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Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF-Supplément officiel à la Voix d'Ajaccio

L’absurdité et la malveillance (suite)

Conseil municipal a Ajaccio Paul-Antoine LUCIANI 1er Adjoint

Le 18 décembre, dans un entretien avec Sébastien Pisani, j’ai indiqué les conditions de l’annulation totale du PLU, son origine, ses motivations, ses conséquences. Le 19 décembre, l’ex maire démissionnaire et son ex premier adjoint (« en mode contre-attaque » titre le journal) m’attribuent des propos que je n’ai jamais tenus. Je n’ai jamais écrit que « l’absurdité et la malveillance avaient conduit à ce désastre » ! D’abord, contrairement à beaucoup, je ne parle ni de « désastre » ni de « cataclysme ». J’ai dit que cette annulation totale avait été réclamée par deux propriétaires fonciers qui ne pouvaient rien obtenir de leur recours, que le Tribunal avait pris sa décision en se fondant sur deux motifs de procédure très discutables, et que les conséquences de cette annulation totale étaient disproportionnés eu égard aux raisons qui l’avaient entraînée. Résultat : une situation absurde où personne ne trouvera son compte, ni les propriétaires concernés, ni la Ville, ni les acteurs économiques, ni la Justice elle-même, prisonnière d’un formalisme contreproductif.



J’ai ajouté que cette situation avait entraîné des commentaires malveillants, tels ceux de l’ex maire démissionnaire, qui avait délibérément assimilé un désaccord sur deux points de procédure à une grave infraction aux principes de « concertation citoyenne et de démocratie locale » ! L’absurdité et la malveillance sont donc les conséquences et non la cause de l’annulation. Travestir ainsi les propos d’autrui en inversant les termes de son argumentation relève de la fraude intellectuelle et non du débat démocratique ! Ensuite, nous sommes accusés d’incompétence pour n’avoir pas anticipé sur les deux moyens utilisés par les avocats des deux propriétaires. Mais nous avons contesté la réalité de ces manquements aux règles de procédure. Et nous continuons d’estimer que nos arguments sont bons et qu’ils devraient prospérer en appel. Car la concertation a été réelle et continue, même si la forme administrative de son organisation a été jugée irrégulière, à tort selon nous. Il y a eu suffisamment de publications, de débats publics, de délibérations et de réunions de travail, y compris avec le mouvement associatif, pour affirmer sereinement que l’élaboration du PLU a été concertée et transparente. Quant à l’information des élus, elle a été effective tout au long de l’élaboration du PLU. Même si certains donneurs de leçons se sont employés à boycotter systématiquement les très nombreuses réunions de travail où ils étaient invités… S’agissant des convocations pour le conseil municipal d’approbation, les avocats de la ville ont produit 16 attestations de conseillers municipaux (dont 2 de l’opposition) déclarant, par écrit et sur l’honneur, qu’ils ont bien reçu, avec leur convocation, et en temps utile, le rapport d’information et le projet de délibération qui étaient à l’ordre du jour. Mais ces documents, même s’il y en avait eu autant que de membres du conseil (ce qui était impossible, puisque l’ex maire intérimaire l’avait discrètement interdit à certains élus qui voulaient signer) n’ont pas été considérés comme des preuves ! On se demande, dans ces conditions, comment prouver sa bonne foi…



Exprimer un désaccord est un droit, non une preuve d’incompétence. D’autant que le désaccord porte sur une procédure administrative, alors que le fond est jugé bon par tous ceux qui se sont exprimés. Comme interpréter autrement le nombre et le contenu des interpellations et mises en garde souhaitant la validation juridique du PLU d’Ajaccio ? S’il s’était agi d’un mauvais document d’urbanisme, il n’aurait pas suscité un soutien collectif aussi massif. On remarquera, enfin, que l’ex maire démissionnaire qui avait fini par rejoindre le concert de ceux qui voulaient la validation du PLU, annonce à présent qu’il ne faut pas faire appel de cette décision d’annulation ! Que cherche-t-il ? Il faut se rendre à l’évidence, sa protestation véhémente n’était qu’un trompe l’œil destiné à camoufler l’objectif (bien réel, lui) de discréditer l’œuvre de ses prédécesseurs… Serait-ce trop demander à ceux qui aspirent à assumer des charges publiques de se souvenir que cette mission exclut les règlements de compte, mais qu’elle exige la défense sourcilleuse de l’intérêt général ?



Paul Antoine Luciani Le 19 décembre 2014

 

Un homme d’honneur

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Un nouveau tract, signé François FILONI, a recouvert les pare-brise des voitures en stationnement les 17 et 18 décembre 2014.

Filoni est surtout connu à Ajaccio par les tracts, devenus polychromes au fil du temps, qu’il diffuse avec délectation depuis deux décennies sans pour autant convaincre les Ajacciens. Il n’a qu’une idée en tête : devenir populaire, tantôt en cognant sans états d’âme sur Simon Renucci dont il a été adjoint durant un an et demi (avril-2001-septembre 2002), tantôt en se présentant lui – même comme un expert passionné du patrimoine ajaccien.

Filoni a une popularité telle qu’il n’a jamais réussi, après deux décennies d’agitation et de visites guidées dans différents mouvements, partis et syndicats, à se faire élire sur son seul nom. Mais Filoni se console vite : il se fait de lui-même une opinion si flatteuse que ces 20 ans d’échecs personnels glissent sur lui comme l’eau sur les plumes du canard. Encore que, dans ce cas particulier, la comparaison animale avec le comportement du paon serait sans doute serait plus adaptée à ce cas particulier parlante avec le paon…ici l’image du paon conviendrait sans doute mieux…). de la place qui, depuis vingt ans, ne lui pas encore permis de se faire élire sur son seul nom. Mais il n’en a cure, car il traverse les partis et les syndicats , ne lui a pas permis de se faire élire sur son nomDans un tract dont il recouvre, comme à son habitude, les pare- brise des véhicules en stationnement, un homme d’honneur, au parcours politique et syndical exceptionnels, s’en prend violemment, comme à son habitude, à Simon Renucci, maire d’Ajaccio de 2001 à 2014, dont il avait été, d’avril 2001 à juillet 2002, l’adjoint délégué à la voirie et à l’éclairage public et qu’il a choisi en février 2003 de combattre, sans états d’âme, et dans tous les domaines.

Filoni, homme d’honneur et expert en procédures judiciaires, dénonce à nouveau Simon Renucci dans le tract malodorant qu’il vient de diffuser. Il prétend que l’ancien maire aurait «tenté une nouvelle fois de travestir la vérité en citant partiellement une partie (!) du jugement du Tribunal Administratif». Il affirme que le même TA aurait invalidé deux décisions de l’ancien maire (à quelles dates ? avec quelles conséquences ?…), mais, surtout, il évoque une affaire judiciaire en cours en laissant entendre qu’un ancien adjoint au maire serait impliqué dans une affaire douteuse de marchés publics.



Filoni, incapable de défendre la cause indéfendable de la fraude électorale, mais soucieux de plaire à son nouveau chef, n’hésite pas à tenter de salir l’honneur d’un homme intègre. Le procédé est répugnant.

Filoni feint d’oublier qu’il a été condamné lui-même pour diffamation, le 7 septembre 2007, par le Tribunal correctionnel qui lui a infligé une amende. Deux jugements conformes ont été prononcés : le 22 décembre 2006, en première instance, le 5 septembre 2007 en appel. Filoni devrait s’administrer à lui-même les leçons de morale qu’il adresse à autrui.



Paul Antoine Luciani 19 décembre 2014

 

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U Rossu a lu dans la Marseillaise

Le Président communiste de l’Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, a accusé hier le gouvernement « d’accélérer la mise en place de l’État néolibéral », une logique se retrouvant selon lui dans le projet de réforme institutionnelle pour la Corse

Réforme institutionnelle pour la Corse

« Je suis hostile à la réforme de l’organisation territoriale menée par le gouvernement », a déclaré Dominique Bucchini, lors d’une session extraordinaire de l’assemblée sur la réforme visant à fusionner la collectivité territoriale et les Conseils généraux de Corse-du-Sud et de Haute-Corse. Il a regretté que « cette logique animant le processus national » se retrouve dans la réflexion menée en Corse en accusant les socialistes, « qui pourfendaient (ndlr : dans l’opposition, en 2010) le plan gouvernemental visant à substituer la compétitivité des territoires à leur égalité », de vouloir « accélérer la mise en place de l’État néolibéral. » Déplorant qu’elle soit conduite « de façon autoritaire et chaotique », il a souligné que la politique socialiste allait « dans le même sens que la loi Sarkozy ».

Refondation sociale du Medef

« En empêchant les départements et les régions de mener librement leurs politiques et en asséchant leurs ressources, on sape les fondements de la décentralisation », a regretté Dominique Bucchini. « Ainsi, logique économique, réforme institutionnelle et organisation territoriale, concourent à un même projet de société et la réforme territoriale est le pendant de la refondation sociale du Medef, dessinant une nouvelle architecture intercommunalités-régions-Europe construisant un État défendant les intérêts de l’oligarchie financière », a dit Dominique Bucchini Aussi, a-t-il considéré que la réforme « impacte la Corse » et « risque de la marginaliser ». Et a plaidé pour « son inscription au titre d’un article spécifique dans la constitution, afin que soit prise en compte son unicité dans l’organisation territoriale française tout en l’arrimant solidement à la République. »

La Marseillaise, le 13 décembre 2014

 

LDH et Association des Musulmans de Corse

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U Rossu a reçu et partage le communiqué ci-dessous

Communiqué







La LDH et l'Association des musulmans de Corse condamnent les graffiti racistes découverts sur la façade des lieux de culte musulman à Ile-Rousse vendredi dernier, mais aussi à Ajaccio et à Propriano très récemment. Ces inscriptions, comme les têtes de sanglier ensanglantées jetées aux mêmes endroits à Ile Rousse l’an passé et dernièrement à Baléone et à Propriano, seront retirées mais ces gestes ne s’effacent pas. Pour la LDH et l’Association des musulmans de Corse, la répétition de tels actes ne peut être considérée comme des « amusements » isolés.

La LDH et l'Association des musulmans de Corse travaillent à la construction d'une communauté de destin par les êtres humains qui y résident durablement, quel que soit leur lieu de naissance ou leur lignage. Nous connaissons les difficultés sociales qui entravent cette construction, les inquiétudes qui existent sur notre capacité à créer du vivre ensemble sans perdre notre singularité, en donnant un avenir à la langue corse. Nous n'ignorons pas le sentiment d'une dépossession de notre avenir qui taraude la société corse. Nous savons aussi que des idéologues du pire sont à l'affût, à la recherche de boucs-émissaires, qu'ils s'opposent à la communauté de destin au profit d'une identité exclusive et du droit du sang.

La LDH et l'Association des musulmans de Corse appellent à la vigilance. Elles demandent l'effacement immédiat des tags qui incitent au racisme, à l'antisémitisme et à la xénophobie. Elles demandent aux pouvoirs publics compétents de renforcer la protection des personnes et des lieux visés.







Ajaccio, le 14/12/2014

 

Vous trouverez sur le site de Terre Corse l intégralité de la conférence de notre ami et camarade Ange ROVERE

Mythe, légende, réalité s’entrecroisent lorsqu’on essaie d’approcher la figure de Pascal Paoli éternel vaincu des “Révolutions de Corse”

Depuis toujours il est l’objet de lectures plurielles et d’appropriations multiples parce que tel est le destin des entreprises inachevées qui plus que d’autres se prêtent à ces jeux de miroir par lesquels chaque génération se fabrique sa vision du passé pour mieux investir le présent.

Cliquez sur le lien http://terrecorse.tumblr.com/

 

Quel Projet pour AJACCIO

Vous trouverez en ANNEXE le N°2 de notre journal de campagne pour les élections municipales de Janvier...

Pour les Ajacciens, le choix est simple : La renaissance avec la gauche ou La régression avec l’UMP

Après l’annulation des élections municipales de 2014 pour «manœuvre systématiquement organisée dans l’établissement des procurations», une nouvelle élection est organisée les 25 janvier et 1er février 2015.Ce troisième tour offre aux Ajacciens une occasion, qu’ils doivent saisir, de donner un prolongement à une victoire judiciaire qui a restauré l’autorité du suffrage universel. Et qui, du même coup, a bloqué le travail de sape systématiquement organisé par l’UMP pour en finir avec l’œuvre des deux mandatures précédentes.L’enjeu de ce scrutin est simple : Pour peu que les Ajacciens tirent les leçons de l’expérience, la gauche peut mettre un terme définitif à la gestion aventureuse que les hommes de Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé ont imposée à la capitale régionale durant sept mois. Vous y trouverez notamment:

Les forces en présence

Au terme de discussions et d’échanges entre tous les courants de la gauche et entre les groupes ou mouvements intéressés par les avancées démocratiques que les deux mandatures Renucci ont permises, une liste de large rassemblement démocratique a été constituée, sur le modèle de celle qui avait réuni plus de 12.000 suffrages en mars 2014..../...

Non à la régression

Les sept mois de la «gestion Marcangeli» laisseront un mauvais souvenir à Ajaccio :.../...

Pour un service public de qualité et pour le logement

Face à cette sombre perspective, il faut rassembler les forces vives du peuple et de la gauche. Les rassembler pour réparer ce qui a été dégradé, pour s’opposer à l’austérité imposée, et pour maintenir un niveau d’investissement qui permette d’assurer un service public de qualité en équipant nos quartiers, tout en organisant très rigoureusement la dépense publique et en améliorant les recettes, et surtout en désignant très clairement les priorités :.../...

Le logement pour tous, à Ajaccio comme ailleurs, st un droit fondamental

Mais la crise du logement exclut de ce droit de plus en plus de familles. Et cette tendance ne peut pas s’inverser rapidement parce qu’il faut agir sur des mécanismes qui ne se situent pas tous à la portée d’une action locale résolument novatrice..../...

Construire des logements accessibles et de qualité

Pour que chacun puisse se loger à Ajaccio en fonction de ses moyens, il faut développer une offre nouvelle et poursuivre le travail engagé depuis 2001. Les nouvelles opérations devront compter une proportion minimale de logements sociaux, mais également une part d’accession à la propriété à prix maîtrisé.../...

...Nos candidats...

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Trois témoignages de

Marthe Poli : «pour la justice sociale»

France Murroni-Belicar : «un engagement utile»

Pierre André Albertini : «pour la fraternité humaine»

Cliquez sur ANNEXE pour le document complet à IMPRIMER et DIFFUSER.....Merci

 

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SNCM : Manifestation vendredi 19 décembre à Ajaccio devant la préfecture de Région à 11 heures et ensuite devant l’Assemblée de Corse. Pour la SNCM et le service public de continuité territoriale

Après avoir été précipitée dans l’impasse de la concurrence déloyale qui pratique le dumping social et fiscal, puis vers une privatisation au parfum de scandale financier, les 2000 travailleurs de la SNCM pourraient perdre leur emploi et la Corse l’outil indispensable à la mise en œuvre du service public de continuité territoriale.L’heure est grave car pour la Corse comme pour la région PACA, sinistrées par le chômage et la crise économique, cette saignée porterait le nombre d’emplois menacés à 4000 à travers l’ensemble des prestataires affectés par la perte d’activité.

En Corse il est question de 1200 emplois, de l’avenir de l’école de marine, de perte sèche pour la SITEC émanation de la CTC qui gère la billetterie, d’autres activités comme la blanchisserie ou la fourniture de produits de consommation et de restauration sont concernées directement.

Voila de quoi il est question mais cette logique « low cost » ni ne s’arrête, ni ne s’arrêtera là. Dumping fiscal, social et commercial concurrence déloyale sont les traits caractéristiques de ce modèle économique et antisocial. L’ensemble de la desserte publique aérienne et maritime de continuité territoriale entre le continent et la Corse est fragilisée.

La compétence de la CTC est contestée sans cesse par les opérateurs « low cost » auprès de la Commission européenne qui répond toujours favorablement à leur acharnement juridique notamment celui des dirigeants de CFF, pour peu que celui-ci réclame la disparition des Services Publics, au nom de l’idéologie libérale. C’est le sens des amendes anti service public de la Commission.

Ceci étant, l’Etat ne peut pas et ne peut plus se cacher aujourd’hui derrière « Bruxelles » quand celle-ci refuse d’offrir à l’Etat et à Transdev, une réponse de complaisance sur la transmission de la DSP, impossible juridiquement en cas de disparition de la SNCM.

Dès lors, le séisme économique et social programmé ne relève que du seul choix du Gouvernement et du Parlement, qui contrôlent majoritairement le capital de la SNCM, avec 58% des parts répartis entre la Caisse des Dépôts et l’Etat, sans compter les salariés qui possèdent 9% de la compagnie.

Il faut stopper cette marche à la catastrophe, le choix de la continuité de la SNCM et de la relance industrielle de toute la filière maritime nationale est encore possible. Cela implique des mesures immédiates que le gouvernement peut et doit prendre, sans rien demander à Bruxelles, pour garantir la continuité de la SNCM et à travers elle, la pérennité du service public de continuité territoriale.

En ce sens le gouvernement doit reprendre la main pour :


  • Garantir la continuité de la SNCM par l’intervention de la Caisse des Dépôts au capital de Transdev, et donc sa sortie immédiate du Redressement judiciaire

  • Régulariser la participation de la CDC au capital de la SNCM

  • Préserver l’emploi en Corse et sur le continent en imposant le respect des règles du pavillon français premier registre pour tout armateur opérant sur les lignes de la continuité territoriale

  • Défendre les contentieux jusqu’au bout des 5 prochaines années de procédure afin de garantir le maintien de l’attribution de la DSP au groupement CMN SNCM, et d’obtenir l’annulation des dernières décisions de l’Union Européenne pour la défense de toutes les compagnies publiques maritimes et aériennes, SNCM-CMN et AIR CORSICA-AIR France, et des emplois qu’elles génèrent

  • Relancer les commandes de nouveaux navires au GNL sobres et respectueux de l’environnement au Chantiers Navals de ST NAZAIRE pour la SNCM et la CMN

Dans ces conditions nous qui sommes signataires du Comité de soutien pour défendre la SNCM et les service public de continuité territoriale appelons à manifester le vendredi 19 décembre à Ajaccio devant la préfecture de Région à 11 heures et ensuite devant l’Assemblée de Corse.

Etienne Bastelica, Vivianne Biancarelli, Maxime Nordée, Jean Pierre Battestini, Josette Risterucci, Marie Jeanne Fedi, Jean Claude Graziani, Paul Antoine Luciani, Charles Mariani, Carole Spanu, Francis Riolacci, Toussainte Dévoti, Marie Ange Moracchini, Jean Pierre Maginot, Dominique Bucchini, Marina Luciani, Jean Jacques Gil, Jean Pierre Fabiani, Antoine Mandrichi, Christian Vincensini, Cesar Fazzini, Jean-Paul Blandino, Dominique Fusella, Noel Zicchina……

 

Comité Départemental de Décembre

maxim.jpgComme cela a été décidé en bureau, je vous confirme la date retenue du samedi 13 décembre à 14h à la fédération à Ajaccio.

A l'ordre du jour nous examinerons les points suivants :

  • la situation politique générale et les initiatives de rassemblement et d'actions contre l'austérité
  • les prochaines échéances électorales:
      .
  1. les municipales à Ajaccio
  2. les élections cantonales
  3. les territoriales
  4. le repas républicain de janvier
  5. la situation financière de la fédé, le renforcement et l'organisation

fraternelles salutations le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

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8 Décembre 2014

L’assemblée de Corse était appelée à examiner un avenant à la DSP sur le bord à bord aérien le 4 décembre 2014. Intervention de Michel Stefani

Ce rapport est en quelque sorte la piqure de rappel d’un événement de sinistre mémoire quand la Compagnie Corse Méditerranée (CCM) concurrencée par des opérateurs « moins disant » était directement attaquée sur la desserte de bord à bord au nom de la libre concurrence. Nous avions combattu alors l’attribution de la délégation de service public à Air Littoral après le vote unanime de la Commission appel d’offre de laquelle nous avions été exclus. Nous étions en 1999 et le PDG d’Air Littoral un certain Marc Dufour s’était vu dérouler le tapis rouge.

La mobilisation salvatrice des personnels de la CCM donnera un coup d’arrêt à la procédure d’appel d’offre.

Dumping social, non respect des obligations réglementaires et autres prémices du low cost étaient déjà ressenties et nous étions peu nombreux à annoncer ce que cette logique ultralibérale allait produire au détriment de la desserte publique de continuité territoriale et des opérateurs historiques. Nous y sommes!

Dans le maritime et l’aérien à force de dire « bienvenue aux low cost » en expliquant que « le marché s’autorégule dans l’intérêt des clients pour leur offrir des tarifs compétitifs », ce sont les principes de base du service public, les opérateurs respectueux des obligations sociales, fiscales et réglementaires qui sont sanctionnés et au final des choix très couteux pour les finances publiques et désastreux pour l’emploi stable.

Le rétablissement du service public après les faillites d’Air Littoral et Air Liberté a couté prés de 10 M€ en 2004. Entre temps l’ouverture à la concurrence et la mise en place du dispositif d’aide sociale dans le maritime vont agrandir la brèche tant est si bien que la Chambre régional des comptes (CRC) dénoncera ce dispositif en le qualifiant d’illégal tout en soulignant qu’il était générateur de déficit prés de 20 M€ en 2006.

Dans ces conditions le budget de l’Office des transports de la Corse (OTC) qui était excédentaire de 40 M€ en 2002 ne l’était plus et comble de cette logique libérale Nicolas Sarkozy annoncera dans cet hémicycle que la dotation de continuité territoriale inscrite au budget de la nation, sous une ligne spécifique, serait gelée. Le président de la République estimait alors qu’il était anormal de ne pouvoir venir en Corse à 30€.

Aujourd’hui si on se préoccupe peu du « vol de la Taxe de transport » 5 M€ par les low cost, force est de constater que les ajustements se font dans l’aérien comme pour le maritime sur des reculs successifs. Dans un premier temps cela se traduit par l’augmentation du prix de coupon, ensuite la réduction des Obligations de service public (OSP), c’est l’objet du rapport, et enfin l’amélioration de la compétitivité, c’est le vocabulaire en vogue pour procéder aux suppressions de postes.

Si Air Corsica n’est pas concernée par ce dernier point en revanche ce qui se passe à la SNCM est significatif. Au demeurant, ce qui est en cause dans le maritime au sens de l’évolution de la réglementation européenne ne peut être exclu dans l’aérien je veux parler de la prise en compte dans le cadre des Délégations de service public (DSP) des pics de trafics. Ce qui est contesté à propos du service complémentaire dans le maritime peut l’être tout autant dans l’aérien avec les services supplémentaires.

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                               Notre ami et camarade Etienne BASTELICA sera l’invité du club de la presse sur RCFM le MERCREDI 10 DECEMBRE de 12h00 à 13h00.

Il y abordera l ensemble des problèmes qui préoccupent fortement la population, et se fera porteur des idées soutenues par le Front de Gauche à l'Assemblée. Il sera intéressant d'être à l'écoute......

 

Defense du Service Public

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SNCM - Une décision inacceptable

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LE DEPUTE COMMUNISTE DES BOUCHES-DU-RHÔNE GABY CHARROUX communique

La décision prise vendredi 28 novembre en conseil de surveillance de mettre la SNCM en cessation de paiement pour lui imposer une procédure de redressement judiciaire est inacceptable.

Non seulement parce que VEOLIA a annoncé au mois de juin des profits records pour le premier semestre 2014 mais surtout parce que la CAISSE DE DEPÔT, c’est-à-dire l’Etat, est actionnaire de TRANSDEV.

L’Etat avec un actionnariat direct à hauteur de 25% du capital de la SNCM auquel s’ajoute sa participation au travers de la CAISSE DES DEPÔTS a toutes les cartes en mains pour maintenir la compagnie.

Il est le premier responsable de la situation. Dès 2005, en décidant sa privatisation, le gouvernement UMP d’alors, mettait à mal la compagnie. Depuis les loups se sont servis et les gouvernements qui se sont succédés, de renoncements en promesses non tenues, sont les vrais responsables de cette situation.

Depuis deux ans, j’interpelle le gouvernement afin qu’il agisse concrètement pour faire respecter le droit social français aux compagnies low-cost qui ne respectent ni les salariés, ni la sécurité, ni l’environnement.

Seul un plan industriel, avec la construction de navires écologiques de nouvelle génération et la publication d’un décret contre le dumping social, peut permettre à la compagnie de poursuivre sa mission de service public de continuité territoriale.

Avec les salariés et les représentants que j’assure de tout mon soutien, nous continuerons la bataille pour préserver la SNCM, les 4000 emplois qu’elle génère et continuité territoriale.

Nous l’avons fait pour KEM ONE, pour ASCOMETAL, nous le ferons pour la SNCM qui est un fleuron national en méditerranée.

Gaby Charroux - Député PCF 29/11/2014

 

La Fédé écrit au Préfet

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Parti Communiste Français Ajaccio le 26 novembre 2014 Fédération de Corse du sud

Monsieur le Préfet Palais Lantivy Cours Napoléon 20 000 AJACCIO

Objet : dépense publique relative au CICE dans le département

Monsieur le préfet,

Le crédit d’impôts compétitivité-emplois a été créé par la loi de finances rectificative pour 2012 ( article 66 de la loi 2012-1510 du 29 décembre 2012). Les entreprises assujetties à l’impôt sur les sociétés bénéficient ainsi d’une aide publique, sous forme de dépense fiscale de l’Etat, évaluée par le comité de suivi du CICE à près de 11 milliards d’euros pour 2013. Elément constitutif du Pacte de responsabilité, cette dépense de l’Etat au bénéfice des entreprises pourrait atteindre 20,3 milliards d’euros en 2014. Elle engage donc le budget de l’Etat sur des sommes considérables, à mettre en parallèle avec le niveau des réductions de la dépense publique et sociale à destination des ménages qui permettent de la financer, comme des hausses de droits indirects intervenus en compensation.

De nombreuses entreprises de notre département se sont inscrites dans ce dispositif, leur permettant de prétendre à cette aide financière publique. Le législateur, dans un souci d’évaluation des politiques publiques, a souhaité imposer aux employeurs l’obligation d’information et de consultation des salariés sur les montants et l’utilisation dans l’entreprise de la dépense publique du CICE. Cependant, cette obligation d’information a exclu de son champ les citoyens, pourtant principaux contributeurs de cette dépense fiscale de l’Etat.

C’est pourquoi, j’ai l’honneur de vous demander de me transmettre les informations précisant les montants de la dépense fiscale de l’Etat au titre du CICE, imputés par entreprise, dans le département.

Dans l’attente de ces informations, je vous prie d’agréer, Monsieur le préfet, l’expression de ma haute considération.

Le secrétaire départemental Maxime NORDEE

 

Terre Corse de décembre....Visitez le site...

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Au sommaire

  • l'ESPOIR à gauche n'est pas MORT ....Il faut le RECONSTRUIRE - Conférence de presse de Elus Régionaux
  • RETOUR du TRAIN en Plaine Orientale!.... Un interview de Michel Stefani
  • Etc.....

Cliquez sur : http://terrecorse.tumblr.com/

 

Fête de Terre Corse

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Invitation aux camarades:

Nous t'invitons demain mardi 2 décembre à 10 heures 30 Espace Albert Stefanini 11 rue César Campinchi à une conférence de presse de présentation

  • de la 55ème Fête de Terre Corse qui aura lieu samedi 6 et dimanche 7 décembre
  • de la 3ème saison de rencontres débats de Terre Corse qui se déroulera du 8 au 11 décembre
  • de la journée jeunes talents du rock qui aura lieu le samedi 27 décembre

Michel Stefani et César Fazzini

 

Une lettre de Patrick LE HAYRIC

Saint-Denis, le 1er décembre 2014



humanite_fr_logo.gif Cher-e ami-e

L’Humanité se trouve une fois encore mise en danger par de lourdes difficultés de trésorerie.

Elles sont la conséquence d’une baisse des aides publiques d’au moins un million d’euros, d’une hausse de plus de un million de nos coûts de production et de distribution, d’une chute de plus de 500 000 euros de nos recettes publicitaires déjà faibles, auxquelles il faut ajouter près de 150 000 euros de déficit de la Fête de l’Humanité malgré son succès populaire.

Nous avons fait tout au long de l’année des efforts pour améliorer la présentation, le contenu de nos journaux tout en transformant la plateforme numérique l'Humanité.fr

Mais nous manquons cruellement de moyens financiers pour mener à bien nos projets.

C'est pourtant indispensable pour faire face, tout à la fois, à la crise qui affecte l’ensemble de la presse écrite et aux nécessités de la véritable guerre idéologique à l’œuvre dans notre pays.

Celle-ci vise à détruire les conceptions progressistes, à faire disparaître les valeurs et les idées de gauche, jusqu’à vouloir effacer son nom.

L’Humanité et l’Humanité-Dimanche sont presque les seules publications à y rester fidèles, sans disposer des ressources suffisantes pour assumer cette immense responsabilité.

Nous ne pouvons compter que sur votre aide dans deux directions : celle urgente, de la souscription de fin d’année que nous sommes contraints de lancer.

Et celle de la nécessité d'élargir la diffusion de l’Humanité et de l’Humanité-Dimanche.

Tout versement fait cette année avec un chèque libellé au nom de « presse et pluralisme » sera déductible des impôts de l’année 2014.

Par les temps qui courent, je sais combien les budgets des familles sont serrés mais j’ai la conviction qu’une nouvelle fois, cet appel au secours retiendra toute votre attention. Recevez, cher(e) ami(e), nos sincères salutations.

Patrick Le Hayric, directeur de l'Humanité

Pour faire un don : Bon de souscription dans l'Huma ou effectuez un don en ligne

 

1418.jpg Parole Vive de Bastia nous fait parvenir l info ci-dessous et U Rossu a toujours plaisir à vous faire connaitre les événements de cette Association qui sont toujours de très grande qualité....

La Grande Guerre sera au cœur des débats et des spectacles de la prochaine édition de Parole Vive, qui s'ouvre ce mercredi 3 décembre à Bastia. __14-18 : impressions de guerre, expression de l'art PAROLE VIVE à BASTIA __

Mercredi 3, 18H30, théâtre du lycée Jeanne d’Arc, montée Ste Claire

Fucilati in prima ligna Projection-débat avec Jackie Poggioli - Documentariste à F3 Corse – Via Stella

Également à Prunelli le mardi 9 à 20H30, école de musique ANIMA

Jeudi 4, 18H30, Bibliothèque centrale, rue Favalelli

Les peintres européens face à la Grande Guerre - Présentation d’œuvres par Janine Vittori - Conseillère pédagogique en arts visuels

Également à Prunelli le dimanche 7 à 17H00, salle Cardiccia

Vendredi 5, 18H30, théâtre du lycée Jeanne d’Arc, montée Ste Claire

14 auteurs pour 14 – 18 - Lecture – spectacle par Philippe Forcioli - 15 – 10 et 5 €

Également à Prunelli le samedi 6 à 20H30, salle Cardiccia

Samedi 6, 18H30, théâtre du lycée Jeanne d’Arc, montée Ste Claire

Sonates de guerre - Concert classique - Par Laura Sibella (piano) et Paul – Antoine de Rocca Serra (violoncelle) - 15 – 10 et 5 €

  • Renseignements / Réservations Bastia : 04 95 32 47 75 / 06 81 31 10 19

E-mail : uneminutedesoleil@neuf.fr

  • Renseignements / Réservations Prunelli di Fium’Orbu : 04 95 56 26 67



Mercredi 3 décembre, 18H30, théâtre du lycée Jeanne d’Arc

Fucilati in prima ligna - En présence de Jackie POGGIOLI

"C'est sur le chemin de la critique historique - a écrit le philosophe Paul Ricoeur - que la mémoire rencontre le sens de la justice. Que serait une mémoire heureuse qui ne serait pas une mémoire équitable ? " Cette réflexion est au coeur du film « Fusillés pour l'exemple » de la réalisatrice Jackie Poggioli.

Réalisé en 2011 pour le magazine Ghjenti, sur Via Stella, le documentaire constitue un véritable matériau de référence pour comprendre, au travers du sort réservé à six soldats corses, l’arbitraire subi par des centaines de fusillés pour l’exemple.




Jeudi 4 décembre, 18H30, Bibliothèque centrale

Les peintres européens face à la Grande Guerre - Par Janine VITTORI

Un parcours en images à travers les œuvres d’artistes enrôlés dans la tourmente de la guerre. Certains très jeunes tout juste sortis de l’école des Beaux Arts, comme Otto Dix, André Masson ou Ossip Zadkine, marqués pour toujours par l’inhumanité de ce conflit. D’autres à peine plus âgés, comme Franz Marc, Umberto Boccioni ou Fernand Léger, au parcours artistique reconnu, et qui paieront un lourd tribut. Egalement évoquées, les œuvres d’artistes trop vieux pour combattre mais qui ont voulu témoigner de la dureté de cette guerre ainsi que ceux qui ont refusé de peindre une guerre jugée insoutenable.

Vendredi 5 décembre, 18H30, théâtre du lycée Jeanne d’Arc

14 auteurs pour 14 – 18 - Lecture – spectacle par Philippe FORCIOLI

Chanteur à la plume poétique ou malicieuse et à la voix chaude et ensoleillée, Philippe Forcioli se donne aujourd’hui un nouveau défi : symboliquement et en mémoire des héros disparus il y a cent ans, il a choisi 14 auteurs qui de près ou de loin ont un lien avec 14-18, pour offrir une lecture entrecoupée de poèmes mis en musique, de chansons, de dépêches d'actualité de l'époque.

Pages graves, bouleversantes, terribles à entendre, pages amusantes, clins d'oeil et vie, espérance et joie, pages de paix.

Samedi 6 décembre, 18H30, théâtre du lycée Jeanne d’Arc

Sonates de guerre - Par Laura SIBELLA (piano) et Paul – Antoine de ROCCA SERRA (violoncelle)

La musique a occupé une place importante durant la Grande Guerre. De près ou de loin elle a influencé le parcours de nombreux compositeurs européens.

Au cœur du concert, 2 sonates pour violoncelle et piano en ré mineur : l’une composée en quelques jours par Debussy en1915, mélange d'humour sarcastique et de poésie mélancolique ; l’autre par Fauré en 1917, œuvre d’une grande concentration. En complément de programme, la première sonate de Saint-Saëns, écrite en 1872 dans le sillage de la guerre de 1870 et une pièce de Messiaen composée en détention en 1940.

Merci de venir nombreux nous rejoindre et de faire circuler le programme auprès de vos contacts. Bien cordialement, Virginie Cervoni

 

pcf_fdg.jpg La section d’Ajaccio du Parti communiste français communique :

L’assemblée des militants communistes et Front de gauche d’Ajaccio, réunie le lundi 24 novembre, a fait le point sur la préparation des élections municipales qui seront organisées les 25 janvier et 1er février 2015, après l’annulation des élections de mars 2014 pour « manœuvre systématiquement organisée dans l’établissement des procurations ».

Deux options s’offraient à eux : soit une liste autonome et ouverte du Front de gauche, soit la reconduction des alliances de mars, dans les conditions d’une sorte de troisième tour judiciaire.

Plusieurs séances de travail, deux assemblées générales de militants, une participation active au débat public par des interventions médiatiques et la diffusion d’un document de cadrage sur « les leçons d’un jugement » et les enjeux locaux de ce scrutin exceptionnel, des échanges écrits avec l’équipe de Simon Renucci autour des « accords de mars », ces débats et ces initiatives ont permis aux militants de se déterminer majoritairement en faveur d’un rassemblement des forces de gauche dès le premier tour.

L’objectif, pour les communistes, c’est de proposer aux Ajacciens une véritable alternative de progrès, après les sept mois de régression du service public communal qu’ils ont vécus sous la main de fer de l’UMP. Face à une droite unie et plus agressive que jamais, il faut rassembler toutes les forces de gauche dès le premier tour, en évitant la dispersion de ses électeurs ; et réunir, au second tour, tous ceux qui veulent s’opposer clairement à la droite.

D’autres listes, nationalistes notamment, seront présentes dont les préoccupations sont visiblement, assez éloignées de l’enjeu du scrutin à venir. Ce nouveau contexte politique, et les ambitions plus ou moins claires des différents protagonistes, ne sauraient occulter ni l’enjeu principal de cette élection, la gestion de la capitale régio nale, ni la nature et la composition des équipes qui devront l’assurer.

C’est pourquoi la question des alliances a été largement débattue et une position de principe a été retenue : rassemblement de toutes les forces de gauche au premier tour, ouverture, au second, aux forces de progrès désireuses de rompre avec la gestion de l’UMP.

Les enseignements des négociations de mars où, chacun l’a bien compris, les surenchères, idéologiques ou autres, n’ont abouti qu’à faire élire la droite, doivent être tirés par tous et par chacun : la clarté des engagements est une condition de la victoire. Ce principe vaut en particulier pour les relations entre la gauche et le nationalisme.

La liste nationaliste de mars a éclaté en deux, et c’est la quasi-totalité des élus et responsables territoriaux de l’un des mouvements nationalistes qui est venue annoncer la rupture sous la statue de Napoléon ! Ainsi, quelques semaines à peine après un vote à l’assemblée de Corse, célébré par le nationalisme comme sa victoire et celle de son unité de pensée, pour des raisons mal définies mais qui n’ont probablement rien à voir avec les élections municipales d’Ajaccio, l’unité d’action et de programme réalisée en mars, et l’unité de vote réalisée en octobre à l’assemblée de Corse, n’ont pas résisté à certaines considérations partisanes extra-municipales…

La liste de rassemblement à gauche, conduite par Simon Renucci et où les militants communistes et Front de gauche seront présents et actifs, devra tenir compte des changements intervenus depuis mars. Mais la gauche se tromperait de chemin si elle devait s’écarter de la voie du rassemblement de tous ses électeurs, dès le premier tour. C’est là son premier objectif ; et elle n’a rien à gagner dans un éventuel arbitrage politique entre les mouvements nationalistes. Les électeurs, quelles que soient leurs sensibilités, les nationalistes comme les autres, n’apprécient pas, en général, de se retrouver prisonniers de marchandages électoralistes très éloignés de leurs besoins sociaux et de leurs propres options politiques.

Une autre liste issue d’une double dissidence à gauche sera présente le 25 janvier et elle est entrée très rapidement en campagne ; elle voudra probablement peser sur le second tour. Voilà une raison supplémentaires pour la gauche de s’adresser très largement aux milliers d’électeurs qui ont cru en elle au second tour de mars. C’est cette force qu’il faut convaincre de se mobiliser dès le premier tour, pour pouvoir aborder le second en position de rassemblement plus large encore.

La section d’Ajaccio estime être parvenue avec ses partenaires à un accord équilibré, dont le fondement sera un engagement collectif en faveur d’une gestion sociale, démocratique et rigoureuse des affaires de la cité ; une gestion locale refusant l’austérité imposée aux collectivités, organisant mieux la solidarité, et fondée sur un service public communal rénové. Les militants et candidats communistes et front de gauche ne négligeront aucun effort pour y parvenir.



La section d’Ajaccio du PCF Ajaccio le 26 novembre 2014

 

Plus que jamais il faut soutenir les marins, sédentaires et officiers de la SNCM pour défendre le service public de continuité territoriale

Le 12 novembre le président du Tribunal de commerce, et le procureur de la République ont exprimé des doutes sur le bien fondé de l’action engagée par la direction de la SNCM. En clair, la crainte est que l’actionnaire principal, Transdev, ait engagé la procédure collective sans y être obligé. La prudence justifiée du procureur et du président du Tribunal de commerce doit être sérieusement prise en compte par le gouvernement. L’Etat actionnaire de la SNCM a la possibilité de donner un coup d’arrêt à cette course vers l’abîme impulsée par les dirigeants de Transdev et de Véolia. Le gouvernement peut et doit reprendre la main pour imposer la période d’observation de 6 mois et permettre que : • la participation au capital de la CDC soit régularisée • la réflexion sur le projet industriel reprenne • l’emploi et le service public soient pérennisés • l’attribution de la DSP soit maintenue au groupement CMN SNCM Plus que jamais il faut soutenir les marins, sédentaires et officiers de la SNCM. Ils se battent avec leurs organisations syndicales dans un objectif d’intérêt général pour le service public de continuité territoriale face aux tenants de la logique libérale et dévastatrice du low cost.

PCF Front de gauche

 

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Vous trouvez en Annexe les dernieres analyses du PCF - Front de Gauche en vue des prochaines échéances électorales



À LIRE ET À DIFFUSER TRES LARGEMENT




Une distribution de ce tract est prévue samedi 15 novembre. Rendez-vous à 10h00 sur la Place du Marché d’Ajaccio.

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