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PA LUCIANI et le début de la fin pour les bâtiments de l'ancien collège du Finosello

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CORSE MATIN Isabelle Luccioni

le jeudi 16 mai 2013 à 11h00

Au début de l’année 2014, les anciennes salles de classe, un temps transformées en squat et plusieurs fois incendiées, ne seront plus qu’un souvenir. Il ne restera plus qu’à rebâtir, pour le bien du quartier

La polémique a fait long feu. Il n'est plus question de savoir qui devra démolir le vieux collège Finosello. La CTC, depuis 2010, et la ville d'Ajaccio sont parvenues à un accord. Et cette fois-ci, ça y est ! Depuis le mois d'avril, les entreprises sont à pied d'œuvre dans les anciens bâtiments du collège Fino. Deux entreprises locales (Leandri Roch BTP pour le curage et la SARL Bernardini pour désamiantage) qui se sont attaquées aux anciennes salles de classe et locaux de l'administration. Le « gros morceau » attendra le mois de juillet. Il s'agit du bâtiment principal de l'établissement, incendié à deux reprises. Il devra être placé sous bulle pour que les travaux de désamiantage n'aient pas d'incidence sur l'environnement.

Il aura fallu attendre que la CTC et la ville se mettent d'accord pour que ces travaux de grande ampleur voient le jour.

« Ce sont des travaux dont le montant dépasse les 5 millions d'euros et qui sont financés à 80 % par la CTC et à 20 % par la ville », précise Paul-Antoine Luciani qui suit ce dossier depuis son origine.

Actuellement, les entreprises qui travaillent sur le chantier procèdent au curage et au début du désamiantage.

« Dans ce type de chantier, il n'y a qu'une manière de procéder. Il faut d'abord « curer » le bâtiment, c'est-à-dire enlever tout ce qui ne contient pas d'amiante afin de faciliter la suite de la démolition », explique Henri Bernardini. L'entrepreneur qui affirme, modestement que son travail consiste « seulement à respecter la réglementation » se réjouit que la plupart des intervenants soient locaux. « Nous sommes en mesure de travailler sur ce type de chantier, localement. Nous sommes d'ailleurs en train de constituer un groupement pour constituer une force sur l'île »,précise-t-il.

Opportunité d'ouverture

Mais il ne suffit pas de démolir. Il faudra ensuite rebâtir. Sur un terrain immense. Une des rares réserves de foncier de la ville.

Paul-Antoine Luciani tient surtout à ce que terrain soit un vecteur d'ouverture entre le quartier du Finosello (en haut) et celui des Cannes (en bas).

« Les jeunes des deux quartiers y passent déjà, à pied, c'est un raccourci. Nous allons y tracer de vraies voies de circulation, une liaison interquartiers », annonce-t-il. Plus d'enclave donc et une circulation améliorée.

Logements et lieu de culture

Pour les riverains, une autre priorité s'impose : créer des places de stationnements. Qu'il s'agisse de se garer lorsqu'on habite les immeubles environnants ou de permettre aux clients des commerces de s'arrêter, c'est l'unanimité : les places font cruellement défaut. Autre manque manifeste (commun à toute la ville celui-là) les logements. Ce programme-là, la ville ne le mettra pas en œuvre elle-même. Mais elle impulsera une dynamique.

« Pour ma part, je penche pour un programme mixte entre logements sociaux et logements classiques sur le modèle de ce qui a déjà été réalisé à l'Albert 1er », affirme Paul-Antoine Luciani.

Avant de préciser que c'est ce type de réalisation qui est d'ores et déjà privilégié par le PLU de la ville.

Des logements, un parking, un désenclavement, mais aussi des espaces verts, qui seront le pendant de ceux déjà réalisés aux Cannes.

Et surtout un lieu de culture. « Ce type de salle manque cruellement dans l'Est d'Ajaccio », plaide Paul-Antoine Luciani. Le lieu qui aurait sa faveur manque cruellement tout court. Il s'agirait d'une salle dédiée au spectacle vivant (danse, théâtre), plus grande que l'Espace Diamant et plus petite que la future halle des sports.

« Avec le cinéma multiplex qui va ouvrir sur la Rocade, ce serait un rééquilibrage des activités culturelles dans les divers quartiers de la ville »,plaide le 1er adjoint.

Reste que ce projet-là aussi doit être financé (peut-être dans le cadre du PEI) et qu'il doit avoir l'aval des riverains que l'on a déjà commencé à consulter sur le devenir de l'ancien terrain du collège…

 

Domaine public

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Solidarité avec les victimes et renforcement de l’action publique



L’agression, dont une équipe de journalistes de France 3 Corse et un fonctionnaire de la Direction départementale des territoires et de la mer ont été victimes, suscite une émotion et une solidarité parfaitement légitimes et réconfortantes.



Nous assistons à un mouvement de protestation populaire qui dépasse le cadre d’une réaction ponctuelle de solidarité. Car ce qui est en cause, visiblement, c’est à la fois le libre exercice du métier d’informer (les équipes du service public ont depuis longtemps démontré, à cet égard, leur professionnalisme et leur sens de la déontologie), et la privatisation de fait de l’espace public littoral.



Le problème se pose un peu partout en Corse et sur le continent ; il fait l’objet de protestations qui commencent à se généraliser, car certains occupants du domaine public, sans doute encouragés par la faiblesse relative des moyens de contrôle public, en prennent à leur aise et n’hésitent plus à recourir à la menace, voire à une certaine forme de violence…



Ces comportements ne sauraient être tolérés et les pouvoirs publics, à quelque niveau de responsabilité qu’ils se situent, ont le devoir de veiller au libre accès aux plages et à l’espace public en général. La tâche est complexe, raison de plus pour que tous ceux qui détiennent une parcelle d’autorité en ce domaine unissent leurs efforts pour une action publique concertée et inscrite dans la durée. Les simples citoyens, les associations, et les usagers de l’espace public ont aussi leur mot à dire et leurs droits à faire respecter. La déclaration du Préfet de Corse est un point d’appui pour avancer ensemble dans cette voie.



Ajaccio le 1er septembre 2011 Paul Antoine Luciani

 

Foncier,Logement, un apport interessant versé au débat

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Natacha PIMENOFF et son mandat à la CAPA

LE PARC RELAIS DE MEZZANA

Natacha PIMENOFF

Natacha nous fait savoir

Le 12 juillet 2010, la CAPA a inauguré le Parc Relais de Mezzana, contribuant à développer ainsi le concept d'intermodalité entre les différents modes de transport.

C'est un plus pour la complémentarité entre la voiture et les transports en commun et une autre façon de se déplacer.

C'est aussi une manière que la CAPA met en ouevre pour garantir confort et sécurité de déplacement tout en réalisant des économies et en préservant l'environnement.

La desserte entre le parc et le centre ville se fait tout au long de la journée avec 10 aller-retours en train.

Les horaires sont sur le site www.viacapa.fr

50 places sont disponibles et gratuites, et certaines sont aménagées pour les personnes à mobilité réduite.Le parking est sécurisé.

C'est un service innovant et qui je l'espère engendrera d'autres axes d'évolutions du déplacement en pays Ajaccien.

 

GALSI-Maria GUIDICELLI dans Corse-Matin

http://www.corsematin.com/article/s...

L'Exécutif donne un bon coup de pied dans la fourmilière gouvernementale

par Jean-Pierre Belzit

De voyages présidentiels et ministériels en annonces bouffantes, cela fait des mois que le Galsi, les centrales et autres combustibles lourds alimentent les conversations sur l'île. Avec, autour de chaque visite à effets de manche, des craintes plus ou moins ouvertement exprimées par certains, malgré un discours qui se veut très rassurant de la part de l'État. Il fallait bien qu'à moment donné, il y ait de l'eau dans le gaz. Et que cela sorte. C'est fait depuis hier.

Maria Guidicelli, conseillère exécutive en charge de l'énergie vient d'adresser - au nom du président et de l'ensemble de l'Exécutif - un courrier à Jean-Louis Borloo. Si l'on était conciliant, l'on dirait que la dite lettre appelle en retour des garanties. Si l'on est un brin plus exigeant, l'on dira que l'intervention de la conseillère exécutive auprès du ministre est un coup de pied dans la fourmilière. Dernièrement, des informations inquiétantes sont parvenues aux oreilles de l'élue. Dont elle fait part. N'en déplaise...

Des kits qui font douter

« J'ai des craintes et je le dis clairement, en particulier sur le mode de démarrage de la centrale de Lucciana, pour laquelle un arrêté préfectoral d'exploitation va être pris à très court terme. Jusque-là, cela ne se passait pas trop mal. J'avais fait valoir le 27 mai dernier, en session, au nom du président du conseil exécutif, qu'il était nécessaire que Lucciana soit équipée de moteurs bi. C'est-à-dire d'ores et déjà convertis au gaz naturel, prêts à être opérationnels. J'avais réaffirmé cette position auprès du préfet de Corse et de celui de Haute-Corse. Lors de sa récente visite, le 15 juin dernier, le ministre avait appuyé cette option... ».

Pourtant, alors que ces engagements forts devaient se traduire par ce fameux arrêté d'exploitation du préfet de Haute-Corse et à la veille du conseil énergétique qui doit examiner le 13 juillet prochain la question de la conversion des moteurs des centrales et du raccordement au Galsi, « de récentes informations semblent remettre en cause l'équipement de Lucciana en moteurs bi », indique Maria Guidicelli à Jean-Louis Borloo.

Les « récentes informations » dont parle la conseillère, ce sont celles du... préfet de Corse. Qui aurait glissé qu'il « suffirait de demander à EDF d'acquérir des kits de conversion » pour passer du fioul lourd au gaz. Ce qui ressemble, en effet, à un changement de position de l'État sur ce dossier. Entre la promesse de moteurs immédiatement prêts à fonctionner au gaz et la promesse d'acheter des kits, il y a comme un petit problème de raccord sur lequel l'élue territoriale n'est pas d'accord. « D'autant, souligne-t-elle que ces moteurs convertis étaient censés être une garantie supplémentaire et un argument pour le Galsi... »

Accord avant l'automne

La conseillère voit rouge, et c'est la même couleur qui définit, selon elle, l'ensemble des clignotants du moment sur ce dossier. Estimant que ce grain de sable pourrait gripper la mécanique, elle y va donc franco dans son courrier. Questions précises à la clé.

  1. Des demandes formelles ont-elles bien été adressées aux autorités italiennes ?
  2. Des réserves de gaz ont-elles effectivement été prises en compte par le consortium, à hauteur d'environ 5 % de la capacité du Galsi ?
  3. Pouvez-vous nous confirmer qu'EDF et GRT-Gaz ont reçu des consignes claires et formelles afin que les études démarrent au plus vite ?
  4. Concernant le tracé de la partie insulaire qui s'élèverait à 423 ME, pouvez-vous nous indiquer les pistes de financement envisagées et nous garantir que le surcoût éventuel ne sera pas supporté par l'usager mais par le maintien du système de compensation de la CSPE (charges de service public de l'électricité) ?

Enfin, l'élue met le doigt sur un « détail » de taille : « L'obtention d'un accord formalisé entre la France et l'Italie sur le projet de raccordement doit impérativement intervenir avant le grand débat organisé à l'automne prochain sous l'égide de la commission nationale du débat public (CNDP) ».

On n'oserait imaginer que le différentiel de 40 ME entre les moteurs au fioul lourd et les moteurs dits convertis y soit pour quelque chose. Cela serait un peu salé, même si le conseil énergétique doit se tenir la veille du 14 juillet, date où la traditionnelle garden-party froufroutante a été sucrée. Ce n'est pas parce que ça ne gaze pas fort au niveau des caisses de l'État qu'il faudrait que la Corse paye les tuyaux cassés...

 

Communiqués du Collectif pour l’application de la loi Littoral

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1 - Annulation partielle du PLU de Bonifacio

Le Collectif loi Littoral se réjouit de la victoire de l’association ABCDE concernant l’annulation d’un grand nombre de zonages particulièrement symboliques du PLU de Bonifacio. ABCDE sauve ainsi Cannetto, Ballistra, Paraguano, etc. Le jugement de la Cour d’Appel Administrative a également annulé des zonages de Rondinara démontrant, si besoin était, que le permis tacite accordé au banquier Lefèvre pour ses 54 constructions est scandaleux. Il a en effet “obtenu” ce permis de construire sur une zone déclarée inconstructible par la C.A.A.

La Loi Littoral doit s’imposer pour tout document d’urbanisme aux 220 communes concernées qui doivent tenir compte des espaces remarquables définis, du refus du mitage et de la constructibilité obligatoirement limitée dans les espaces proches du rivage.

Le jugement de la Cour Administrative d’Appel de Marseille permet ainsi de rappeler que cette loi est l’expression d’un Développement harmonieux et durable.

Il demeure regrettable qu’une fois encore une association ait du se substituer aux contrôles d’un Etat dont la défaillance récidiviste finit par s’apparenter à un autisme complice.

2 - PLU de Sartè. Pathétique et ubuesque.

À bout d’arguments le maire joue la procédure. Le Plan Local d’Urbanisme de Sartè avait été annulé par le tribunal administratif de Bastia. Le maire de Sartè vient de faire appel de la décision d’annulation. Motif invoqué : l’avocat n’a pas eu le temps de réunir les éléments de réponse que détiendrait la DDE.



3 - PLU d’Olmetu et de Serra di Ferru : recours en annulation déposés au tribunal administratif de Bastia



Les deux communes ayant réapprouvé leur P.L.U. sans modifications majeures, le GARDE et U Levante, en accord avec le Collectif pour l’application de la loi Littoral, ont déposé deux recours en annulation au tribunal administratif de Bastia. Pour ces deux communes, les deux PLU, par l’ampleur et la nature de l’urbanisation prévue, contreviennent gravement au code de l’urbanisme :

  • en augmentant de manière considérable les superficies constructibles dans les espaces proches du rivage et en y autorisant une densification très forte de l’urbanisation,
  • en rendant constructibles de grandes superficies de terres de bonnes potentialités agricoles.
 

Paul Antoine LUCIANI au COLLOQUE organisé par la Direction Régionale du CENTRE NATIONAL de FORMATION de la FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE.

« La prévention des risques naturels.Quels outils pour les collectivités territoriales ».

Corté 11 juin 2010

Monsieur le Préfet, Monsieur le Président de l’Université, Monsieur le Directeur de l’IRA, Monsieur le Directeur du CNFPT, Chers collègues, Mesdames, Messieurs,

Je voudrais en premier lieu remercier l’Université de Corse, son Président et l’ensemble de la communauté universitaire pour avoir bien voulu accueillir un colloque comme celui qui nous réunit aujourd’hui. Le partenariat entre le Cnfpt, l’Ira et l’Université est un dispositif tout à fait adapté à la thématique et aux ambitions de notre réunion : « La prévention des risques naturels : quels outils pour les collectivités territoriales ? ».

S’il y a un sujet qui concerne, au premier chef, la population, ses représentants et ses fonctionnaires territoriaux, c’est bien celui des risques naturels, la connaissance de ces risques, la réglementation (très fournie) qui les concernent, les moyens à mettre en œuvre pour anticiper leurs conséquences pour la population et les territoires, les secours à organiser, les réparations, les indemnisations…

Les risques naturels sont en outre au cœur d’une actualité qui peut être dramatique,

tant au plan national qu’au plan international. Mais, paradoxalement, la sensibilité des populations aux risques naturels paraît diminuer avec l’urbanisation galopante qui affecte toute la planète, comme si le mode de vie urbain apportait une sécurité mentale plus grande vis à vis des caprices de la nature ; alors que, bien souvent, c’est l’urbanisation massive et inconsidérée qui augmente ces risques…

Il est vrai que la météo est l’une des informations télévisées les plus populaires. Le public se passionne pour les images satellites qui sont, en quelque sorte, la carte virtuelle des risques du lendemain… Surtout quand un bulletin d’alerte est diffusé sur les ondes. Mais on ne peut pas dire que la conscience collective des risques naturels soit à la hauteur des dangers encourus.

Je voudrais prendre un exemple concret et modeste, un exemple à l’échelle de nos communes rurales : la mémoire populaire des Corses qui vivaient en moyenne montagne (ils étaient une majorité il y a encore 60 ou 70 ans) avait très bien enregistré le risque de crues torrentielles. Nos parents et nos grands parents nous mettaient souvent en garde contre « a pièna» qui pouvait survenir quand nous étions « à la rivière ». Les ruisseaux et les vallons de nos campagnes étaient et demeurent de véritables parcs sportifs naturels pour les enfants des villages.

Aujourd’hui cette transmission orale qui servait en quelque sorte d’éducation à l’environnement et aidait d’une certaine façon à prévenir un risque naturel, cette transmission familiale a quasiment disparu.

Aujourd’hui existent des outils et des moyens très sophistiqués de prévention, mais ils sont encore insuffisamment connus et utilisés, ils sont encore insuffisamment intégrés dans le fonctionnement général de la société. La réglementation relative aux risques naturels est abondante et complexe ; et le citoyen a du mal à s’y retrouver.

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Pour rester dans le sujet qui nous est proposé et pour m’en tenir à ce que je connais un peu, j’ai organisé mon propos en trois parties :

1- Le cadre législatif et réglementaire, et la répartition des rôles,

2- La prévention du risque pluvial à Ajaccio,

3- Quelques pistes de réflexion pour l’information du public et la formation des acteurs.

Le souci (pédagogique) étant d’illustrer, aussi simplement et concrètement que possible, les obligations qui s’imposent au maire, en étroite relation avec les responsabilités propres du préfet.

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Maria GUIDICELLI et le groupe CRC, AJACCIO et son port de commerce, à l'Assemblée Territoriale

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21 janvier 2010

Développement du port de commerce d'Ajaccio

Ce projet d’envergure est très important pour la ville d’AJACCIO, mais pas seulement. En effet, le port de commerce d’AJACCIO est l’une des principales portes d’entrée maritime de la CORSE, tant pour les passagers que pour le fret. Ce plan de développement du port de commerce, nous paraît correspondre à un besoin, tant pour l’accueil des passagers que pour le fret, et, par conséquent, notre groupe, tout comme la ville d’AJACCIO, au nom de laquelle je m’exprime également en ma qualité d’adjointe, sommes favorables à la vision globale du projet proposé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de CORSE DU SUD. Ce projet est porté à juste titre par la CCI, qui est également maître d’ouvrage sur 2 opérations (la sécurisation du Margonajo et le rempiètement du quai de la CCI et le transfert des dépotages de pétrole et de gaz sur le site du Ricanto, au droit du poste de dépotage d’Antargaz), tandis que la CTC assure la maîtrise d’ouvrage de la 3ème opération ( le transfert de l’activité fret à Saint-Joseph).Emplacement_Port_St_Joseph.jpg

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GALSI.........CO...?????

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Le Journal Officiel du 10 janvier, nous informe que le gazoduc Algérie-Sardaigne-Italie serait au programme du gouvernement. En effet, dans la programmation pluriannuel des investissements de production d’électricité, un arrêté dans son article 5 prend officiellement acte du raccordement des centrales thermiques de Corse au Galsi dès lors que le gazoduc sera réalisé, précise le texte. C’est la première fois que dans les plus hautes instances gouvernementales, le projet du gazoduc est abordé et cette parution au JO.

  • Attendons des actes plus opérationnels, le financement entre autre, avant de se réjouir.......franchement

 

Lu pour vous

........dans econostrum.info............

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La Corse cherche 450 M€ pour se raccorder au gazoduc Galsi

ALGERIE / FRANCE / ITALIE.

La Corse ne dispose que d’une marge de production de 50 MW électriques selon le directeur régional d’EDF, Jacques-Thierry Monti, qui a déclaré au quotidien Corse Matin « appréhender l'hiver avec une relative sérénité », que ferait disparaître un événement majeur dans une île qui a vu sa consommation doubler en quinze ans, c'est-à-dire trois fois plus vite que dans l’hexagone.

Le raccordement au projet de gazoduc sous marin Algéro-italien Galsi serait la solution consensuelle, mais coûterait 450 M€ à la France, sans que l’Etat français ne se soit encore décidé à payer seul la facture. Or, le projet, soutenu par l’Union Européenne, doit être décidé en 2010 en fonction des financements acquis.

Galsi est un projet de gazoduc, porté par Sonatrach, Enelpower et Wintershallag, qui doit amener le gaz naturel algérien au nord de Rome, via la Sardaigne. Evidence géographique et logique environnementale devraient le faire préférer à toute solution utilisant le fioule.

Une évidence géographique mais pas financière

Cependant le 30 octobre 2009, Jean-Pierre Leteurtrois, ingénieur nommé par le gouvernement français pour faire avancer ce dossier en Corse s’est interrogé sur la pertinence économique du projet devant l’Assemblée de Corse.

Il a estimé que comparativement, l’approvisionnement en fioule de deux centrales thermiques en projet en Corse, serait financièrement plus pertinent. L’Etat ne semble pas décidé en réalité à financer seul le projet de raccordement gazier.

Une des solutions pourrait être de concevoir l’une des deux centrales comme convertible au gaz, à Ajaccio, dans le sud de l’île, où depuis 2006 une interconnexion électrique Sardo-Corse a été activée, sans pour autant résoudre les inquiétudes corses sur l’approvisionnement énergétique.

http://www.econostrum.info/La-Corse...

 

PA LUCIANI commente le PLU

Vous trouverez ci joint le texte PDF de l'interview du 2 Octobre de l'Hebdo - Corse Matin. Pour une bonne lecture utiliser le zoom de votre lecteur de PDF