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Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF-Supplément officiel à la Voix d'Ajaccio

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Nous vous invitons à une rencontre des animatrices et animateurs du Front de gauche le :

Les travaux seront consacrés, après une courte introduction à la discussion, aux thèmes suivants :

• Situation politique après les municipales

• Combattre l'austérité et changer de politique pour une véritable politique de gauche

• Campagne électorale pour les Élections Européennes du 25 mai

.

Comptant sur votre présence, je vous transmets, au nom du groupe, mes sincères salutations.

                               Etienne Bastelica

Nous vous invitons à partager très largement cette invitation

 

Municipales 2014 – Premières analyses

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Dix questions à Paul Antoine LUCIANI par Jacques RENUCCI de la CORSE votre Hebdo - vendredi 18 avril 2014

1-Quel est votre état d’esprit après votre défaite ?

Une défaite ne laisse jamais indifférent ! Mais, après plus de trente ans de vie municipale, d’abord comme élu d’opposition (1983-2000), puis premier adjoint au maire (2001-2014), je ne vais pas me laisser gagner par le désespoir ! C’est un revers sérieux, ce n’est pas une déroute ; d’autant qu’il y a suspicion de fraude, et que cette défaite est aussi la manifestation locale de la vague bleue qui a déferlé sur tout le pays. La météo politique prévoit, depuis quelques mois, un tsunami bleu marine pour le 25 mai prochain : s’il se produit, la Corse n’y échappera pas… Mais le pire n’est jamais sûr, et mes convictions m’ont toujours porté vers la résistance et la contre-offensive. Un électeur sur deux s’est prononcé en notre faveur : cette force est intacte. L’histoire continue, le combat aussi ! En Corse comme ailleurs.

2-On vous crédite d’un bon bilan municipal ; les électeurs ne semblent pas l’avoir apprécié. Que répondez-vous ?

Que les ressorts de ce vote sont plus complexes que la simple approbation d’un bilan éloquent. Il faut plutôt les analyser comme un ensemble composite d’éléments très différents. La division au sein de la gauche, les attaques permanentes contre la personnalité du maire (le « Simon bashing » a commencé bien avant la campagne électorale), la résurgence du vieil anticommunisme rappelant la période de la guerre froide, les critiques injustes et malhonnêtes de l’UMP contre les réalisations municipales (« bilan catastrophique », « le mal fait à Ajaccio » , le Palatinu inutile parce que non réalisé par la CAPA…), autant de moyens utilisés pour discréditer notre action, faire disparaître notre projet, et justifier l’objectif de Jean-François Copé : « reprendre Ajaccio » quelle que soit la méthode, et sans avoir à présenter un projet crédible. Notre liste portait, elle, un projet urbain de qualité ; elle n’a pas pu, ou pas su, le valoriser suffisamment dans l’atmosphère démagogique de cette campagne ; et dans le contexte de sanction nationale contre la politique gouvernementale ; une politique imputée indistinctement aux représentants locaux de la gauche…

3-Comment analysez-vous vos résultats ?

Avec 36,53 % au premier tour, et bien que nous soyons en tête avec 337 voix d’avance, notre liste perd plus de six points par rapport à 2008. (42,93 %), mais la droite avait alors présenté trois listes ! Au second tour de 2008, nous gagnons plus de treize points (66, 37 %) et trente-huit sièges sur 45. En 2014, nous gagnons près de dix points au second tour (46,03) ; mais la droite unie (35,11 % au premier tour) en gagne 12 (47,11 %) et 37 sièges sur 49. L’écart est faible (281 voix et 1,08 %!). Mais, malgré l’élargissement de notre liste, ces chiffres montrent que nous avons perdu de la force et de l’influence… dans notre propre camp .L’analyse du second tour révèle, en outre, qu’il y a 3513 électeurs qui n’ont voté qu’au second tour, alors que 1083 personnes n’ont voté qu’au premier tour. Compte tenu des positions exprimées par différents têtes de liste, on peut dire que notre progression au second tour est due principalement à la mobilisation des abstentionnistes ; tandis que la progression de la droite est principalement due à des reports de voix. Première conclusion (provisoire) : la gauche doit savoir s’adresser mieux à son électorat, c’est lui qui reste à la maison quand il n’est pas content…

4-Et ceux des autres listes ?

Ils sont, en gros, conformes aux prévisions (mais non conformes aux sondages !). Ceux de la liste Filippi sont exactement identiques à ceux de la liste Quastana de 2001 ! La bipolarisation droite-gauche, souvent très forte aux municipales dans les villes, a rarement permis aux listes nationalistes de retrouver les niveaux atteints aux territoriales. L’UMP, unie, progresse grâce à une mobilisation plus forte de son électorat ; et, surtout, à cause d’un affaiblissement de la « gauche de gouvernement », cette gauche incertaine, sensible aux pressions du patronat, et incapable, austérité oblige, d’apporter des solutions aux grands problèmes sociaux (emploi, pouvoir d’achat, logement…). La liste conduite par Anne-Marie Luciani, autoproclamée « seule liste de gauche » a réuni près d’un millier de voix au premier tour. Mais, au second tour, son refus d’appeler à barrer la route à la droite aura contribué à lui ouvrir le chemin de la mairie…

5-Quelle était la position de votre parti au moment de la constitution des listes ?

La majorité sortante disposait d’un bon bilan et d’un projet urbain de qualité. L’enjeu étant essentiellement local, les militants ont choisi, par un vote largement majoritaire, une liste de rassemblement dès le premier tour. Et nous avons obtenu une représentation plus équitable pour le parti communiste et le front de gauche. Autant d’éléments rendus publics en novembre dernier. Cette position a donné lieu à une critique publique contre notre parti de la part de quelques anciens militants socialistes et communistes qui ont refusé d’appeler à voter au premier tour pour la liste d’union au motif qu’il fallait sanctionner François Hollande ! A la différence de la «seule liste de gauche », ils se sont ravisés au second tour ; mais la modeste représentativité des premiers ne leur permettait pas de compenser la défection de la seconde. Le choix initial de notre parti était le bon, mais les dégâts politiques causés par d’autres, à gauche, dès le premier tour sont devenus des obstacles au second ! Et l’UMP a gagné avec 281 voix d’avance…



6-Pourquoi la fusion avec la liste nationaliste n’a-t-elle pas été possible ?

Parce que la majorité de ses représentants n’en voulait pas ! Trois moyens ont été utilisés pour faire porter à Simon Renucci la responsabilité d’un échec que, visiblement, certains dirigeants souhaitaient sans l’avouer. D’abord, l’argument politique (en substance, « notre programme et nos options ne sont pas compatibles ») ; la perspective d’une triangulaire avait été d’ailleurs largement évoquée. Ensuite la question des « places » : refus de la première proposition de quatre places éligibles ; et surenchère face à la deuxième proposition (sept places éligibles, deux adjoints et un vice-président de la CAPA) : on demande alors à Simon Renucci dix places, quatre adjoints, et un vice-président ! Impossibilité, mardi à 14 h, de conclure sur une telle base. Troisième étape, et troisième moyen, on joue la montre : à 17h 10, quand il est devenu impossible de constituer une liste crédible avant 18 h, on ne demande plus « que » huit conseillers, dont trois adjoints et un vice-président ! On dira plus tard qu’on a manqué de temps. C’est surtout la volonté d’aboutir qui a manqué. Et la sanction est tombée : un seul élu pour une liste qui en voulait dix…

7-La situation ajaccienne est-elle comparable à celle des deux autres villes corses où les nationalistes avaient des chances de victoire ?

Il y a un point commun : la victoire de l’UMP partout ! Mais il y a aussi des différences : sans le concours de l’appareil UMP, y compris à l’échelle nationale, Gilles Simeoni aurait eu plus de mal à s’emparer de Bastia. Il gagne grâce à la convergence improbable entre une fraction de la gauche, une fraction de la droite qui avait déjà délégué quelques éclaireurs sur la liste nationaliste, et son propre mouvement. Cette configuration, nouvelle dans une ville corse, a été présentée comme une victoire nationaliste. Elle devrait plutôt s’analyser comme l’émergence d’un centrisme « spécifique », associant a testa mora et l’écharpe tricolore, dans le contexte particulier de Bastia où la droite avait besoin d’alliés. A Ajaccio et Porto Vecchio, elle était unie et pouvait s’en tirer toute seule.

8-La « vague bleue » corse vous paraît-elle spécifique ?

Pas vraiment. Elle revêt des formes particulières selon les contextes locaux, mais elle ne prend sa signification et sa portée en Corse que par les mouvements électoraux constatés à l’échelle nationale. Y compris à Bastia : la personnalité de Gilles Simeoni , sa capacité à nouer des alliances inattendues, et même à se séparer d’une partie du mouvement nationaliste, ont frappé l’opinion ; mais son dispositif électoral avait été validé par Jean-François Copé.

9-Le parti communiste perd le premier adjoint d’Ajaccio et celui de Bastia ; il échoue à reprendre Sartène. Assiste-t-on à la disparition du parti communiste en Corse ?

Certainement pas. Nous avons subi, avec toute la gauche, un revers important, il serait ridicule de le nier. Je ferai deux observations : 1) Nous ne sommes pas seuls à céder du terrain ; toutes les forces de gauche reculent, toute la Corse est devenue bleue. Nos résultats s’inscrivent dans ce contexte. On remarquera cependant que, nationalement, le Parti communiste et le Front de gauche résistent un peu mieux que d’autres à la vague réactionnaire. 2) Dans les trois cas que vous évoquez, même si nous ne sommes plus en situation de responsabilité, nous sommes toujours là, élus et disponibles, au service des plus faibles. Nous n’avons jamais eu de souci de carrière, mais la volonté de servir le peuple et de défendre la Corse. La libération humaine restera notre horizon, quels que soient les aléas de la vie politique. Prochain objectif : la refondation de l’Europe, telle que la proposent notre parti et les différentes composantes du front de gauche dans un texte important qui va servir de référence pour les élections européennes.

10-Quid des prochaines échéances ?

Commençons par tirer toutes les leçons de ces municipales ; et préparons les européennes avec une conscience vive de leurs enjeux. Les sénatoriales et les territoriales viendront plus tard. Nous sommes entrés dans une période nouvelle : les rapports de force se sont durcis et les options très libérales du gouvernement socialiste désespèrent le peuple de gauche. Dans cette situation, le Parti communiste et le Front de gauche ont une grande responsabilité : rassembler toutes les victimes de la politique d’austérité, organiser leurs combats pour arracher une rupture avec cette politique, et pour créer les onze millions d’emplois exigés par les syndicats européens : la mobilisation autour de ces options alternatives est la seule politique susceptible de faire barrage aux dérives nationalistes qui menacent l’Europe d’aujourd’hui.



logo_hebdo.jpgEntretien avec Paul Antoine Luciani, réalisé par Jacques Renucci

 

Assemblée des Communistes

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Tu es convié(e) à l'assemblée des communistes le MARDI 29 Avril 2014 à 18heures à la Fédé

Objet:

- Compte rendu du conseil national: Maxime Nordée

- Compte rendu de la réunion de Corté du 26 avril: jacques Pérona

- A noter sur vos agenda:

le 1er mai repas à la CCAS s'inscrire au 04 95 10 50 70

Fraternellement

 

MARCHE CONTRE L'AUSTERITE

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samedi 12 avril 10h30 devant la préfecture d'Ajaccio

La France et donc la Corse est dans une situation sociale, économique et politique très grave. Les résultats des dernières élections municipales ont montré le grand désarroi de l’ensemble de la population et en particulier le peuple de gauche qui espérait une autre orientation politique que celle fondée sur l’austérité et la baisse du coût du travail. L’austérité constitue non seulement une grande injustice mais conduit à une impasse économique. Les politiques austéritaires n’ont jamais permis à un pays de se redresser.

Résister en mettant un terme à ces orientations libérales et construire une alternative politique en organisant une riposte forte est aujourd’hui plus que nécessaire. Aussi, l'heure est à la mobilisation pour organiser la riposte. Une marche contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses est organisée à Paris à l'appel de plus de 200 signataires, personnalités progressistes, syndicalistes, associatifs, politiques... Dans le même esprit que cette mobilisation citoyenne, les organisations signataires organisent un rassemblement ce même 12 avril devant la préfecture à Ajaccio, à 10h30 Elles appellent les organisations syndicales, les partis et mouvements politiques et l’ensemble des citoyens épris de justice sociale à se mobiliser massivement.



Une motion sera déposée auprès du préfet de région pour lui faire part des changements nécessaires, en Corse, en terme de salaire, de pouvoir d'achat, de développement des services publics, et de l’indispensable réorientation de la politique économique et sociale de notre pays et de l’union européenne.

Les premiers signataires :

UD CGT de Corse du sud – FSU 2A – Fédération de Corse du sud du PCF

 

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13èmes « RENCONTRES CINEMA-HISTOIRE »,

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Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous annoncer les dates des 13èmes « RENCONTRES CINEMA-HISTOIRE », elles auront lieu cette année du 7 au 10 avril prochain. Le 7 et 8 avril à l’espace Diamant d’Ajaccio et le 9 et 10 avril à la CCAS Marinca Porticcio.

Comme les autres années, nous proposons bien sûr des films qui s’adressent aux scolaires (CM2, collèges et lycées, voir programme).

Vous trouverez en pièce jointe le programme complet de la manifestation.

Nous comptons sur vous pour diffuser cette information (par courriel, réseaux sociaux, etc…) le plus largement possible.

En espérant vous y voir nombreux.

Un grand merci à vous tous.

Renseignements : vendetta2a@orange.fr

Vous trouverez en Annexe le déroulé complet des événements

 

"Intronisation" de Gilles SIMEONI !

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U Bloggu a reçu de JC GRAZIANI

Dans le droit fil de sa campagne electorale le nouveau maire de bastia s'en est pris a ses prédécesseurs fraude, clientelisme, racket au hlm, embauche clientelaire, pression honteuse sur le personnel, marche public frauduleux tout les ingredients pour le nouveau maitre de bastia pour faire condamner lourdement par la justice les anciens gestionnaire. Nous attendons les plaintes, les recours, les mise en examen que l'avocat maire portera devant la justice. Car nous ne sommes plus au palais ni en campagne electorale les effets de manche laissent le pas aux actes faute de quoi et une fois de plus le celebre orateur trompera la population et en premier lieu ses électeurs. Sa majorité ou du moins une partie, attentive a son discours d'intronisation avait quelque peine a garder la tête haute. Adjoint de l'ancienne majorité mr tatti et madame de gentile n'etait peut être pas au courant de toutes ces pratiques, l'un enfant adoptif du prg a grandi et connu tout les emplois liés a sa fonction (mairie , conseil general, bastia amenagement ect....) il etait nous dit on promis a de haute responsabilité locale et regionale il en obtient une au prix de la trahison de son camp,le ou la 2e adjointe, nouvelle 1ere a eu la promotion porté sur un plateau par son papa laurent croce ex 2e adjoint ex president de la communaute d'aglo qui bien sur lui aussi n'a jamais connu toutes ses pratiques. La machine a gagner ou a detruire a bien fonctionné on peut lui accordé ce mérite elle met en place un systeme ou les gagnants on reussi leur coup pour des interêts particuliers et des ambitions personnelles. Bastia y gagnera t il au change l'avenir nous le dira. Les tractations qui on précédé cette election,entre le droite (locale,avec le quitus de jf copé) la direction locale du parti socialiste (l. croce) et des personnalités dite nationalistes (e.simeoni) ont mis en place avant le 1er tour une operation electorale dénué de toute honnềteté politique trompant leurs élécteurs avec des déclarations qu'il est inutile de rappeller.3 listes pour 4 ambitions personelles .

Nous avons connu des alliances contre nature, cette fois ci leurs auteurs on perdu toute crédibilité. c'est l'alliance a vomir celle qui décridibilise la politique .Mr le maire g. simeoni a bien fait de s'attaquer a toutes ces pratiques son discours s'adressait bien a son camp, a ses amis et a lui_ même ils sont passés a table on ne peut que leur souhaiter bon appétit.

 

M_Stefani__15_.jpg « Depuis 40 ans je me bats pour ça » Jean louis Milani assouvie enfin son désir et celui de la vieille droite « faggianelliste ». Il siègera désormais sur le banc de la nouvelle majorité municipale aux côtés d’Emmanuelle Degentili dirigeante nationale d’un PS ébranlé dans tout le pays par l’offensive droitière de l’UMP, dont Jean louis Milani porte les couleurs.

Promise au poste de premier adjoint, Emmanuelle Degentili accomplira le dessein de son père après avoir expliqué qu’elle ne pouvait être sur une liste avec « les archaïques communistes de Haute Corse trop critiques à l’égard du gouvernement ». La voila entourée, pour la bonne compréhension des choses, de l’UMP et de nationalistes modérés qui eux le soutiennent sans sourcilier.

Aucune mesure d’exclusion n’a été prononcée par la direction du PS dont elle est membre. En politique il faut savoir anticiper. François Tatti et Emmanuelle Degentili, dans le sillage de leur trahison, projettent de reconstruire un courant politique, à la direction de la ville et de la CAB. Avec le temps, ils espèrent laver la tache de leur imposture ourdie depuis des mois contre la municipalité de gauche à laquelle ils appartenaient.

Comment ont-ils pu en arriver là ? Leur comportement ne peut se réduire à la seule affirmation du « servir Bastia ». L’ambition personnelle a pesé beaucoup plus, jusqu’à offrir sur un plateau la deuxième ville de Corse au nationaliste Gilles Simeoni en échange de quelques postes. La victoire électorale est incontestable mais dans ces conditions l’honneur restera dans la défaite, à la liste de gauche et aux colistiers de Jean Zuccarelli et Francis Riolacci.

Les images du quatuor remontant vers la place du marché à la tête d’un cortège, noyé sous les « bandiere corse », resteront dans les mémoires du peuple bastiais de gauche comme d’ailleurs cette trinité improbable unissant Jean Baggioni, Edmond Simeoni et Laurent Croce sous le chapiteau d’« Inseme per Bastia ». Clin d’œil à l’histoire, depuis le printemps social de 1989, Bastia n’avait vu autant de monde dans la rue. Paradoxe aussi les trois compères fustigeaient à l’époque la revendication portée par la foule immense occupant les rues de la Ville.

Il reste que le printemps électoral de cet assemblage composite, contrairement à ce qui a été dit n’est pas dû, au courage politique de l’avoir fait, mais à l’opportunité politicienne doublée du non respect des engagements pris avant le premier tour par les uns et les autres. Gille Simeoni dénonçait l’ostracisme envers les nationalistes mais il le pratique avec ses alliés naturels de Corsica libera. François Tatti et Emmanuelle Degentile juraient de ne pas l’installer dans le fauteuil de maire en quelques heures ils auront oublié. Jean Louis Milani a dit pis que pendre du gouvernement et de François Hollande il composera désormais avec.

9431 électrices et électeurs ont cependant validé leur démarche fondée sur le rejet non sur le projet. C’est au total 181 voix de moins que le total des voix des 3 listes Simeoni Tatti Milani au premier tour. Toutefois, la liste de gauche de la municipalité sortante progresse de 2082 voix et 12 % avec une participation légèrement supérieure mais un nombre d’exprimés supérieur d’à peine 69 voix par rapport au premier tour. Le désistement de Jean François Bacarrelli (397 voix au premier tour) en faveur de la liste de Jean Zuccarelli, laisse penser qu’il y a eu un mouvement d’électeurs assez important à l’intérieur de l’électorat de gauche du premier tour provenant de la liste Tatti Degentili.

La crainte de « l’inconnue nationaliste », finalement de courte durée, pour ces derniers aura été moins déterminante dans le choix des électeurs, notamment de droite, que la volonté de revanche après la défaite de Sarkozy à la présidentielle et la possibilité d’exprimer une sanction forte de la politique de François Hollande à cette occasion. La lecture des résultats dans toute l’île le confirme.

Alors qu’elle est traversée par des contradictions fortes relatives à la défaite voulue de Jean Zuccarelli par Jean Charles Orsucci, Pierre Chaubon, Emmanuelle Degentili et François Tatti, la majorité régionale ne peut pas ne pas s’interroger sur la lisibilité de sa politique qui a ouvert un tel boulevard à la droite pour la reconquête de la région avec le concours si besoin de la mouvance nationaliste en tout ou partie. La recomposition politique, validée par les 3 parlementaires UMP s’agissant de Bastia, tend à le démontrer.

En Corse comme dans tout le pays l’espoir à gauche est à reconstruire. C’est à ce défi que les communistes devront consacrés tous leurs efforts dans les prochains mois en commençant le 12 avril par la marche nationale contre l’austérité et ensuite avec les élections européennes du 25 mai pour faire élire de nombreux députés européens du Front de gauche.

Michel Stefani

 

GRAND MEETING DE SIMON RENUCCI

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LE JEUDI 27 MARS 2014 À 18 HEURES 30

au PALAIS des CONGRES à AJACCIO




Nous avons besoin de votre soutien ! Rassemblons-nous pour ce moment décisif ! Fraternellement.

 

COMMUNIQUE

La fédération de Corse du sud du Parti Communiste Français condamne et exprime son indignation face à l'assassinat de J. LECCIA, directeur général des services du département de la Haute Corse.

Les auteurs de ce crime doivent être remis à la justice pour que la Corse ne reste pas une terre de violence.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

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« AIACCIU INSEME, AJACCIO ENSEMBLE »

Allocution de Paul Antoine LUCIANI

Populu d’Aiacciu, ti salutu !

Mesdames, messieurs, chers amis, chers camarades, Bona sera a tutti !

Je vais vous faire une confidence : je suis vraiment très heureux d’être là, présent, ce soir, avec vous ! Et, vous vous en doutez, il ne s’agit pas là d’une formule convenue.

Je suis très heureux de partager, avec le cœur battant de la gauche, et avec tous les amis qui nous accompagnent, ce moment de ferveur civique au service d’Ajaccio ; Ajaccio qui a besoin de justice sociale, d’équipements, de développement, de culture ; mais Ajaccio qui s’est engagée il y a treize ans sur une voie nouvelle ; Ajaccio qui bouge et qui avance ; Ajaccio qui nous rassemble, Aiacciu inseme !

-Je voudrais saisir l’occasion de ce dernier coup de collier, à trois jours de l’heure de vérité, pour donner mon sentiment sur la campagne d’en face ; et, surtout rappeler notre vision de l’avenir d’Ajaccio. Un avenir auquel nous travaillons d’arrachepied ; un avenir qui est déjà en chantiers

-En premier lieu donc, quelques mots sur les pauvres arguments que l’on tente de nous opposer et, en contrepoint, les actions de notre majorité. On a remarqué, il y a quelques jours, la fureur et l’amertume du champion de Monsieur Copé : dans une conférence de presse qu’il croyait retentissante, il nous a reproché de présenter notre bilan de façon avantageuse ; alors que, selon lui, c’est une « catastrophe » pour Ajaccio ; il nous a également reproché d’ignorer le programme préparé par l’UMP et qui compterait pas moins de douze pages !

Pauvre champion, pauvre misère (comme dit la chanson) ; mais on les a lues, tes douze pages ! Tu les as même résumées en 48 lignes dans ta profession de foi ! En les lisant, on hésite entre la consternation et l’ironie ! Il est indigent, ton programme quand il n’est pas démagogique ! Ajaccio mérite autre chose, tout de même ! Je vais prendre quelques (petits) exemples ; il faut dire « petit », car le programme de l’UMP n’est pas autre chose qu’une petite collection de décisions municipales déjà existantes, de propositions relevant de la compétence intercommunale et déjà mises en œuvre, ou alors de généralités démagogiques et rigoureusement inapplicables !

On nous parle du label « ville fleurie » et du concours qu’il faut organiser pour l’obtenir ; mais ce concours est de la seule compétence du conseil général. Lequel a été saisi, le 6 mai 2010 (!), par le maire d’AJACCIO pour lui demander de l’organiser. Pas de réponse. Quatre ans de silence plus tard, voilà le conseiller général qui se réveille, en pleine campagne électorale, pour interpeller le maire sur ce sujet ! On ne se contente plus d’imputer aux autres ses propres turpitudes, on les brandit comme un programme innovant !

Lire la suite...

 

LE 20 MARS 2014

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Nous vous donnons rendez-vous

Au GRAND MEETING de SIMON RENUCCI

LE 20 MARS 2014 à 18 Heures 30 dans le hall du PALAIS des CONGRES D’AJACCIO

Réservez votre soirée et venez nous soutenir !




Merci de relayer largement cette information.

Fraternellement, Etienne BASTELICA

 

Les communistes de Corse du sud ne peuvent accepter le pacte de responsabilité et la réduction des dépenses publiques tels que le gouvernement entend les mettre en oeuvre. Le mouvement populaire doit imposer d'autres choix car il est possible d'inverser le rapport de force. La mobilisation est plus que jamais nécessaire, c'est pourquoi la fédération du parti communiste appelle à soutenir et à participer à la

Manifestation intersyndicale du 18 mars contre la politique d'austérité à 10h30 devant la préfecture à Ajaccio.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

HOMMAGE A SEBASTIEN PIERA

Nous savions que ce moment devait arriver,nous l’avons redouté.Je voudrai,au nom de ses amis,dire à sa grande et belle famille qu’elle a mille raisons d’ètre fière d’avoir un père,un grand père,un arrière grand père d’une telle dimension et d’ une telle stature morale .Nous partageons la peine des siens,nous mesurons le vide qu il laisse parmi nous.Mais l ‘admiration l’emportera sur le chagrin .

Les noms de Sebastien Piera et ses compagnons assignés en Corse dans les années 50,sont emblématiques d’une histoire qui a été un des grands moments de la conscience humaine.Nous n’oublierons pas,que ces combattants républicains,traversant les pyrénées,furent,malheureusement,,loin de recevoir l’acceuil qu’ils méritaient.

Nous n’oublieront pas,non plus,les sacrifices consentis pendant la lutte contre le franquisme,la barbarie nazie et fasciste,y compris la honteuse politique dite de « non intervention ».

Sebastien,faisait partie de cette génération,dont le trait de caractère principal était la modestie,l’altruisme,l’oublie de soi. Il faisait prévaloir l’engagement collectif sur les trajectoires individuelles. Le combat des Républicains Espagnols a été magnifique,mais aussi riche d’enseignements.

Nous sommes fiers,à la CCAS,d’ avoir contribué à la traduction du livre de Ricard Vinyes « LE SOLDAT DE PANDORE » qui retrace la vie de SEBASTIEN et TRINI . il s’agit d’un véritable devoir de mémoire qui mérite d’ètre encore plus connu.

La vie de Sebastien Piera continuera d’eclairer le chemin de tous ceux qui luttent pour le progrès social,la démocratie et la liberté.Ce chemin est interminable,mais bien tracé,à nous de le poursuivre.

J ‘ai encore en mémoire ses paroles : »nous n’étions pas des ètres exceptionnels,c’est la situation qui était exceptionnelle " Tu avais raison Sébastien,on ne se console jamais de l’oppression et de la tyrannie,

On les combat…jusqu’au bout.

Nous retiendrons ton témoignage et ta leçon.

SEBASTIA ,RIPOSA IN PACE UN’ CI SCURDEREMU MAI DI TE

Fabiani2.jpg Ghjuvan Petru Fabiani

11/03/14

 

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Une chronique de Jean CHASSAIGNE

Le plurilinguisme est une expression de la richesse de la société française. La France doit accepter sa diversité linguistique et, plus encore, en faire un atout. Cette exigence, les parlementaires communistes la portent majoritairement depuis longtemps : deux propositions de loi allant dans ce sens avaient été déposées dès les années quatre-vingt. Assurer la protection des langues régionales ou minoritaires historiques de l’Europe et favoriser le droit de pratiquer une langue régionale ou minoritaire dans la vie privée et publique sont deux objectifs nécessaires à la défense de notre patrimoine national. En outre, comment revendiquer la diversité culturelle et linguistique dans le monde face à l’hégémonie de l’anglo-américain et, dans le même temps, la refuser à l’intérieur de notre pays ?

La valorisation de la richesse linguistique en France et dans le monde participe à la défense de la langue française, langue de la République. Aussi, c’est en toute logique que nous avons soutenu le processus législatif en vue de la ratification par la France de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, même si nous considérons que celle-ci est incomplète, en particulier en ce qui concerne les langues issues des immigrations, parlées par nombre de nos concitoyens. En effet, la charte comporte, à l’article 1er, une définition restrictive de l’expression « langues régionales ou minoritaires » qui exclut de son champ d’application les dialectes de la langue officielle et les langues des migrants. Il faut ainsi réaffirmer la nécessité et l’urgence d’accentuer un apprentissage des langues de l’immigration au sein du système éducatif, en particulier de l’arabe, au même titre que les autres langues vivantes.

De même, j’ai alerté sur le risque d’un nivellement linguistique par l’utilisation d’expressions unitaires courantes comme « l’occitan », qui peuvent mener à une élimination de toutes les variantes de la langue d’oc, laquelle est pourtant marquée par des formes particulières. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité que la liste des langues régionales auxquelles s’appliqueront les engagements pris par la France soit exhaustive, de façon à assurer la promotion de toute la diversité linguistique de nos régions. Patrimoine immatériel vivant, une langue ne se décrète pas, elle se vit et se transmet par ses locuteurs.

Au-delà de ces remarques, je comprends les inquiétudes qui se font jour, y compris au sein de notre groupe. Je considère cependant que le texte y répond avec la réaffirmation expresse du principe d’égalité de tous les citoyens sans distinction d’origine et du principe selon lequel la langue de la République est le français. Ce dispositif juridique permettrait de garantir que nos principes constitutionnels prévaudraient sur des interprétations abusives de la charte.

La proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale constitue ainsi un bon compromis. Nous espérons que cela conduira la France à mettre en œuvre une véritable politique nationale de promotion et d’encouragement des langues régionales, qui devrait être étendue à toutes les langues de France, en respectant la diversité de leur usage local. Elles sont notre bien commun ; elles concourent à la créativité de notre pays et à son rayonnement culturel.




Chronique publiée dans le journal La Terre.

 

MC VERGIAT Députée Européenne FDG

A l'occasion de la journée internationale des droits et des luttes des femmes, après le débat organisé à l'espace diamant à Ajaccio sur la prévention des violences faites aux femmes, une rencontre s'est tenue avec Marie Christine VERGIAT, eurodéputée du Front de gauche et élue de la circonscription du sud est.

Durant près de deux heures les militants de la fédération ont échangé avec notre camarade députée européenne, sur les luttes des femmes, sur les prochaines élections européennes de mai prochain et sur l'importance d'avoir des élus communistes et du Front de gauche au Parlement européen.

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Accueil de M.C. VERGIAT et lancement du débat par Maxime NORDEE secrétaire départemental de la Fédé 2A du PCF .

 

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Illustation issue de l'ouvrage "Hommage à la Catalogne" de G. Owell

Notre ami et camarade Sébastian PIERA est décédé la nuit derniére, l'avis de décés paraitra aujourd'hui et la cérémonie des obsèques aura lieu Mardi 11 Mars à 14H00 au funenarium Picchetti...
Les 2 fédérations du PCF de Corse reviendront sur l'hommage du à notre camarade;
Dans cette attente U Rossu republie l'hommage de la municipalité d'Ajaccio en 2004,

Allocution prononcée par Paul Antoine LUCIANI, Premier adjoint au maire, à l’occasion de la remise de la médaille de la ville d’Ajaccio à monsieur , Sébastien PIERA par monsieur Simon RENUCCI, Député-maire

Hommage à Sébastien PIERA

Cher Sébastien, Mesdames, Messieurs,Chers amis, chers camarades,

La manifestation qui nous réunit aujourd’hui est, pour une municipalité comme la nôtre - et aussi pour moi personnellement- l’une de celles dont la charge symbolique, politique, civique et morale est la plus forte, la plus lourde de sens.

L’occasion nous en est donnée par la traduction française du « Soldat de Pandore », la biographie que l’historien catalan Ricard VINYES a consacrée à Sébastien PIERA.

Un livre qu’il faut lire et faire lire, car il dit, mieux que je ne saurais le faire, ce que furent l’engagement et le parcours de ce Catalan républicain et révolutionnaire, patriote et internationaliste, chassé de son pays par le fascisme et devenu aujourd’hui le chef d’une belle et grande famille ajaccienne respectée pour son travail et pour son dévouement.

En distinguant Sébastien PIERA, l’objectif de notre municipalité c’est d’abord de rappeler que la Ville doit savoir reconnaître comme les siens tous ceux qui y vivent, même s’ils ne sont pas tous nés ici.

La Ville est un creuset qui s’enrichit de talents divers et d’identités plurielles, un creuset social qui produit des citoyens actifs et soucieux du bien commun, pour peu qu’ils conservent le souvenir des sacrifices de leurs aînés et continuent de se nourrir de leur exemple.

Honorer Sébastien et Trini aujourd’hui c’est donc reconnaître la valeur de leur apport à notre communauté, c’est aussi transmettre un message aux générations nouvelles : sachons accueillir l’étranger, le réprouvé, le plus malheureux que nous. Loin d’être une menace, il apporte du sang neuf, il est une chance pour l’avenir.

pandore.jpg De ce point de vue, l’exemple de Sébastien et de sa famille est tout à fait éloquent. Ils faisaient partie de ces petits groupes d’Espagnols contraints à l’exil par le fascisme qui, écrasé en Allemagne, en Italie et au Japon, s’était maintenu en Espagne après la deuxième guerre mondiale.

Assignés à résidence en Corse, ils rêvaient de rentrer chez eux pour y retrouver leurs racines et y reconstruire la démocratie. Mais ils durent s’adapter à cette condition d’exilés, interdits de patrie. Grâce à leur travail, à leur sens de la solidarité, et au soutien des démocrates ajacciens, ils ont tissé de nouveaux liens humains et engendré une nouvelle génération de familles corses.amarade et Ami

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En souvenir de Jéromine Benielli

BENIELLI_J_romine.jpg Nous voulons saluer, avec beaucoup d’émotion, l’anniversaire de la disparition discrète, à l’occasion de la journée internationale des femmes, le 8 mars 2013, de notre camarade Jéromine Benielli .

Institutrice républicaine, personnalité communiste de la Résistance et de la Libération, Jéromine était la veuve de Nonce Benielli, dirigeant du Front National de la la Résistance, déporté en Italie, ancien premier adjoint au maire d’Ajaccio.

Son engagement, ses convictions avaient impressionné les médias : on l’avait vu défiler, à 85 ans, aux côtés des femmes du Manifeste contre la violence. Un livre (« Une passion corse, Jéromine Benielli ») publié en mai 2000 par Annick Peigné-Giuly, évoque sa personnalité et retrace son parcours. La télévision avait également diffusé, il y a quelques années, un reportage documenté, réalisé par Jackie Poggioli.

En ce jour anniversaire, et à l’occasion de la journée internationale des femmes, nous nous inclinons devant la mémoire de Jéromine Benielli dont l’existence entière aura été marquée par un attachement sans faille aux idéaux de sa jeunesse.

Les fédérations communistes, qui n’oublieront ni Jéromine, ni son mari dont un boulevard d’Ajaccio porte le nom, expriment à toute leur famille leurs sentiments recueillis et fraternels.

Les deux fédérations communistes de Corse



Ajaccio-Bastia,le 8 mars 2014

Un message de Jackie Poggioli

Jéromine Benielli

« En ce jour anniversaire du décès de Jéromine Benielli, hommage à cette grande dame au parcours trop méconnu, malgré son rôle capital dans l’Histoire des femmes et des communistes corses »

 

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Conférence « Marie Bonaparte et la Psychanalyse » par alain de Mijolla, historien et psychanalyste.

Marie Bonaparte, « princesse Bonaparte », puis, par son mariage, princesse de Grèce et de Danemark, est née le 2 juillet 1882 à Saint-Cloud (dans les Hauts-de-Seine) et morte le 21 septembre 1962 à Gassin (dans le Var). C’est une princesse, une écrivaine et une pionnière de la psychanalyse en France.

Manifestation organisée dans le cadre de la journée de la femme par l’association Isula Viva et la Municipalité de Bastia

 

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Les communistes de Corse du sud recoivent Marie Christine VERGIAT, députée européenne du Front de gauche, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, samedi 8 mars dans le local de la fédération, impasse Bertin à Ajaccio, à partir de 16h30.

Membre de la commission des droits de l'Homme au Parlement européen, elle participera à un échange sur le role d'une élue du Front de gauche au Parlement européen et sur la manière de prendre en compte les problématiques corses, dans le contexte de l'union européenne marqué par la domination, sur le plan économique et politique, des idées néolibérales mais aussi par l'existance de résistances et de construction d'alternatives.




le secrétaire départemental Maxime NORDEE maxim.jpg

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