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Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF - Supplément officiel à la Voix d'Ajaccio Information des communistes, progressistes, citoyens d'Ajaccio et de la Corse du Sud -Luttes ouvrières-Élections- Interventions de nos élus-Élections-Soutien au FRONT de Gauche pour les Présidentielles 2012

Chronique d'une eurodéputée n°18

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Service public ferroviaire : ils s’acharnent

C’est avec constance que, depuis plus de 20 ans maintenant, les institutions européennes démantèlent le service public ferroviaire. La 1ere directive européenne date en effet du 29 juillet 1991 et enjoignait déjà de rendre les entreprises ferroviaires indépendantes des Etats, d’ouvrir leurs réseaux à la concurrence des entreprises des autres Etats-membres et de séparer gestion des infrastructures et exploitation des services de transport. Il s’agissait, selon le titre même de cette directive, de « développer les chemins de fer communautaires ». A partir de 1995, le mouvement s’est accéléré avec la publication d’un « Livre blanc », pour reprendre le jargon communautaire, dans lequel la Commission faisait clairement part de ses propositions.

En 2001, 2004 et 2007, trois « paquets ferroviaires » (dénomination de plusieurs textes législatifs soumis au vote en même temps) ont ensuite été adoptés avec les conséquences que l’on sait sur la « revitalisation » des chemins de fer européens. Résultats : les prix ont montés en flèche, de nombreuses lignes notamment en zone rurale ont disparu et le fret a perdu de nombreuses parts de marché. Pourtant, malgré des demandes répétées, pas moyen d’avoir la moindre évaluation de cette catastrophe annoncée.

Et le 16 novembre dernier, le Parlement européen a adopté un nouveau « paquet ferroviaire », le 4ème, dont le menu était : encore plus de séparation entre "gestionnaires de réseaux" et "opérateurs de transport", renforcement de la compétitivité et harmonisation des régimes sociaux.

Comment peut-on oser prétendre que l’on répond aux défis :

- de la sécurité en suivant la voie de la privatisation forcenée du chemin de fer initiée par Mme Thatcher au Royaume-Uni avec les conséquences que l’on sait en termes d’accidents ferroviaires;

- de l'environnement en condamnant l'avenir du FRET et de nombreuses petites lignes pour les voyageurs ;

- de la mobilité en ouvrant la porte aux augmentations tarifaires ;

- de l'égalité sociale avec la mise en cause des régimes sociaux des "opérateurs historiques".

Lors du débat en plénière, mon ami Jacky Hénin a exprimé notre position et défendu la nécessité de reconstruire des entreprises publiques ferroviaires regroupant fret et voyageurs et allant des infrastructures jusqu'à la définition des matériels, en passant par la recherche et le développement. Puis, à partir de là, espérer construire un pôle public ferroviaire européen sous la forme d'un groupement d'intérêt économique. Et il a ajouté que ces grandes infrastructures ferroviaires devraient pouvoir être financées par la banque d'investissement européenne.

Les syndicalistes ont eu beau pointer du doigt les conséquences désastreuses des choix opérés. Rien n'y a fait. Le dogme est intangible. A gauche, seule la GUE/NGL a voté contre ce texte. La quasi-totalité des socialistes européens (à trois exceptions près) ont approuvé ce nouveau pas vers la casse des services publics ferroviaires. Et les Verts français se sont courageusement abstenus. Leur justification : le report de quelques mois du « dégroupage total », comme ils disent, entre gestionnaires d’infrastructures et de transports. La Commission fera de nouvelles propositions avant la fin de l’année 2012. Belle victoire. Moi, j’appelle cela : reculer pour mieux sauter…

Crise économique ou pas, la régulation par le marché garde toujours ses inconditionnels et on continue de jeter les entreprises publiques dans la jungle de la "concurrence libre et non faussée". Pour ma part, je préfère continuer le combat en faveur d'un transport ferroviaire de qualité, respectueux de l'environnement, capable d'assurer la sécurité et de garantir l'accessibilité tarifaire et territoriale pour toutes et tous. Cela passe par la défense du service public dans les chemins de fer comme partout ailleurs.

Marie-Christine Vergiat

 

Rapport de la CRC sur l’intervention économique de la CTC

Ce rapport de la CRC vient nous rappeler l’intérêt de pouvoir disposer d’un regard externe et autorisé sur la gestion des collectivités, ici l’ADEC et l’ATC. Il souligne le bien fondé de la mobilisation qui a permis d’obtenir le maintien de la Chambre alors qu’elle était menacée par la politique de la RGPP. Cela étant il est particulièrement intéressant de prendre connaissance du constat économique et social au terme de la période examinée pour apprécier les effets ou la pertinence des politiques mises en œuvre entre 2004 et 2010. La Chambre en partant des indicateurs sociaux économiques confirme une réalité préoccupante qui repose sur la persistance d’une fracture sociale qui situe la Corse au deuxième rang derrière l’Ile de France s’agissant de l’écart qui sépare la tranche des 10% des ménages les plus aisés de celle concernant les plus modestes. 7 points d’écart les séparent c’est considérable en terme d’inégalité alors que 20% des ménages vivent sous le taux de pauvreté de 949 €. La structure économique et le modèle de développement expliquent pour partie cette donnée. 83 % des activités sont de service le BTP, l’industrie et l’agriculture se partagent les 17 % restant. Cette faiblesse productive favorise les importations, la cherté de la vie et les bas salaires. Cette faiblesse qui handicape l’innovation dont le niveau est très inférieur au niveau national, est également alimentée par un défaut de qualification confirmé par un taux de déscolarisation toujours très élevé et un niveau de diplômes inférieur à la moyenne nationale. Ces données conduisent à penser que dans les prochaines années, à plus forte raison sous les effets conjugués de la crise, la croissance sera en net recul. Jean Claude Junker annonce une Europe en récession. On retiendra dans ce contexte que le rapport d’évaluation de la programmation européenne identifiait en 2006 cinq enjeux pour lesquels de réels des efforts devaient être faits par la CTC en matière d’emploi et de formation, de transport et de haute technologie, d’innovation, d’énergie et d’environnement. A ce stade on ne peut ignorer la période examinée, l’Exécutif le fait dans ses réponses, pour préciser que la nouvelle majorité régionale ne peut pour sa part que tirer le meilleur profit des investigations de la CRC. Il s’agit par conséquent de prendre en considération ce qui a été fait ou ce qui se fait pour répondre à la préoccupation première, celle de l’emploi, au moment même où la Corse enregistre une progression lourde du chômage. Le cap des 15 000 actifs au chômage est largement dépassé avec une proportion de jeunes concernés en progression constante. C’est le produit en partie du modèle de développement économique qui privilégie depuis 30 ans le tourisme avec un taux de rémunération très faible et une grande précarité de l’emploi. La Chambre observe un réel problème lié à l’absence d’évaluation de l’activité de l’ADEC et de l’ATC, puisqu’elles ne possèdent pas d’indicateurs de qualité et de quantité. D’autre part, elle relève un taux d’exécution des actions inférieur à 30%. La CTC doit ainsi proposer, selon elle, un schéma d’ingénierie territoriale afin de mettre en place un suivi des projets en cours. On notera ici que l’Exécutif actuel a, par son action efficace, réduit les dégagements d’office et rattrapé près de 13 M€. Il ressort de cet examen que, sans comptabilité analytique, il est impératif de consolider les informations financières et de superviser l’octroi des aides avec un outil commun à la CTC et aux agences. Avec une moyenne annuelle sur 5 ans de 26 M€, fonctionnement compris, la part des aides aux entreprises attribuée par l’ADEC pour l’ATC, on mesure l’implication de ces agences et tout autant la juste exigence qui en découle en terme de contreparties sociales en faveur de l’emploi, de la formation et des salaires des entreprises qui en bénéficient. Les recommandations de la Chambre sont de ce point de vue intéressantes lorsqu’elles invitent la CTC à :

• Repenser l’organisation de la gestion de la subvention globale

• Etablir un bilan des activités de Tourisme

• Proposer un schéma d’ingénierie touristique en Corse

• Privilégier une approche globale des politiques de développement économique

• Proposer un schéma d’ingénierie territoriale et de financement

• Etablir un rapport spécial pour avoir une vision de l’exercice lié au développement économique

• Opérer un regroupement des activités de gestion et de suivi des aides aux entreprises dans une seule entité

• Prévoir un système d’information afin de garantir le respect du droit à la concurrence

• Etablir une synthèse des bilans des dispositifs d’aides et des études pour améliorer la prospection

• Encourager les démarches d’auto-évaluation des agences

Dans ses réponses l’Exécutif indique qu’il existe un cadre d’orientations opérationnelles formalisé par les Agences et Offices qui sont tenues à présent de soumettre leurs feuilles de route au Conseil Exécutif et à l’Assemblée de Corse.

Ce processus relativise la question de « la tutelle » qui revient dans ce rapport. A nos yeux l’existence et le fonctionnement des agences et offices constitue un acquis démocratique de la décentralisation qu’il faut préserver en ayant à l’esprit que les CA délibèrent de manière autonome sous l’autorité ou le contrôle et la coordination de l’Exécutif.

La diffusion des informations est ensuite assurée à travers divers supports sans que cela ne puisse être considéré comme une véritable évaluation des politiques qui nécessitent un outil spécifique. Mais j’ai cru comprendre que l’Exécutif et le président de la Commission des finances y réfléchissaient indépendamment des missions qui sont celles de l’Observatoire de l’économie de la vie chère et des salaires. Tels sont les enseignements que nous tirons de ce rapport. Ils confortent nos analyses et notre proposition tendant à réorienter la politique de la CTC vers un engagement accru en faveur du secteur secondaire et productif pour créer de l’emploi stable et de l’activité pérenne.

 

Rapprochement des détenus

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Communiqué du Front de Gauche

« Le vote à l’Assemblée Nationale de la proposition de loi sur le rapprochement familial des détenus nécessite des explications sur la position du Front de gauche : s’il s’est abstenu lors du vote, ce n’est pas parce qu’il est opposé au rapprochement des détenus, mais bien au contraire parce que ce texte ne va pas assez loin. Les élus communistes et du Parti de gauche ont estimé, par la voix de Marc Dolez , que le texte , s’il allait dans le bon sens, se contente de favoriser le rapprochement familial des détenus condamnés plutôt que de consacrer un véritable droit au rapprochement familial. Par ailleurs, ce texte n’a pas prévu les moyens de compenser les difficultés engendrées par l’éloignement. Le Front de gauche a estimé que les conditions et exceptions posées ont été telles, que le rapprochement familial ne sera pas effectif. C’est l’explication et la raison de l’abstention des élus du Front de gauche lors du vote du Mardi 24 Janvier à l’Assemblée Nationale. »

 

A lire sur un blog de MEDIAPART

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Dominique Bucchini, grand seigneur

19 Janvier 2012 Par N.C

On inaugurait hier soir dans le quartier des Cannes à Ajaccio une petite Maison des Associations. Projet modeste: dans l'attente de l'ouverture d'une Maison de Quartier prévue dans le Projet de Rénovation Urbaine en cours sur ce territoire, on rafraîchit une ancienne et minuscule école maternelle ouverte aux associations en manque de locaux (ce qui est le cas de quasiment de toutes les associations ajacciennes). Une centaine de personnes sont présentes. Gens de ce quartier périphérique (dit "défavorisé"), employés municipaux, responsables du lieu, dévoués et heureux. Après avoir salué presque toutes les personnes une à une (poignées de main, accolades), le Député-Maire d'Ajaccio, Monsieur Simon Renucci, prend la parole. Debout, texte en main, il s'interrompt souvent pour blaguer avec les uns et les autres. À sa demande, on applaudit, on se lance des clins d'oeil, on grimace, bref, on passe un bon petit moment. À ses côtés, Monsieur Dominique Bucchini, Président de l'Assemblée de Corse, ne rit pas. Là ou d'autres s'étranglent de rire, il esquisse parfois un sourire énigmatique. On a beau savoir que l'homme (69 ans mardi prochain) est communiste depuis toujours, on peut quand même se demander (avec la fonction qui est la sienne) ce qu'il fait là à cette heure-ci. Vient son tour de parler. Debout au micro, il commence par se taire, embrasse la salle d'un regard et aux premiers mots qu'il prononce - ses voeux pour 2012 - toute l'agitation retombe. Puis, sans texte écrit et en nous regardant toujours tranquillement, il dit qu'il sort d'une réunion du Comité contre la Violence. Le phrasé est strict, rigoureux, vivant. Le silence, terrible. Face à la recrudescence des violences meurtrières depuis trois, quatre ans sur l'île, ce comité a été formé l'an passé pour réfléchir à la question du meurtre. Et Monsieur Bucchini nous parle de ça. Il dit que lorsqu'il avait proposé la formation de ce comité, autour de lui, beaucoup regardaient leurs pieds, d'autres allaient aux toilettes, d'autres encore avaient "des trucs à faire". Mais enfin, un groupe s'est formé mais, hélas, en Corse certains hommes politiques en sont encore à se demander s'il faut condamner "aussi les meurtres politiques". Donc, il dit que l'heure est grave et que le combat sera long. Plus personne ne bouge. On a tous oublié la raison de notre présence ici. Monsieur Bucchini parle à chacun d'entre nous de questions de vie et de mort. Il parle au coeur et à l'intelligence de chacun. Les mots sont simples, précis et subtils. Et en nous parlant de ces questions brûlantes d'aujourd'hui pour la Corse et pour tant d'autres endroits du monde, il nous invite implicitement à réfléchir à nos responsabilités - à ce que ça peut bien vouloir dire "Vivre ensemble". Il en revint ainsi au tout petit événement qui nous rassemblait hier soir en nous souhaitant à tous non pas "Bonne chance" mais "Bon travail".

commentaires de M.P.

Salut collègue, oui tu as raison, Dominique Bucchini est certainement l'un sinon le seul, tragiquement seul homme politique auquel peuvent être attribués des qualificatifs comme: courageux, lucide, intransigeant, et en même temps proche des gens, attentif, empathique sans clientélisme. Oui, comme beaucoup de communistes, qui, en Corse, et dans le contexte singulier de l'île, s'en sont toujours sortis avec dignité du chaos, moral, social, de la société locale! Je te rappelle (je crois t'en avoir parle) que ma famille est, au village, communiste, dont un mien cousin, décédé aujourd'hui, Jean Claude Buresi, que Bucchini connaissait et aimait. Bien, et cependant... Pourquoi autant d'impuissance? Pourquoi le Parti n'a-t-il pas su être la véritable alternative entre le magouillisme Mediocriste des clans et le nationalofascisme des nationalistes ? Pourquoi ce splendide isolement, cette intégré lucidité qui n'est restée que " de la bouche", comme on dit à Marseille? Pourquoi donc le communisme n'est-il reste que minoritaire, incapable bien souvent et de s'impliquer au concret dans la gestion, mais incapable aussi de mettre à son agenda des causes audibles, des engagements.Sa timidité sur le racisme, sur la pollution, fait aussi que les trains politiques sont souvent partis sans eux, et c'est dommage. Allez oh Dume, si tu nous le demandes, on te rejoint dans ce Comité, et on y vient nombreux, Noël et moi!

 

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Ce Mardi 24 Janvier à 18 H au GROUPE SCOLAIRE "BENIELLI",

les candidats et candidates, P.A. LUCIANI 1° Maire Adjoint d'Ajaccio, Maria GUIDICELLI Conseillére Exécutive CTC, Dominique BUCCHINI Président de l'Assemblée de Corse et Viviane BIANCARELLI Conseillére Territoriale.

iront à la rencontre et à l'écoute de la population du quartier PIETRALBA d'AJACCIO dans le cadre de la campagne des Élections Présidentielles et Législatives

 

Lors de la journée de dimanche, près de 60 participants étaient présents. A la tribune se trouvaient autour du secrétaire départemental,!! Maxime NORDEE, Michel STEFANI, secrétaire régional et les candidats, P.A. LUCIANI, Maria GUIDICELLI, Dominique BUCCHINI et Viviane BIANCARELLI.

Après les discours de M. NORDEE et de Michel STEFANI, les candidats se sont exprimés et ont marqué leur engagement dans la campagne.

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En ce début d’année 2012, la situation du pays se dégrade. Toujours plus de familles en difficulté, chômage et précarité en hausse, surtout chez les jeunes et ce n’est pas le sommet social de mercredi dernier qui va arranger les choses. Hausse des prix, des tarifs du gaz, de l’électricité, de la SNCF, des transports (secteur si important dans une région insulaire comme la notre), de l’essence (malgré la réfaction de taxe).

Voilà une partie du tableau social dans la 5ème puissance du monde qui vient de perdre son triple A, dégradée par les Ayatollahs de la finance qui imposent leurs dictats aux gouvernements.

Aujourd’hui la France est en régression. C’est le bilan de la droite et de N. Sarkozy, Avec les ministres et Fillon, il essaie de voiler ses responsabilités en entonnant le « produisons français ». Rappelons-nous que les mêmes bien-pensants, tenant du libéralisme économique, dénigraient les communistes lorsque, il y a quelques mois, ils évoquaient le « produire français » et luttaient contre la désindustrialisation.

Depuis 2009, 900 usines ont été fermées en France, représentant près de 100 000 emplois (étude publiée dans les échos du 28/12/2011). Parmi les sites fermés se trouve celui de Grandrange que Sarkosy avait promis de sauver.

Comment est-on arrivé à cette situation si catastrophique ? A écouter l’UMP, ce qui va mal, c’est la faute à pas de chance, c’est la conjoncture, c’est l’étranger, la concurrence des pays émergents, c’est la météo ! Par contre, ce qui va bien ce serait le fruit de la politique menée. Comme si elle était bonne ! En réalité, le seul secteur qui va bien, c’est celui de la finance. Les placements financiers se portent bien, eux.

Les projets spéculatifs des banques augmentent mais leur politique de crédits –dont les crédits aux entreprises et aux agriculteurs- est largement orientée à la baisse. Cette situation est aggravée par les règles de l’Union Européenne qui empêchent la B.C.E (Banque centrale européenne) de prêter directement aux Etats. En effet, sous prétexte de règle de concurrence libre et non faussée, la BCE prête aux banques à 1 % et ces mêmes banques prêtent aux Etats à 3-4 % et encore davantage maintenant avec la perte du « Triple A ». Le FN, à partir de ce constat propose un enfermement nationaliste et relance ses thèses xénophobes et racistes.

Les plans d’austérité présurent les citoyens et empêchent l’investissement productif. L’austérité conduit à moins de services publics mais toujours plus pour la finance.

C’est une autre politique qu’il nous faut, une politique de croissance et non une politique de profit. C’est ce que proposent les communistes avec leurs partenaires du Front de gauche et leur programme « L’UMAIN D’ABORD ».

Ce programme est soutenu par les candidats du Front de gauche pour les Elections législatives comme pour les élections présidentielles. Ce programme -auquel les communistes corses ont contribué notamment sur le volet logement- est le support des idées et des propositions qui traduisent l’expression des besoins populaires.

C’est pourquoi les communistes organisent des Assemblées citoyennes où sont conviés tous ceux qui ne veulent plus de la politique de Sarkozy et qui souhaitent une autre société où les gens pourront vivre avec dignité, où nos jeunes pourront trouver un emploi stable et bien rémunéré, où l’on pourra se loger convenablement.

Il faut pour cela un autre type de développement, une autre conception du territoire.

A ce sujet, une remarque sur l’idée de vote utile, les médias évoquent souvent la crainte d’un second tour aux présidentielles entre UMP et FN et invitent indirectement, à voter comme s’il n’y avait qu’un seul tour. Attention à ce leurre !

D’abord parce que la constitution prévoit bien 2 tours, (même si nous souhaitons une 6ème république avec un mode de scrutin « plus démocratique »), 2 tours nécessaires au pluralisme de la vie politique nationale. Ensuite parce qu’il serait vain de mettre en place une alternance qui conduirait à une politique fondée sur les mêmes bases du capitalisme financier. Quel que soit les résultats du 1er tour, le poids du vote du FRONT DE GAUCHE et du Candidat Jean-Luc MELENCHON sera important pour peser et mettre en place une politique de rupture avec les orientations libérales du traité de Lisbonne, pour mettre en place une véritable politique de gauche.

Le vote utile au 1er tour, c’est le vote MELENCHON. Comme pour les territoriales, nous avons besoin non pas d’alternance mais d’alternative.

C’est le sens de l’engagement des communistes qui pèsent dans les luttes, dans les quartiers et les villages. C’est aussi l’engagement de nos élus dans les collectivités qui se battent dans l’intérêt des populations. Le Parti communiste représente la 2ème force de gauche en corse. Il veut porter un changement politique de gauche dans une stratégie de Front.

Ce changement ne peut se limiter à un changement d’hommes, il doit surtout correspondre à un changement politique, une politique qui (re)place l’homme au centre du développement contre la priorité à la finance. C’est sur ce chemin que nous vous engageons pour battre la droite et réussir à gauche

Pour que 2012 soit l’année de la défaite de Sarkozy, faisons entendre le rejet massif de la politique de la droite. Faisons entendre notre volonté d’une politique de gauche, audacieuse pour l’emploi, la protection sociale, les salaires.

Meilleurs vœux, Pace e saluta.

 

Conte du Dimanche soir

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Notre ami Dominique de Hyeres nous rapporte une bien belle histoire.....

Ce texte de Chomsky qui conforte nos critiques sur l'empire médiatico-politique et cette fable qui rend compte de l'endormissement de nos concitoyens face aux agressions de toute sorte qu'ils subissent sans réagir.

Au déboulé de sa sortie, un pêcheur de grenouilles avait pour habitude de jeter ses grenouilles toutes vivantes, toutes tressautantes dans l'eau bouillante de sa marmite. Et le "brave" homme se désespérait de voir à chaque fois, sous l'effet de la brusque et violente brûlure, sa proie sauter hors du chaudron et son repas lui échapper. S' étant ouvert à son voisin de ses déboires, celui-ci lui conseilla de les plonger dans l'eau froide et de porter doucement à ébullition. Ce que fit notre pêcheur de retour d'une nouvelle sortie. Les grenouilles un moment effrayées par leur capture furent toutes joyeuses de retrouver leur élément liquide et pleines d'énergie, nageaient et caracolaient, faisant mille tours et acrobaties en toute insouciance, se réjouissant même de sentir la température de l'eau se radoucir et devenir de plus en plus "bonne". Ah ! Qu'on était bien dans ce hammam, et qu'il était doux de se laisser aller, loin des soucis quotidiens et des tracas de la vie lacustre dans cette douceur paradisiaque. Comment pouvait-on ne pas trouver belle la vie ! Vint un moment pourtant où elles commencèrent à s'interroger et quelques-unes à s'inquiéter de ce "réchauffement climatique". Mais d'un autre côté, le plus grand nombre semblait ne rien remarquer et riait même des alarmes de leurs compagnes. Il était si bon, malgré les gouttes de sueur qui perlaient à leur front, malgré les vapeurs qui obscurcissaient leur vue et troublaient l'horizon, de s'abandonner à cette torpeur, à ces déliquescentes délices. Le bain maintenant devenait vraiment trop chaud dirent quelques-unes et le moment semblait venu de quitter le bain. Mais toutes, même les plus hardies, vidées désormais de toute énergie de ne purent trouver le ressort nécessaire sauter hors du chaudron et d'échapper à leur destin gastronomique.

Amitiés Dominique

 

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Aujourd'hui, la France est en régression. C'est le bilan de la droite et de Nicolas SARKOZY. Pour résister à cette politique de régression sociale, le parti communiste, avec le Front de gauche, propose aux citoyens un programme anticapitaliste "l'Humain d'abord".



Pour en débattre et fêter dans l'action la nouvelle année, la fédération de Corse du sud invite à participer au repas fraternel organisé à la CCAS de Porticcio le samedi 21 janvier ( s'inscrire auprès du trésorier Serge GORI au 04 95 50 71 00 ou sur place le jour même, participation de 20 Euros).



Le repas sera précédé, à partir de 10h, d'un débat avec les élus communistes et du Front de gauche sur l'objectif de replacer l'Homme au centre de la politique et de l'économie. Seront également présentés les candidats du Front de gauche aux élections législatives en Corse du sud.

le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Transmis par Palestina Corsica et d'aprés le blog de Gilles PARIS - Le Monde –

Depuis le blocage des négociations israélo-palestiniennes et la dissipation du mirage du "processus de paix" -alors que son praticien américain le plus célèbre, le diplomate Dennis Ross, vient de prendre sa retraite-, la question de la fin de la solution des deux Etats (la création d'une Palestine viable aux côtés d'Israël) revient continuellement sur le devant de la scène.

On évoquait précédemment la poussée irrésistible de la colonisation israélienne, de même que l'encerclement opiniâtre des quartiers palestiniens de la partie orientale de Jérusalem, où l'Autorité palestinienne veut établir sa capitale. Ce dernier point a d'ailleurs fait l'objet de plusieurs rapports rédigés par les diplomates européens en poste. Reprenant les données essentielles collectées par des ONG israéliennes ou palestiniennes ainsi que par les agences des Nations unies, ces rapports ont toujours été passés sous silence par les dirigeants européens (très divisés sur la question) pour ne pas heurter de front les autorités israéliennes. Qu'adviendra-t-il de la dernière livraison dont la presse se fait déjà l'écho?

L'attention des diplomates européens s'est en effet élargie à un autre sujet: le sort de la zone C héritée des accords d'Oslo II. Ces accords avaient partagé la Cisjordanie et Gaza en trois zones: l'une totalement palestinienne (la plus petite, zone A), la deuxième partagée par Israël et l'Autorité palestinienne (zone B), la dernière totalement contrôlée par Israël (zone C).

On l'a oublié depuis belle lurette, cette zone C qui constitue 62% de la surface de la Cisjordanie (près de 6% de la population totale palestinienne -150 000 personnes- y réside) aurait dû graduellement être transférée à l'Autorité palestinienne selon l'accord conclu en septembre 1995 (ci-dessous): Colonisation_Palestine.jpg "In Area C, powers and responsibilities related to the sphere of Planning and Zoning will be transferred gradually to Palestinian jurisdiction that will cover West Bank and Gaza Strip territory except for the issues that will be negotiated in the permanent status negotiations, during the further redeployment phases, to be completed within 18 months from the date of the inauguration of the Council."

L'histoire a été toute autre. Non seulement ce transfert n'a pas eu lieu mais c'est aujourd'hui Israël qui réaffirme son emprise sur cette zone C au point selon les diplomates d'aboutir à "un transfert forcé de la population autochtone" palestinienne. L'usage de termes aussi alarmistes, qui renvoient à la notion de nettoyage ethnique défendue par une partie de l'extrême droite israélienne, traduit la volonté de sonner l'alarme.

En matière de zone C, les diplomates ne font guère que reprendre dans ses grandes lignes le travail documenté par l'office onusien OCHA publié en décembre 2009 et qui liste les difficultés rencontrés par les Palestiniens en zone C. Ces difficultés (accès de plus en plus difficile à la vallée du Jourdain, impossiblilité d'obtenir des permis de construire, etc...) sont-elles surprenantes? A bien y regarder la carte des zone C ressemble à s'y méprendre à celle du plan Allon qui reconfigurait l'espace conquis militairement après la guerre de 1967 selon des critères défensifs. Des critères excluant l'hypothèse de la création d'un Etat Palestinien.

 

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Vœux 2012

Allocution prononcée, le mercredi 4 janvier 2012,par M. Paul Antoine Luciani, premier adjoint au maire d’Ajaccio,au nom de la majorité municipale, à l’occasion de la cérémonie des vœux adressés par le maire aux personnels communaux

Monsieur le maire, cher Simon, Mesdames, Messieurs les élus et fonctionnaires territoriaux,Chers amis,



En définitive, la cérémonie traditionnelle qui nous réunit chaque année, à l’occasion des vœux, présente malgré son caractère un peu rituel deux avantages majeurs : elle nous aide à mesurer, à date fixe, le chemin parcouru ; elle nous projette vers le futur immédiat. Nous pouvons ainsi procéder, collectivement et régulièrement, à un double exercice de rappel et d’annonce…



A l’approche de la cérémonie d’aujourd’hui, je me suis souvenu que, l’année dernière à pareille époque, le mercredi 5 janvier très exactement, j’avais salué nos dix ans de mandat et j’avais esquissé un premier bilan chiffré de notre action. Une décennie, c’est une tranche d’histoire, une durée symbolique qui appelle en général une évaluation précise et contradictoire.



L’exercice est plus complexe qu’il n’y paraît. D’abord parce que les projets municipaux n’entrent pas tous dans la vie au cours d’un exercice budgétaire; ils couvrent, surtout les plus coûteux, plusieurs années. Ensuite parce que la Ville, qui reste le grand ensemblier de l’aménagement du territoire communal, bénéficie des réalisations d’autres maîtres d’ouvrage importants comme les chambres consulaires, le Conseil général ou la Collectivité territoriale de Corse ; et il n’est toujours simple d’attribuer à chacun ce qui lui revient en propre. Enfin parce que les décideurs locaux sont pris eux aussi par le tourbillon de l’actualité nationale et internationale et leur vue d’ensemble sur l’action locale peut en être brouillée.

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L'Humanité des débats Table ronde

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Avec OLIVIER AMIEL, docteur en droit, délégué du Mouvement républicain et citoyen (MRC) chargé de la culture.!!! DOMINIQUE BUCCHINI, président de l’Assemblée de Corse (PCF et Front de gauche). !!!RENé MERLE, historien, auteur.

Rappel des faits Le corse, l’occitan, le basque, le breton, le catalan, l’alsacien et autres langues régionales ou minoritaires parlées sur le territoire national sont aujourd’hui reconnues comme appartenant au patrimoine culturel de la France.

Faut-il encore que les conditions soient réunies et les moyens accordés pour assurer leur apprentissage et leur promotion. La pluralité culturelle et le plurilinguisme sont des enjeux qui prennent pleinement place dans le débat de la présidentielle. Rejetant tout repli identitaire, la valorisation des autres langues de France s’inscrit dans une ouverture aux autres et au monde. Elles ne menacent pas, comme certains s’en inquiètent, l’unité de la République ou le devenir de la langue française. « Les cultures et les langues sont égales entre elles, comme les citoyens d’une même République », écrivait Félix Castan. Écrivain occitan et théoricien de la décentralisation culturelle, il n’a eu de cesse de militer pour une « nation une politiquement et culturellement plurielle».

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panneau-bonifacio.jpg Débat autour du programme des candidats du Front de gauche aux élections présidentielles et législatives. Un peu plus de quarante personnes ont participé à cette assemblée citoyenne. La présence du maire de Bonifacio, vice président de l'Assemblée de Corse, a été remarquée.



Une introduction sur la situation dans le secteur de Bonifacio a été animée par Nicole FERRACCI, secretaire de section. Maxime NORDEE, secretaire départemental, a présenté les enjeux nationaux des scrutins et insisté sur l'objectif de replacer l'Homme au centre de l'action politique et des choix de société. Dominique BUCCHINI, président de l'Assemblée de Corse, a, quant à lui, montré le lien entre la politique régionale et la bataille nationale au travers de sa pratique quotidienne au sein de la Collectivité territoriale et des nombreuses avancées décidées par l'Assemblée. Un large débat a suivi , débat qui a notamment abordé les questions de l'énergie, des prix, du logement et des enjeux du vote Front de gauche pour battre la droite et réussir à gauche.

 

ASSEMBLÉE CITOYENNE A CAURO

panneau-cauro.jpgLes communistes de Corse du sud organisent une assemblée citoyenne

le 20 janvier 2012 à partir de 17h30 à la mairie de CAURO, avec Dominique BUCCHINI, président de l'Assemblée de Corse.

Un débat se tiendra autour du programme du Front de gauche pour les élections présidentielles et législatives, " l'Humain d'abord" , qui entend replacer l'Homme au centre du débat politique et des choix de société.



le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

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Le Front de gauche avec son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon et ses candidat-e-s aux élections législatives, a l'ambition de construire une grande mobilisation politique dans le monde du travail sur la base d'exigences sociales fortes. C'est la condition pour faire reculer l'abstention, battre la droite et l'extrême droite, et gagner une véritable alternative à gauche.

signez et faites signer

.............................aujourd'hui 211 soutiens..............

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NON A LA TVA « SOCIALE »

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Le gouvernement convoque un sommet social pour le 18 janvier. Le parti communiste combat les plans d’austérité successifs qui entraînent la régression sociale et la casse du service public. C’est maintenant une TVA dite « sociale » que Nicolas Sarkosy veut mettre en place dans la précipitation. Cette mesure pénalisera particulièrement les plus démunis car elle augmentera irrémédiablement les prix à la consommation. Les communistes avec le Front de gauche combattent ces mesures et soutiennent les initiatives syndicales de mobilisation qui s’inscrivent dans une politique de résistance au capitalisme. Les communistes seront donc présents le 18 janvier à 17 h à l’aéroport de Campo del’Oro et confirmeront leur engagement aux côtés des salariés d’Air France.

Le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

FRASSETO.jpg La fédération de Corse du sud du parti communiste français rend hommage à Joseph Secondi et à son engagement dans la défense des travailleurs. Il nous a quitté le 1er janvier dernier. Elu à divers mandats syndicaux et il a siégé en qualité d’administrateur depuis 1990, puis en qualité de Vice-Président depuis 2005 au sein de la Mutualité Sociale Agricole. Investi avec humanisme dans ses missions, il a su être à l’écoute de tous. Il a prodigué ses conseils et partagé ses compétences jusqu'aux derniers moments avec courage et dignité.

Nous garderons l’image d’un homme disponible, souriant et compétent , un ami fidèle et attentionné. Il repose dans son village de Frasseto au pied des montagnes corses qu'il a tant aimées, où ses convictions de communiste étaient connus de tous. .

Que sa famille et tous ceux qui sont péniblement touchés par sa disparition trouvent ici le témoignage de notre soutien et de notre amitié

 

On va leur faire un dessin..........


En 2012, on va leur faire un dessin - Marine Le... par CN-PCF

 

Fédération PCF 2A

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Amitiés Corse Kurdistan - Témoignage.

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TREMBLEMENT DE TERRE DE WAN ( TURQUIE): LES KURDES ABANDONNES

par Dominique Torre, samedi 3 décembre 2011, 20:57

Je rentre du Kurdistan de Turquie où j'ai partagé le quotidien des sinistrés de la ville de Wan.Vous trouverez en pièce jointe mon rapport concernant la situation de la population Kurde. Les séismes de Wan, d’octobre et novembre 2011, (Kurdistan turc) ont suscité, par leur gravité, une immense émotion internationale. Après avoir concédé que les services de secours n’étaient pas à la hauteur, le premier ministre Erdogan, a accepté, du bout des lèvres, l’aide internationale. Depuis les autorités affirment faire face à la situation. De retour de Wan, où j’ai séjourné durant quatre jours, aux côtés des sinistrés, je souhaite alerter l'opinion internationale sur l’abandon complet dont les populations kurdes font l’objet. Un scandale humanitaire, dont l’Etat turc porte l’entière responsabilité, se déroule quotidiennement. La terre tremble encore et accroit les destructions sur un bâti fragilisé. 80% des habitations sont détruites. La population vit dans la terreur des répliques meurtrières. On dénombre à ce jour 672 morts et plus de 6000 blessés. Wan est une ville fantôme. Plus de 400 000 habitants ont fui la région, seuls restent les familles les plus pauvres, sans familles pour les recueillir dans d'autres régions.

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2012!!!!!


Jean-Luc Mélenchon : En 2012, prenez le pouvoir ! par PlaceauPeuple

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