demandait à grands cris…

Nous avons, tous ensemble, une grande responsabilité : arrêter le bras des naufrageurs ! Il faut se rassembler largement et proposer une autre politique pour Ajaccio, un autre pacte municipal qui permettra de réparer les dégâts, et de poursuivre et développer l’œuvre entreprise avant leur arrivée aux commandes ! Il suffit de regarder le grand chantier des exutoires qui vont protéger les quartiers des Cannes et des Salines pour mesurer l’écart, l’abîme qui sépare les deux approches des grands équipements qu’il faut à la ville, et les deux visions de l’intérêt général. C’est la conception de l’intérêt général qui anime notre équipe qui nous a conduits à élargir notre rassemblement et à proposer à toutes les listes opposées à l’UMP et à ses comparses, de nous rejoindre autour d’un pacte municipal novateur.

Nous constatons pour le regretter que ce large rassemblement ne s’est réalisé ni avec l’autre liste de gauche ni avec l’autre liste nationaliste… Dans un document communiqué à Simon Renucci qui s’était chargé, avec son binôme Maria, des contacts avec les autres listes, les communistes et le Front de gauche avaient proposé les éléments d’un pacte municipal permettant à tous ceux qui, d’abord à gauche, mais aussi aux nationalistes de se retrouver et se rassembler, sans gommer leurs différences et leurs divergences, face à l’UMP et à ses comparses. Seule la liste Aiacciu Cità corsa a accepté ces propositions. Et la fusion des deux listes s’est réalisée sur la base d’un compromis municipal qui n’a conduit aucun des partenaires à renoncer, par ailleurs, à ses options propres. Et, surtout, nous n’avons pas renoncé à convaincre les électeurs de gauche et les autres à nous rejoindre, eux qui veulent pour leur ville un autre avenir que celui dont ils ont eu un avant-goût durant sept mois !

Car l’objectif est bien là : une autre politique pour Ajaccio, et non l’abandon des principes et des valeurs dont se réclament les différentes composantes de notre coalition. Précisons encore un peu plus les choses pour nos amis et nos camarades, et pour les Ajacciens en général : Corsica libera n’a jamais dit qu’elle renonçait à la reconnaissance des droits nationaux du peuple corse ou au statut de résident. Les communistes, et le Front de gauche, se revendiqueront toujours de leur place dans l’histoire glorieuse de la Corse, et de ses luttes sociales au sein de la Nation française. Ils revendiqueront toujours une sixième République où tous les territoires auront une place correspondant à leurs aspirations, à leurs besoins et à leur culture. Réaffirmer ces évidences me paraît utile pour la clarté des choix et, surtout pour mobiliser largement autour de notre liste. Nous avons réalisé une alliance municipale inédite en Corse. Elle n’annonce rien d’autre qu’une volonté de dresser un barrage citoyen face à la mainmise de l’UMP sur les affaires communales. Elle n’anticipe en rien sur d’autres échéances ; et elle n’a rien à voir avec la martingale bastiaise ! Nous proposons une autre vision de l’intérêt général, une vision que nous voulons illustrer par de grandes orientations centrées sur les compétences communales : gestion démocratique et sociale des affaires de la cité ; transparence dans les débats et les décisions ; poursuite d’une politique d’investissement ambitieuse et raisonnée ; priorité à une politique volontariste en matière de logement en partenariat avec la CAPA et la CTC ; priorité à la petite enfance, à l’école, au sport, à la jeunesse, à la lutte contre la précarité : politique culturelle diversifiée associant la diffusion, la médiation et la création, valorisant le patrimoine ajaccien, la langue et l’identité corses ; politique d’aménagement de l’espace respectueuse de l’environnement, favorisant la densification et évitant l’émiett(ement urbain… Il est regrettable que sur cette base, une seule liste ait accepté de nous rejoindre. Quels que soient les motifs ou les prétextes. On retiendra, néanmoins, même si c’est d’abord une affaire qui les concerne, que tout le mouvement autonomiste s’est déplacé en masse à Ajaccio pour donner, sous la statue de l’empereur une consigne de division à ses représentants ajacciens…

Je voulais pour conclure, en appeler à tous les Ajacciens, sans distinction, aux électeurs de gauche naturellement, mais aussi à tous les autres, y compris à ceux qui se sont laissés séduire par la fausse Tata Angèle. Je voudrais les inciter à bien réfléchir avant de glisser leur bulletin dans l’urne. U saccu hè piènu. L’avenir d’Ajaccio est une affaire sérieuse. Il faut choisir ! Soit la régression assurée avec l’UMP et ses comparses ; soit la renaissance et le progrès avec notre équipe, une équipe ouverte et rassemblée autour d’un projet municipal novateur et conquérant. Forti saremu si saremu uniti ! Tutti insemi incu Simone ! Tutti insemi par Aiacciu !



Paul Antoine Luciani Meeting du second tour mercredi 28 janvier 2015 Palais des congrès

 

L’absurdité et la malveillance (suite)

Conseil municipal a Ajaccio Paul-Antoine LUCIANI 1er Adjoint

Le 18 décembre, dans un entretien avec Sébastien Pisani, j’ai indiqué les conditions de l’annulation totale du PLU, son origine, ses motivations, ses conséquences. Le 19 décembre, l’ex maire démissionnaire et son ex premier adjoint (« en mode contre-attaque » titre le journal) m’attribuent des propos que je n’ai jamais tenus. Je n’ai jamais écrit que « l’absurdité et la malveillance avaient conduit à ce désastre » ! D’abord, contrairement à beaucoup, je ne parle ni de « désastre » ni de « cataclysme ». J’ai dit que cette annulation totale avait été réclamée par deux propriétaires fonciers qui ne pouvaient rien obtenir de leur recours, que le Tribunal avait pris sa décision en se fondant sur deux motifs de procédure très discutables, et que les conséquences de cette annulation totale étaient disproportionnés eu égard aux raisons qui l’avaient entraînée. Résultat : une situation absurde où personne ne trouvera son compte, ni les propriétaires concernés, ni la Ville, ni les acteurs économiques, ni la Justice elle-même, prisonnière d’un formalisme contreproductif.



J’ai ajouté que cette situation avait entraîné des commentaires malveillants, tels ceux de l’ex maire démissionnaire, qui avait délibérément assimilé un désaccord sur deux points de procédure à une grave infraction aux principes de « concertation citoyenne et de démocratie locale » ! L’absurdité et la malveillance sont donc les conséquences et non la cause de l’annulation. Travestir ainsi les propos d’autrui en inversant les termes de son argumentation relève de la fraude intellectuelle et non du débat démocratique ! Ensuite, nous sommes accusés d’incompétence pour n’avoir pas anticipé sur les deux moyens utilisés par les avocats des deux propriétaires. Mais nous avons contesté la réalité de ces manquements aux règles de procédure. Et nous continuons d’estimer que nos arguments sont bons et qu’ils devraient prospérer en appel. Car la concertation a été réelle et continue, même si la forme administrative de son organisation a été jugée irrégulière, à tort selon nous. Il y a eu suffisamment de publications, de débats publics, de délibérations et de réunions de travail, y compris avec le mouvement associatif, pour affirmer sereinement que l’élaboration du PLU a été concertée et transparente. Quant à l’information des élus, elle a été effective tout au long de l’élaboration du PLU. Même si certains donneurs de leçons se sont employés à boycotter systématiquement les très nombreuses réunions de travail où ils étaient invités… S’agissant des convocations pour le conseil municipal d’approbation, les avocats de la ville ont produit 16 attestations de conseillers municipaux (dont 2 de l’opposition) déclarant, par écrit et sur l’honneur, qu’ils ont bien reçu, avec leur convocation, et en temps utile, le rapport d’information et le projet de délibération qui étaient à l’ordre du jour. Mais ces documents, même s’il y en avait eu autant que de membres du conseil (ce qui était impossible, puisque l’ex maire intérimaire l’avait discrètement interdit à certains élus qui voulaient signer) n’ont pas été considérés comme des preuves ! On se demande, dans ces conditions, comment prouver sa bonne foi…



Exprimer un désaccord est un droit, non une preuve d’incompétence. D’autant que le désaccord porte sur une procédure administrative, alors que le fond est jugé bon par tous ceux qui se sont exprimés. Comme interpréter autrement le nombre et le contenu des interpellations et mises en garde souhaitant la validation juridique du PLU d’Ajaccio ? S’il s’était agi d’un mauvais document d’urbanisme, il n’aurait pas suscité un soutien collectif aussi massif. On remarquera, enfin, que l’ex maire démissionnaire qui avait fini par rejoindre le concert de ceux qui voulaient la validation du PLU, annonce à présent qu’il ne faut pas faire appel de cette décision d’annulation ! Que cherche-t-il ? Il faut se rendre à l’évidence, sa protestation véhémente n’était qu’un trompe l’œil destiné à camoufler l’objectif (bien réel, lui) de discréditer l’œuvre de ses prédécesseurs… Serait-ce trop demander à ceux qui aspirent à assumer des charges publiques de se souvenir que cette mission exclut les règlements de compte, mais qu’elle exige la défense sourcilleuse de l’intérêt général ?



Paul Antoine Luciani Le 19 décembre 2014

 

Un homme d’honneur

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Un nouveau tract, signé François FILONI, a recouvert les pare-brise des voitures en stationnement les 17 et 18 décembre 2014.

Filoni est surtout connu à Ajaccio par les tracts, devenus polychromes au fil du temps, qu’il diffuse avec délectation depuis deux décennies sans pour autant convaincre les Ajacciens. Il n’a qu’une idée en tête : devenir populaire, tantôt en cognant sans états d’âme sur Simon Renucci dont il a été adjoint durant un an et demi (avril-2001-septembre 2002), tantôt en se présentant lui – même comme un expert passionné du patrimoine ajaccien.

Filoni a une popularité telle qu’il n’a jamais réussi, après deux décennies d’agitation et de visites guidées dans différents mouvements, partis et syndicats, à se faire élire sur son seul nom. Mais Filoni se console vite : il se fait de lui-même une opinion si flatteuse que ces 20 ans d’échecs personnels glissent sur lui comme l’eau sur les plumes du canard. Encore que, dans ce cas particulier, la comparaison animale avec le comportement du paon serait sans doute serait plus adaptée à ce cas particulier parlante avec le paon…ici l’image du paon conviendrait sans doute mieux…). de la place qui, depuis vingt ans, ne lui pas encore permis de se faire élire sur son seul nom. Mais il n’en a cure, car il traverse les partis et les syndicats , ne lui a pas permis de se faire élire sur son nomDans un tract dont il recouvre, comme à son habitude, les pare- brise des véhicules en stationnement, un homme d’honneur, au parcours politique et syndical exceptionnels, s’en prend violemment, comme à son habitude, à Simon Renucci, maire d’Ajaccio de 2001 à 2014, dont il avait été, d’avril 2001 à juillet 2002, l’adjoint délégué à la voirie et à l’éclairage public et qu’il a choisi en février 2003 de combattre, sans états d’âme, et dans tous les domaines.

Filoni, homme d’honneur et expert en procédures judiciaires, dénonce à nouveau Simon Renucci dans le tract malodorant qu’il vient de diffuser. Il prétend que l’ancien maire aurait «tenté une nouvelle fois de travestir la vérité en citant partiellement une partie (!) du jugement du Tribunal Administratif». Il affirme que le même TA aurait invalidé deux décisions de l’ancien maire (à quelles dates ? avec quelles conséquences ?…), mais, surtout, il évoque une affaire judiciaire en cours en laissant entendre qu’un ancien adjoint au maire serait impliqué dans une affaire douteuse de marchés publics.



Filoni, incapable de défendre la cause indéfendable de la fraude électorale, mais soucieux de plaire à son nouveau chef, n’hésite pas à tenter de salir l’honneur d’un homme intègre. Le procédé est répugnant.

Filoni feint d’oublier qu’il a été condamné lui-même pour diffamation, le 7 septembre 2007, par le Tribunal correctionnel qui lui a infligé une amende. Deux jugements conformes ont été prononcés : le 22 décembre 2006, en première instance, le 5 septembre 2007 en appel. Filoni devrait s’administrer à lui-même les leçons de morale qu’il adresse à autrui.



Paul Antoine Luciani 19 décembre 2014

 

Quel Projet pour AJACCIO

Vous trouverez en ANNEXE le N°2 de notre journal de campagne pour les élections municipales de Janvier...

Pour les Ajacciens, le choix est simple : La renaissance avec la gauche ou La régression avec l’UMP

Après l’annulation des élections municipales de 2014 pour «manœuvre systématiquement organisée dans l’établissement des procurations», une nouvelle élection est organisée les 25 janvier et 1er février 2015.Ce troisième tour offre aux Ajacciens une occasion, qu’ils doivent saisir, de donner un prolongement à une victoire judiciaire qui a restauré l’autorité du suffrage universel. Et qui, du même coup, a bloqué le travail de sape systématiquement organisé par l’UMP pour en finir avec l’œuvre des deux mandatures précédentes.L’enjeu de ce scrutin est simple : Pour peu que les Ajacciens tirent les leçons de l’expérience, la gauche peut mettre un terme définitif à la gestion aventureuse que les hommes de Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé ont imposée à la capitale régionale durant sept mois. Vous y trouverez notamment:

Les forces en présence

Au terme de discussions et d’échanges entre tous les courants de la gauche et entre les groupes ou mouvements intéressés par les avancées démocratiques que les deux mandatures Renucci ont permises, une liste de large rassemblement démocratique a été constituée, sur le modèle de celle qui avait réuni plus de 12.000 suffrages en mars 2014..../...

Non à la régression

Les sept mois de la «gestion Marcangeli» laisseront un mauvais souvenir à Ajaccio :.../...

Pour un service public de qualité et pour le logement

Face à cette sombre perspective, il faut rassembler les forces vives du peuple et de la gauche. Les rassembler pour réparer ce qui a été dégradé, pour s’opposer à l’austérité imposée, et pour maintenir un niveau d’investissement qui permette d’assurer un service public de qualité en équipant nos quartiers, tout en organisant très rigoureusement la dépense publique et en améliorant les recettes, et surtout en désignant très clairement les priorités :.../...

Le logement pour tous, à Ajaccio comme ailleurs, st un droit fondamental

Mais la crise du logement exclut de ce droit de plus en plus de familles. Et cette tendance ne peut pas s’inverser rapidement parce qu’il faut agir sur des mécanismes qui ne se situent pas tous à la portée d’une action locale résolument novatrice..../...

Construire des logements accessibles et de qualité

Pour que chacun puisse se loger à Ajaccio en fonction de ses moyens, il faut développer une offre nouvelle et poursuivre le travail engagé depuis 2001. Les nouvelles opérations devront compter une proportion minimale de logements sociaux, mais également une part d’accession à la propriété à prix maîtrisé.../...

...Nos candidats...

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Trois témoignages de

Marthe Poli : «pour la justice sociale»

France Murroni-Belicar : «un engagement utile»

Pierre André Albertini : «pour la fraternité humaine»

Cliquez sur ANNEXE pour le document complet à IMPRIMER et DIFFUSER.....Merci

 

Voici la première contribution du Parti Communiste et du Front de Gauche à la campagne électorale qui commence à Ajaccio.

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Vous trouvez en Annexe les dernieres analyses du PCF - Front de Gauche en vue des prochaines échéances électorales



À LIRE ET À DIFFUSER TRES LARGEMENT




Une distribution de ce tract est prévue samedi 15 novembre. Rendez-vous à 10h00 sur la Place du Marché d’Ajaccio.

 

Samedi 26 avril de 14 heures à 18 heures à l’Université de Corte

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Nous vous invitons à une rencontre des animatrices et animateurs du Front de gauche le :

Les travaux seront consacrés, après une courte introduction à la discussion, aux thèmes suivants :

• Situation politique après les municipales

• Combattre l'austérité et changer de politique pour une véritable politique de gauche

• Campagne électorale pour les Élections Européennes du 25 mai

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Comptant sur votre présence, je vous transmets, au nom du groupe, mes sincères salutations.

                               Etienne Bastelica

Nous vous invitons à partager très largement cette invitation

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