" /> Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU"

Voci Aiaccini "U Bloggu di U ROSSU" Fédération de la Corse du Sud du PCF-Supplément officiel à la Voix d'Ajaccio

THEATRE.jpg

Suicide culturel… et démission politique....ART ET CULTURE le temps de l’imposture

Suicide collectif, c’est par ce qualificatif que plusieurs artistes désignent désormais la situation de l’art et de la culture dans notre pays

  • Disparition massive de festivals, de structures et de lieux.
  • Baisse drastique des budgets de l’État et des collectivités territoriales.
  • Plan social qui ne dit pas son nom, dans l’emploi artistique et culturel…

Mais la métaphore du suicide renvoie aussi à la démission des plus hautes autorités de l’État. Leur renoncement à porter une politique sociale et émancipatrice pour notre peuple les conduits parallèlement à abandonner toute ambition pour l’art et la culture.

Nous vivons le temps de l’imposture.

Lire la suite...

 


Le PCF rencontre avec les personnels... par TerreCorse

 

SNCM.jpg

Michel STEFANI - 20 Mai 2015

L’étude réalisée par MM Guidoni et Siméoni pour le compte de la CGPME sur la grève des personnels de la SNCM en juillet 2014 fait la UNE de Corse Matin depuis deux jours. Le scoop repose sur le manque à gagner estimé à 125 M€. Pour arriver à ce chiffre conséquent les économistes « pédagogues », comme ils se définissent, ont consulté de nombreuses données. Ils ont pris en compte tous les modes de transports aériens et maritimes, compter les passagers « directs et induits ». Au final, ils constatent une perte de 124 200 passagers, après avoir appliqué la méthode de calcul par « ricochet » incluant les mois d’aout et de septembre. C’est d’autant plus surprenant qu'à l’Assemblée de Corse les 17 et 18 juillet 2014, il a été affirmé par l’Exécutif que sur les 30 000 passagers, détenteurs d’un titre de transport à la SNCM sur la période de grève, 27 000 ont quand même été acheminés en Corse.

De fil en aiguille les chiffres étayent une argumentation tellement à charge qu’elle devient saugrenue. La louche est large et les secteurs touchés, selon eux, représentent 29 % des établissements marchands soit 9 815 parmi lesquels 54 % sont uninominaux. Ils totalisent 21 418 emplois. Sans doute, trop influencés par la CGPME, coutumières du fait dès lors qu’il s’agit de la CGT et de la SNCM, les rédacteurs de l’étude en ont oublié l’élémentaire objectivité de la rigueur scientifique. Les négociations avec le gouvernement pour obtenir des aides y sont sans doute pour quelques choses. Quelques unes des aberrations relevées découlent de cette approximation. Notamment celle qui consiste à affirmer que ce montant de 125 M€ est équivalent en termes de salaires à 4 000 emplois. Cela ne veut rien dire le premier divisé par le second donne 31 250€. Il s’agit d’un salaire annuel chargé (17 432,5 en net 1452,63 mensuel) pas d’un emploi mais le raccourci permet d’alimenter la critique habituelle contre le droit de grève et l’action syndicale ouvrière destructrice d’emplois.

Lire la suite...

 

Réflexion

Cette réflexion est soumise au débat public par un groupe d’élus communistes et front de gauche et de syndicalistes. Elle ne saurait avoir le statut d’un document de congrès qui fixe une orientation pour une période donnée. Elle n’évoque pas, volontairement, la question sociale et son urgence qui est au cœur de l’action du parti communiste et du front de gauche. Mais elle ne l’oublie pas. Elle se concentre sur un problème qui travaille la société corse depuis des décennies ; et elle ouvre une discussion sans tabou avec tous ceux qui acceptent de s’y associer.

Rappel : Le mot amnistie vient du grec amnestia, construit sur la même racine qu’amnésia (oubli). Il signifie « oubli, pardon, amnistie ».






SIGNATAIRES :

Nicolas Alaris, Etienne Bastelica, Viviane Biancarelli, Dominique Bucchini, Ange Cesari, Toussainte Devoti, Jean-Pierre Fabiani, César Fazzini, Pierre Faure, Marie-Jeanne Fedi, René Fini, Félix Franceschi, Gérard Gagliardi, Paul Antoine Luciani, Joseph Marcaggi, Pierre Mariini, Josette Risterucci, Michel Stefani, Dominique Torre, Michel Tramoni, Dominique Vittori.

Lire la suite...

 

Fédé 2B - Notre ami Georges Pallenti

Notre ami Georges Pallenti est mort à 96 ans le dimanche 5 avril, dans son village de Velone-Orneto , entouré de l’affection des siens.

Cet homme de qualité avait des convictions fortes. Intègre, humaniste, généreux, ouvert au monde, c’était un internationaliste, mais enraciné dans son île. Ingénieur et malicieux, doué d’une exceptionnelle créativité, il fut toujours bienveillant envers les humains et accueillant à la vie.

Nous n’oublierons pas ce sage parmi les sages, cet homme de courage et de paix.

Francine Demichel

 

ENVIRONNEMENT, ÉCOLOGIE, CLIMAT, ÉNERGIE.

Journée d’étude organisée par la section du PCF d’Ajaccio avec la fédération de Corse du Sud, samedi 25 avril 2015.

.

Cette journée a été préparée bien en amont avec le secrétaire de section (J.P. Maginot) en liaison avec le secrétaire départemental (M. Nordée) et le responsable formation de la section d'Ajaccio Charles Mariani.

Il s’agissait d’informer et de former les communistes sur notre politique. De débattre des situations concrètes et de réfléchir à l’avenir (projet, actions, 36ème congrès). La section et la Fédé avait invité le PG, Manca Alternatica et un proche de EELV, s’ils voulaient bien écouter ce qu’étaient les positions du PCF sur ce sujet. Trois personnes sont venues et ont remercié le PCF de cette démarche.

Le secrétariat de section et le responsable formation avaient préparé une invitation avec un livret sur les sujets traités. Un important travail de préparation et de mobilisation. Résultats :

- Entre 55 et 60 personnes dans la journée, un beau samedi près de la plage ! C’est à signaler.

- Tout le monde a participé une journée entière de 9h00 à 17h30.

- La section fera le bilan. Mais on peut dire déjà que les participants étaient très majoritairement contents de cette initiative et veulent poursuivre. De grandes possibilités existent pour développer la formation des communistes. (Ce qui est autre chose qu’un débat public ou une conférence éducative). Même si le tout fait partie intégrante de notre formation.

Lire la suite...

 

Jacky BIANCARELLI

jacky_biancarelli.jpg

Une soirée hommage le mercredi 29 Avril à 18H30 aura lieu à Porto Vecchio au centre culturel...

Professeur, poéte, linguiste, historien tout ce qui concernait la Corse était au centre de ses intérêts comme tout ce qui concernait les luttes dans le monde pour un monde meilleur et l amélioration du sort des plus humbles.

Militant communiste tout au long de sa vie, il animait nos réunions de sa sagacité, ses connaissances, sa vision et de sa verve... et participait activement à la vie militante de son parti.

Dominique Maestrati en a fait un film qui est à voir.

U Rossu est fier d'avoir cotoyé notre camarade Jacky, et conseille fortement de participer à cette soirée

U_Rossu_content.jpg

 

DSCN0011.JPG

Une assemblée, d une soixantaine de participants, motivée et studieuse, attendait les interventions de Charles Mariani , animateur de la journée, et Luc Foulquier chargé par le PCF des questions Ecologie et Environnement depuis 1964.

Nous notions la présence d'amis invités du PG et de EELV avec qui des désaccords peuvent exister sur ces questions, mais prêts à en discuter avec nous, ainsi que nos élus Dominique Bucchini, Etienne Bastelica et Paul Antoine Luciani.

La journée c'est divisée en 2 parties la matinée consacrée à l histoire commune PCF et écologie, en rappelant que ces questions sont prises en compte par les communistes depuis les années 60, et l après midi sur la Climatologie et le réchauffement climatique, responsabilité et enjeux..

Beaucoup d échanges avec la salle, avec entre autres, la production d 'énergie électrique, Tchernobyl et la Corse et Fukushima

Maitrise totale du sujet par l intervenant, pédagogie, anecdotes ont marqué la journée...Et même si des interrogations persistent, journée très positive...Maxime Nordée intervenait sur la poursuite de telles journées d info/formation et sur la transformation des acquis en action sur le "terrain".

Charles Mariani reviendra plus complètement sur la journée prochainement sur Voci Aiaccini-U Bloggu .

 

ASSEMBLEE DE CORSE - SESSION du 9 AVRIL

CONFERENCE DE PRESSE DU GROUPE – SESSION DU 09 AVRIL 2015

Nous avons interrogé l’Exécutif ce matin sur une question à nos yeux essentielle s’agissant du projet de création d’une collectivité unique, à savoir la consultation du peuple, comme cela a d’ailleurs été fait en 2003. E_Bastel__3_.JPG La réponse, sans nous surprendre, ne nous satisfait pas puisque l’Exécutif a répondu par la négative à notre demande de sortir du cadre imposé par la loi NOTRe pour disposer d’un projet de loi spécifique permettant l’organisation de ce référendum. Nous savions en effet que la procédure retenue dans le cadre de l’article 4422-16 le rendait optionnel ; cependant la délibération de l’Assemblée de Corse du 12 décembre le prévoyait dans son article 3. Les Corses savent désormais que cela n’était que posture. Nous allons dans ces conditions prendre des initiatives publiques pour obtenir réparation de ce déni de démocratie, à commencer par une pétition demandant que les Corses soient consultés sur l’objet principal de la réforme qu’est la création d’une collectivité unique. Dans le même temps, le Président de groupe Etienne BASTELICA ne se rendra à Paris lundi, notre participation dans ces conditions n’ayant plus d’intérêt.

 

RISTER_jos_-_Reg___Droite.jpg

CREATION D’UN INSTITUT DE FORMATION D’AUXILIAIRES DE PUERICULTURE AU CENTRE HOSPITALIER D’AJACCIO - INTERVENTION DE JOSETTE RISTERUCCI

Monsieur le Président,

Dans la suite des assises de l’emploi organisées dans notre région et à l’élaboration du schéma régional des formations sanitaires et sociales que nous avons adopté en juillet 2014, je suis particulièrement satisfaite de voir enfin cette formation d’AP s’ouvrir sur l’IFSI d’Ajaccio.

Nous avions déjà validé celui de l’IFSI de Bastia, nous complétons ainsi l’offre de formation dans ce secteur.

Il est essentiel, dès la première année, d’avoir un suivi et une évaluation de l’insertion dans le monde du travail des stagiaires ainsi formés.

En effet, nous avions été fortement sollicités par des employeurs potentiels face au manque criant de personnel spécialisé pour ouvrir des crèches, des haltes garderies, renouvellement des personnels des quatre maternités de la Corse, ou autres secteurs de la petite enfance.

Je fais cette demande afin que nous soyons justement informés dans le cadre du suivi du schéma concerné, ceci nous permettant d’ajuster notre offre de formation avec plus de réactivité pour répondre aux besoins d’emplois exprimés mais aussi de veiller à la réalité de l’insertion professionnelle, des contrats offerts, etc...

Il est aussi important de souligner la mise en place de la gratuité de cette formation d’AP, tout comme celle des AS. C’est une demande que j’exprimais dans cette Assemblée depuis 10 ans...

Donc, j’insiste particulièrement sur cette avancée sociale, qui doit être pérenne.

 

QUESTION ORALE POSEE PAR MICHEL STEFANI - SITUATION DE LA SNCM SUITE À LA DECISION DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE BASTIA

Le tribunal administratif de Bastia a demandé, le mardi 7 avril, la résiliation de la délégation de service public (DSP) attribuée à la CMN et à la SNCM pour assurer les liaisons de continuité territoriale entre la Corse et le continent.

Une nouvelle fois, la Collectivité territoriale de Corse (CTC), les élus de l’Assemblée de Corse sont méprisés par la décision de cette juridiction aux ordres des dirigeants de Corsica Ferries France et acquise aux règles libérales de la concurrence déloyale. On a noté également l’étrange passivité des avocats chargés de défendre les intérêts de la CTC dans cette affaire. Nous aurions aimé entendre avec la conviction nécessaire que l’offre de Corsica Ferries France n’était pas conforme au cahier des charges de l’appel d’offres comme le stipulait le rapport de la Commission d’Appel d’Offres.

Tout cela participe de l’affligeant constat que, contestée dans l’exercice d’une de ces principales compétences, la CTC accompagne en fait le mouvement pour aboutir à une réduction drastique de la DSP. L’acharnement procédurier conduit, en effet, décisions après décisions, à la destruction du service public de continuité territoriale et de la SNCM en particulier.

On ne peut voir d’autre signification, non plus, à la volonté de la placer en redressement judiciaire alors que rien ne l’y obligeait. La veille, d’ailleurs, vous aviez choisi d’ajouter l’action de la CTC à celle des actionnaires déloyaux pour émettre un titre de recette sur l’amende anti service public réclamée par l’Union européenne.

Quelques jours plus tard, vous avez affrété un navire sans délibération pour un montant de 1.8 M€ en expliquant qu’il fallait s’attendre à une grève. Au même motif vous provisionnez 11 M€ sur le budget 2015 de l’OTC.

Le 5 mars, vous avez menacé de suspendre les versements effectués au titre de la compensation financière conformément à la convention de la DSP en cours. Vous nourrissez de cette façon le désagréable sentiment dans la phase, dite d’observation du redressement judiciaire, que, pour vous, la SNCM doit aller à la liquidation.

Dans ces conditions, destinées à faire fuir des usagers inquiets de ne pouvoir voyager le moment venu, la SNCM réussie quand même à conforter sa trésorerie et à éclairer le caractère mensonger du scénario prétendument technique de la discontinuité conduisant au Tribunal de commerce.

La semaine prochaine, le Tribunal de commerce devrait rendre sa décision s’agissant du choix éventuel d’un repreneur parmi les trois retenus. Compte tenu de la médiocrité des offres, de l’incertitude relative à la résiliation de la DSP, les administrateurs judiciaires seraient bien inspirés de déclarer l’appel d’offres infructueux.

Plutôt que de chercher à participer à cette décision en tant qu’observateur, ne croyez-vous pas plus utile de le faire pour :

• demander la prolongation de la période de redressement ; • rechercher une solution avec l’État et la CDC ; • permettre que la SNCM assure la saison dans de bonnes conditions ; • contester en appel la décision prise le 7 avril par le TA de Bastia.

 

ASSEMBLEE DE CORSE-SESSION DU 9 AVRIL

MOTION DEPOSEE PAR MICHEL STEFANI-DEMANDE D’UN PROJET DE LOI PERMETTANT UN REFERENDUM SUR LA REFORME TERRITORIALE

CONSIDERANT l’article 3 de la délibération N° 14/207 AC adoptée le 12 décembre 2014 par l’Assemblée de Corse,

CONSIDERANT le rapport de la Commission des Compétences Législatives portant proposition de réforme de l’organisation territoriale,

CONSIDERANT que l’objet principal de cette délibération et de ce rapport adoptés dans le cadre de l’article 4422-16 du CGCT est la création d’une Collectivité unique, la fusion des 3 collectivités CTC CG2A CG2B et l’installation d’un Établissement public administratif appelé Chambre des territoires,

CONSIDERANT qu’une consultation organisée sur les seules ordonnances écarte de facto la consultation sur la création de la collectivité unique alors qu’en 2003 les Corses ont été consultés par référendum sur un projet identique,

CONSIDERANT que la contrainte de calendrier ne saurait justifier que l’on puisse passer outre l’engagement politique et moral de l’Assemblée de Corse concernant la consultation des Corses,

CONSIDERANT qu’il s’agirait d’un déni de démocratie,

L’ASSEMBLEE DE CORSE

DEMANDE que l’amendement à l’article 13 de la loi NOTRe soit retiré.

DEMANDE au gouvernement de rédiger un projet de loi spécifique permettant une consultation des Corses par référendum sur l’ensemble du projet de réforme institutionnelle.

 

ASSEMBLEE DE CORSE - SESSION DU 9 AVRIL

M_Stefani__15_.jpg

PADDUC--INTERVENTION DE MICHEL STEFANI

Le projet de PADDUC a été arrêté par le Président du Conseil Exécutif de Corse le 20 novembre 2014. Il a été soumis, ensuite pour avis, à l’autorité de l’État compétente en matière d’environnement, au Conseil Économique Social et Culturel de Corse et au Conseil des sites.

Dans ce cadre vous nous proposez aujourd’hui un ensemble de modifications prenant en compte ces avis de manière à renforcer la fiabilité juridique de ce document indispensable à la mise en œuvre d’une politique d’aménagement du territoire cohérente et durable. Il n’est pas inutile d’insister ici sur le risque de voir ce PADDUC franchir les portes du Conseil Constitutionnel sur la notion de peuple corse comme sur celle de co officialité de la langue l’une et l’autre figurant au préambule.

On se souvient des difficultés surgies au moment de la signature de la convention tripartite État Région Université pour ne pas minorer un tel risque. Même si nous comprenons le choix de l’Exécutif de maintenir le texte dans sa rédaction initiale, nous pensons qu’une analyse juridique concernant la portée réglementaire du préambule aurait dû être jointe au rapport.

Cela étant l’autre aspect de légalité sur lequel il faut être attentif, c’est celui du respect du principe de libre administration des collectivités locales. S’il est indéniable que peu de communes disposent de documents d’urbanisme locaux et que leur élaboration est indispensable pour avoir une vision stratégique de leur territoire, la CTC ne peut se substituer à elles.

Lire la suite...

 

ASSEMBLEE DE CORSE - SESSION DU 9 AVRIL

2010_MGui_.jpg

PADDUC-INTERVENTION DE MARIA GUIDICELLI

Mesdames et Messieurs les Conseillers,

Le projet du PADDUC a été approuvé par une large majorité le 1er novembre 2014, et c’est bien une délibération majeure et retransmise comme telle auprès des corses que vous avez décidé de voter. Je dirais même qu’il a été approuvé de matière itérative à trois reprises : en juillet 2012, janvier 2014 et 1er novembre 2014. Pour répondre aux attentes immenses de notre communauté, il nous faut désormais conduire ce projet à bon port, c'est-à-dire jusqu’à son adoption définitive à l’issue de l’Enquête Publique.

Pour ce qui est de notre séance de ce jour, deux bornes nous sont imposées : d’une part la loi, et la loi seule, définit notre cadre de travail, et donc le périmètre de notre délibération et d’autre part les trois premiers votes de l’Assemblée de Corse (le projet politique, le PADD et le projet de PADDUC) qui constituent autant d’échéances que l’on ne doit pas remettre en cause si ce n’est pour justement améliorer la sécurité juridique ou la qualité du document. Il nous appartient aujourd’hui de délibérer, afin que le Président du Conseil Exécutif puisse soumettre à enquête publique, le projet de plan, ainsi que les projets de délibérations prévues à l’article L 4424-12 du CGCT, assortis des avis de l’autorité de l’État compétente en matière d’environnement, du Conseil Économique Social et Culturel et du Conseil des Sites, et éventuellement modifiés pour tenir compte des dits avis.

Cette dernière précision, telle qu’insérée dans la loi du 5 décembre 2011, a le mérite de la clarté : il ne s’agit aucunement de faire évoluer le document hors du cadre stricte que nous imposent les 3 avis. Je vais m’efforcer de vous démontrer que ce faisant nous ne remettons pas en cause, bien au contraire, les étapes de validation politique précédentes.

Lire la suite...

 

ASSEMBLEE DE CORSE - SESSION DU 9 AVRIL 2015

QUESTION ORALE POSEE PAR MICHEL STEFANI - SUPPRESSION ARTICLE 13 DE LA LOI NOTRe

Le 12 décembre 2014, l’Assemblée de Corse a délibéré, sur présentation du rapport de la Commission des compétences législatives et règlementaires, en faveur de la réforme de l’organisation territoriale et de la création d’une Collectivité unique en Corse.

L’article 3 de cette délibération prévoyait l’organisation d’une consultation des Corses par référendum sur l’objet principal de cette délibération, soit la création d’une Collectivité unique, la fusion des 3 collectivités CTC CG2A CG2b et l’installation d’un Établissement public administratif appelé Chambre des territoires.

Comme nous l’avions montré, la procédure retenue dans le cadre de l’article 4422-16 du CGCT posait problème puisque la consultation n’était qu’optionnelle dans ce cas, contrairement à l’autre procédure possible à travers l’article 4124-1. Le gouvernement a donc déposé un amendement à l’article 13 de la loi NOTRe examinée par le Parlement.

Dans ces conditions, la Commission des compétences législatives et réglementaires a voté lors de sa dernière réunion pour, nous avons été les seuls à voter contre, une consultation organisée sur les seules ordonnances du gouvernement destinées à déterminer comment seront transférés les personnels, définies les compétences de ladite collectivité unique, comment seront établis son budget et sa fiscalité.

Si tel devait être le cas, ce serait un déni de démocratie puisque la consultation sur la création de la collectivité unique serait écartée de fait alors qu’en 2003, les Corses ont été consultés par référendum sur un projet identique.

La contrainte de calendrier ne saurait justifier que l’on puisse passer outre l’engagement politique et moral de l’Assemblée de Corse concernant la consultation des Corses.

Pour respecter cet engagement, il faut demander au gouvernement le retrait de l’amendement à l’article 13 de la loi NOTRe et la rédaction d’un projet de loi spécifique permettant la consultation des Corses par référendum sur l’objet principal de la réforme institutionnelle, à savoir la création d’une collectivité unique.

Monsieur le Président, êtes-vous prêt à faire cette démarche

 

ASSEMBLEE DE CORSE - SESSION DU 9 AVRIL 2015

QUESTION ORALE POSEE PAR ETIENNE BASTELICA - EMPRUNT STRUTURE EUR/CHF 50 MILLIONS D’EURO

Monsieur le Président,

Dans votre rapport relatif au projet de Budget Primitif 2015 (BP) soumis à l’Assemblée de Corse, vous rappeliez que « si la Corse a mieux surmonté le choc des premières années de crise que d’autres régions, elle connait aujourd’hui une détérioration préoccupante de sa situation économique et sociale due notamment à une baisse d’activités de ses entreprises ».

La dernière note de conjoncture de l’INSEE souligne la situation toujours défavorable sur le front de la demande d'emploi, les indicateurs du 3e trimestre 2014 confirmant la progression du taux de chômage qui est de 0,4 point supérieur à la moyenne nationale.

Face à une telle situation, il convenait en effet, comme vous nous l’avez proposé, de privilégier une stratégie d’intervention de la CTC reposant sur plusieurs actions complémentaires : répondre à l’urgence sociale, participer activement au soutien de l’activité par l’investissement public, …

Nous avons donc été attentifs à l’équilibre budgétaire proposé avec une épargne nette de 114.925 M€, en augmentation de +10.41 % par rapport à 2014.

Prévision qui suppose une bonne maitrise de notre endettement car si la structure de notre dette est globalement saine, nous ne devons pas sous-estimer le risque que fait peser sur le budget régional l’emprunt structuré EUR/CHF de 50 M€ - contracté en 2007 - qui pèse pour plus du tiers dans le remboursement annuel des intérêts.

Or, depuis le 15 janvier dernier, le mini-krach financier provoqué par la Suisse qui a décidé de ne plus soutenir l’euro a des conséquences directes sur les collectivités qui ont contracté des emprunts indexés sur le franc suisse, principalement avant 2008 : on assiste à une véritable flambée des taux d’intérêts qui atteignent désormais 30% !

Vous aviez évoqué lors de la présentation du BP, pour réduire les charges d’intérêts de notre dette, la possibilité de candidater au fonds instauré par la loi de finances 2014 afin d’aider les collectivités ayant contracté des emprunts structurés à risque.

Nous avions noté toutefois que, pour bénéficier de ce fonds, la Collectivité se devait d’arrêter toute action en justice en signant un protocole transactionnel avec la SFIL, banque publique qui a repris les actifs de DEXIA.

Ainsi, Monsieur le Président, pouvez-vous nous rassurer sur les conséquences de la décision de la Banque Nationale Suisse sur les finances de notre Collectivité et nous apporter des éléments de réponse, notamment sur :

- Le taux qui s’appliquerait aujourd’hui à l’emprunt structuré et le niveau d’augmentation de la charge d’intérêt ? - Le dispositif que vous privilégiez en réponse à cette situation : mobilisation du fonds d’aide spécifique aux collectivités ce qui suppose de renoncer, au préalable, à toute action en justice ou engagement d’une procédure contentieuse ? …

Je vous remercie.

 

ALLOCUTION D’OUVERTURE DU PRESIDENT BUCCHINI

Mes chers collègues,

Mon propos d’actualité sera concentré sur les quelques évènements d’importance qui se sont déroulés cette semaine.

Le Sporting Club de Bastia, d’abord, a disputé contre le Paris Saint Germain la finale de la coupe de la Ligue, samedi au stade de France.

Avant toute chose, je tiens à saluer un état d’esprit collectif, dans un contexte pourtant désavantageux.

Les dirigeants du SCB ont réussi à organiser cette participation en accomplissant des efforts inhabituels pour un club de cette taille. L’entraîneur a su préparer parfaitement la rencontre mais aussi faire preuve d’une dignité exemplaire dans ses réactions publiques. Les joueurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes, sans se laisser décourager par une sanction provoquant leur infériorité numérique. Et le public, bien sûr, est venu nombreux, de tous âges et conditions, depuis la Corse ou sur le continent, partageant un même élan de ferveur festive, en sachant éviter tout débordement.

Comme la plupart de nos concitoyens insulaires, j’aurais préféré, sinon un autre résultat - le sport a ses propres inégalités - en tout cas que la compétition puisse se dérouler entièrement. Pour autant, il ne m’appartient pas depuis cette tribune de polémiquer : le football professionnel a ses règles et c’est dans ce cadre qu’il conviendra d’agir si besoin était. Cela, moins pour contester l’arbitrage que le comportement d’une institution dont le représentant a, pour le moins, failli à ses obligations d’impartialité.

On retiendra surtout que le Sporting avait réussi, ce soir-là, à se hisser en finale, contre l’un des principaux clubs du continent, et que malgré la disproportion des moyens en présence, il était parvenu à mobiliser toute une population.

Je le remercie donc en votre nom collectif, et je ne doute pas qu’il saura profiter de cette expérience pour écrire de nouveaux chapitres glorieux du sport corse ; l’enjeu, actuellement, consistant à ne pas se laisser distraire de la fin du championnat.

Concernant, ensuite, la collectivité unique, une nouvelle rencontre s’est tenue lundi au Ministère de la Décentralisation.

Comme ils s’y étaient engagés, Monsieur CAZENEUVE et Madame LEBRANCHU ont pris l’avis des élus insulaires avant l’examen, en seconde lecture, du projet de loi portant « Nouvelle Organisation Territoriale de la République » et de son article 13 relatif à la création d’une collectivité unique en Corse.

L’ordre du jour consistait notamment à s’accorder sur les fondamentaux politiques de celle-ci, nombre d’élus, mode de scrutin et prime majoritaire, représentation des territoires. Chacun des participants a pu s’exprimer librement, y compris sur d’autres sujets, puis il est revenu au gouvernement de proposer une synthèse.

Celle-ci peut se définir comme suit : une Assemblée à 63 élus ; un mode d’élection analogue au scrutin actuel, garantissant ainsi la représentation des sensibilités minoritaires, avec ajustement à due proportion de la prime majoritaire ; et le principe d’un organisme assurant en parallèle la représentativité des territoires. Un calendrier nous a également été proposé pour la rédaction, en concertation, des ordonnances qui préciseront le périmètre administratif et financier de la nouvelle entité, et sans doute aussi les conditions d’une fusion progressive avec les deux départements. Quant au référendum, le Ministre de l’Intérieur a estimé que la préférence de la majorité des élus revenait à donner la priorité à l’entrée en vigueur de cette réforme plutôt qu’à se donner le temps d’une consultation préalable de la population. Je m’abstiendrai à ce niveau de vous rappeler ma position. Enfin, je ne saurai conclure sans évoquer le nouveau drame humain qui s’est déroulé dimanche au large des côtes calabraises. Quatre cents migrants ont en effet péri noyés. D’après l’organisation « Save the Children », près de cinq mille personnes ont débarqué entre le 11 et le 13 avril au sud de la botte italienne, parmi eux quatre cent cinquante enfants dont beaucoup avaient vécu, je cite, « des expériences atroces de violence ».

Les populations locales font preuve d’une générosité d’accueil qui ne faiblit pas. En revanche, les autorités européennes ont voulu privilégier une réaction purement défensive, dont on mesure les coûts.

Mes chers collègues, notre Assemblée s’honorerait de montrer régulièrement la solidarité du peuple corse, mais aussi, d’encourager les initiatives locales visant à dénoncer un système de plus en plus inhumain, pour promouvoir d’autres modèles de développement en Europe, et d’autres types de rapport avec les habitants du sud de la Méditerranée ; à tout le moins, un régime d’accueil des réfugiés plus responsable. Charles de FOUCAULD, infatigable défenseur des peuples d’Afrique disait qu’il n’avait rien vu de plus beau, dans notre devise républicaine, que le mot de fraternité.

Enfin, dans un tout autre registre, nous avons appris l’agression dont a été victime hier soir Monsieur Jean HOUBEAUT, Directeur Général Adjoint de l’ARS, et en votre nom, je tiens à lui faire de part de notre soutien.

Je vous remercie.

 

ASSEMBLEE DE CORSE - SESSION DU 9 AVRIL 2015

bucchini_huma.jpg

ALLOCUTION D’OUVERTURE DU PRESIDENT BUCCHINI

Mes chers collègues,

Cette séance publique sera consacrée au projet de Plan d’Aménagement et de Développement Durable de la Corse. Nous avons, en effet, à examiner les avis rendus par plusieurs organismes, prévus dans le cadre de la procédure légale, avant d’engager l’enquête publique. A cet égard, permettez-moi de préciser d’une part, que seul le contenu de ces avis peut être utilement examiné, ou alors cela vaudrait une reprise de la procédure à zéro ; et d’autre part, qu’il y aura dans ces préconisations des considérations d’ordre juridique susceptibles de conditionner la valeur juridique du PADDUC tout entier. Mais je ne doute pas que le Conseil exécutif saura vous apporter les indications appropriées, de façon à conférer à ce document la fiabilité qu’il mérite.



Je vous rappelle, également, que conformément aux engagements pris le 3 mars en commission permanente, la séance des questions orales a été élargie. J’ai demandé à France 3 Via Stella de prévoir une heure et demi de diffusion télévisée, renouvelable si besoin la semaine prochaine, pour que le stock de questions accumulées puisse être évoqué sans pénaliser davantage leur caractère d’actualité.

Une douzaine de questions ont été déposées, et j’attire votre attention sur l’intérêt de respecter le format prévu par le règlement intérieur : je fais donc appel à la bonne volonté des auteurs des questions autant que des réponses afin que chacun puisse en bénéficier. Je concluerai par quelques considérations sur l’actualité.

Le devenir de la SNCM, d’abord, connait de nouvelles évolutions : le Conseil Exécutif nous a remis une note d’information - qui ne fera pas l’objet d’un débat - sur ce dossier.

Je voudrais également évoquer le conflit de Radio - France concernant naturellement RCFM. J’apporte mon soutien au personnel afin que la station conserve tous les moyens nécessaires à la poursuite de ses missions ; deux motions vous seront d’ailleurs soumises tout à l’heure. Les élections départementales, ensuite, ont suscité dans notre île un taux de participation supérieur à celui du continent. J’adresse mes félicitations aux Présidents François ORLANDI et Pierre-Jean LUCIANI comme à l’ensemble des nouveaux élus : la parité est entrée aujourd’hui à tous les niveaux de la décentralisation et je tenais à saluer ce progrès démocratique. Pour autant, la compétition politique a provoqué des tensions, au nord aussi bien qu’au sud et peut-être ici également : sachons conserver, mes chers collègues, un état d’esprit constructif, qui privilégie l’intérêt général et reste conforme aux attentes de nos concitoyens. Enfin, l’actualité a été dominée par plusieurs drames. Un Airbus effectuant la liaison Barcelone / Francfort s’est écrasé dans les Alpes de Haute Provence. Plus d’une centaine d’étudiants ont été massacrés dans une université au Kenya. Je voudrais que nous ayons une pensée solidaire envers les victimes et leurs familles. Dans un tout autre ordre d’idée, le Sporting Club de Bastia sera en finale de la coupe de la ligue, opposé au Paris Saint Germain samedi au stade de France. C’est pour le football insulaire un vrai succès. Que nos joueurs soient portés par l’enthousiasme populaire et ils sauront, j’en suis sûr, rivaliser avec le club numéro un du championnat ; « Forza Bastia » évidemment.

S’agissant de notre calendrier, je précise que mardi 13, une délégation d’élus, comprenant les Présidents des groupes politiques de l’Assemblée de Corse, sera reçue par Madame la Ministre de la Décentralisation et Monsieur le Ministre de l’Intérieur pour poursuivre l’élaboration de la réforme du statut particulier : une réunion de commission est organisée de 14 à 15 heures par notre ami Pierre CHAUBON.

 

Les petits calculs de François Hollande

PAL_-_Copie__2_.JPG

Bien sûr, il n’y aura pas d’excuses publiques ! Car, si la stigmatisation et l’amalgame sont bien réels, il n’y a pas eu de dérapage ! Le président de la République savait parfaitement ce qu’il faisait quand il évoquait « les tracts du parti communiste des années soixante-dix » dont s’inspirerait la propagande actuelle de Marine Le Pen. Il a même pris soin de préciser que le parti communiste ne proposait pas, à l’époque, les mêmes solutions que le Front National aujourd’hui. Mais c’était justement une façon de pointer, par différence, ce qui, selon lui, rapprocherait les positions anciennes des communistes et la thématique FN d’aujourd’hui.

Pourquoi un tel rapprochement entre les défenseurs de Pétain et un parti auquel ses sacrifices dans la lutte contre le nazisme et le fascisme avaient valu le titre glorieux de « parti des fusillés » ? Pourquoi cette comparaison insultante présentée comme une analyse « objective » ?

E_Bastel__3_.JPG

Le socialiste François Hollande sait parfaitement que la période qu’il évoque est celle de l’union de la gauche, celle du programme commun (été 1972), celle des grandes avancées démocratiques qui ont conduit, malgré de profondes contradictions, à de grands succès électoraux (municipales de 1977, notamment...).

Lire la suite...

 

2015 ANNEE DU CLIMAT

corse_vu_du_ciel.jpg

Section d’Ajaccio -Document préparatoire à la journée d’étude du Samedi 25 avril 2015 à la CCAS Porticcio

Quels apports des communistes dans les débats d’idées pour répondre aux défis de notre temps pour l’avenir de l’humanité.

2015 : nous voilà mobilisés sur 3 élections « locales » : municipales à Ajaccio, cantonales dans tout le pays et territoriales en décembre 2015. On parlera « compétences, mode de scrutin, découpage, budgets… » Or un territoire c’est aussi l’air que l’on respire, la pollution, l’eau douce, la mer, l’environnement végétal et animal, les déchets les rapports entre l‘homme et la nature…

2015 verra se tenir (à Paris) un sommet de l’ONU sur le climat

fin novembre 2015. 196 pays vont tenter de conclure un accord pour contenir le réchauffement planétaire en dessous de 2 degrés. Ce qui impliquerait de réduire les émissions de gaz à effet de serre - le « GES ») de - 40 à - 70% d’ici 2050. Objectif audacieux… Un obstacle de taille : cette réduction impliquerait une remise en cause des dogmes capitalistes - auxquels peu d’Etats sont prêts à renoncer !

Nous avons intérêt à nous positionner sur l’environnement : en y intégrant la vie, le travail, les besoins des hommes. Et à ne pas mettre nos « fondamentaux »dans la poche.

1. Si nous sommes Communistes c’est pour porter le SMIC à1700 euros/ pour une Sécurité d’Emploi et Formation, pour construire 120 000 logements sociaux par an…mais c’est aussi et surtout pour construire un monde meilleur : le communisme c’est le partage des ressources de la planète, le vivre en paix.



Les biens communs de l’Humanité : l’eau, les océans, les sous- sols, les forêts, énergies, la biosphère, les biens culturels, les biens de la connaissance devraient être partagés, ils devraient échapper à la griffe du « marché », ils devraient être gérés selon le principe du « produire autrement, consommer autrement » : notre 36e congrès Le PCF réaffirme avec force tous ces objectifs (Humanifeste du PCF page 20 36e congrès, février 2013).

2. Nous assistons au contraire - en Corse comme ailleurs - à une spoliation des ressources de la planète : le capitalisme abime la terre, détruit les paysages, méprise l’environnement, et casse le lien social. Ici ou là, des vallées, des plaines sont dévorées par le béton…sans que le citoyen - contribuable aie vraiment l’impression d’avoir été consulté !

Notre planète doit alimenter 7 milliards d’individus (= 9 milliards d’ici 2050). Or dans de nombreux pays, l’humanité est privée de l’essentiel : les droits de l’homme « basiques » (droit à la paix, à la nourriture, à une eau potable, au travail, à l’Education, au logement…) sont ignorés.

Un Terrien sur trois sera africain en 2100 INFOGRAPHIE - La population africaine va quintupler tandis que l'Europe va être le seul continent à perdre des habitants au cours du XXIe siècle, selon les projections de l'Ined, qui table sur 10 milliards d'humains en 2100. La France, elle, va continuer à gagner des habitants.



Le réchauffement climatique mis en doute dans les années 90-2000, est aujourd’hui devenu une lourde préoccupation (cf rapport du GIEC, 2013) Au rythme actuel de diffusion des gaz à effet de serre (GES) les activités humaines dégagent 10 milliards de tonnes de CO2 par an) la température pourrait croitre de 3 à 4° à la surface du globe d’ici 2100 -2014 a été l’année la plus chaude depuis les premiers relevés de t° de 1864 –

Le niveau des océans a monté 19 cm depuis 1901 - avec des conséquences déjà visibles sur les terres basses, iles du Pacifique… (4/5e de l’humanité vit dans en zone littorale) La qualité des océans se dégrade : le taux d’acidité des mers est monté de + 26% depuis la révolution industrielle (1850). L’océan se réchauffe, s’acidifie, perd de l’oxygène, ce qui menace de nombreux écosystèmes Les espèces (variétés) végétales et animales reculent : 20 à 30% des espèces sont menacées d’extinction. (Hannibal capturait ses éléphants dans le Sud Tunisien…il faut désormais parcourir des milliers de Kms au sud pour en apercevoir !) - les sécheresses réduisent de nombreuses zones lacustres (il y a 10 000 ans le Sahara était une mer, on retrouve au fond des cuvettes de sable des vertèbres de 3 - 4 cms…vestiges de beaux poissons (carpes) exigeant des eaux profondes et bien oxygénées)

Lire la suite...

- page 1 de 73